Un jeune homme a comparu ce mardi 13 octobre 2026 devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) pour harcèlement par le biais de moyens électroniques. Il est soupçonné d’avoir publié des photos intimes de son ex-petite amie. Il a plaidé non coupable, mais l’avocate de la victime estime que les éléments du dossier l’accablent.

 Les deux anciens amoureux se sont présentés à la barre chacun de son côté, comme s’ils ne se sont jamais connus. La plaignante, face aux juges, raconte les faits. Derrière elle, son ex, le prévenu, en tenue de prisonnier, écoute les yeux rivés au mur.

« Il a menacé de publier mes nudes si je rompais avec lui », confie la jeune fille. La victime explique avoir mis un terme à leur relation, puis bloqué son ex-petit ami. Elle ne pouvait donc plus suivre ses publications sur WhatsApp. Ce sont ses amis qui l’auraient informée que ses nudes ont été postés sur le statut WhatsApp de son ex.

Le prévenu nie en bloc. Il s’interroge sur l’intérêt de publier des photos intimes de son ex après tout ce qu’ils ont partagé.

Selon le mis en cause, les images incriminées avaient été échangées en privé entre les deux anciens amoureux. L’avocate de la plaignante  présente aux juges des captures d’écran, prouvent que la publication provient du statut WhatsApp du prévenu. Celui-ci affirme que son ex-copine détient sa carte SIM. La représentante du ministère public lui fait remarquer que le détenteur d’une carte SIM n’est pas forcément le détenteur du compte WhatsApp.

Au cours des débats, son conseil lui a demandé s’il regrettait cette situation. Tout en niant son implication dans la publication, il a répondu par l’affirmative.

Le dossier a été renvoyé au 1er décembre 2026.

Source: Bipradio

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