La formation et la recherche pourraient constituer l’un des axes d’une future coopération entre des universités béninoises et l’Université de Montréal dans le domaine de la sécurité des documents.

La transformation numérique ne se limite pas aux infrastructures et aux technologies. Elle suppose également la disponibilité de compétences capables de concevoir, sécuriser et administrer les nouveaux systèmes documentaires.

Cette dimension a été au cœur des échanges entre le président de l’Assemblée nationale, professeur Joseph Fifamin Djogbénou, et une délégation du Canada composée de Frédéric Cornu, CEO d’IMDS et d’Anita Montassier, CEO d’Éthique AI.

Frédéric Cornu a présenté l’expérience d’IMDS, notamment dans le domaine de la sécurité documentaire et de la recherche industrielle. L’entreprise a notamment ouvert une chaire avec l’Université de Montréal consacrée à la sécurité des documents.

L’ambition exprimée est de créer des passerelles avec le monde universitaire béninois afin de contribuer à la formation de techniciens dans ce domaine.

Le président Djogbénou a évoqué à cet effet la possibilité d’associer l’Université d’Abomey-Calavi et l’Université de Parakou à cette dynamique, des universités où il enseigne en tant que professeur titulaire.

Des démarches devraient être engagées auprès du ministère de l’Enseignement supérieur et des responsables des deux universités concernées afin d’examiner les conditions de mise en œuvre de cette coopération.

Cette perspective présente un double intérêt : renforcer les compétences nationales dans un secteur stratégique et rapprocher davantage les universités béninoises des réseaux internationaux de recherche et d’innovation.

Pour le président de l’Assemblée nationale, la transformation numérique du pays doit ainsi s’accompagner d’un investissement dans les compétences, la recherche et le transfert de savoir-faire.

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