Au terme des 100 premiers jours d’exercice du Président Romuald Wadagni, l’heure est à l’analyse des trajectoires imprimées au sommet de l’État. Entre réajustement budgétaire rigoureux, mesures d’urgence sociale et modernisation des services publics, ce premier cap marque non seulement une continuité mais aussi une rupture de méthode qui ne laisse pas le monde économique indifférent. Opérateur économique averti et observateur avisé de la vie nationale, Aimé Sebio livre une lecture approfondie de cette entame de septennat. Entre salutations chaleureuses, décryptage financier et propositions constructives pour le sport et l’éducation, l’homme d’affaires salue une gouvernance qui remet davantage l’humain au centre de l’action publique.
Longtemps attendu sur le terrain de la redistribution, l’État affiche désormais un visage résolument social. Le gouvernement Wadagni a multiplié les arbitrages budgétaires majeurs pour soulager directement le panier de la ménagère et sécuriser les parcours de vie.
Parmi les décisions phares saluées par Aimé Sebio, figure en bonne place le secteur de la santé, réhabilité dans sa vocation première de service public d’urgence. La création d’un fonds d’un milliard de FCFA pour la prise en charge immédiate et sans condition préalable des urgences vitales dans les hôpitaux publics, la mise en place d’un dispositif de primes incitatives destiné à soutenir les producteurs des filières clés, couplée à l’enveloppe de 10 milliards de FCFA dédiée au raccordement en eau et en électricité de tous les centres de santé, marque un tournant décisif.
Sur le front de l’éducation et du pouvoir d’achat, les mesures ne sont pas moins spectaculaires. La gratuité totale de la scolarité pour les filles du secondaire public dès cette rentrée 2026-2027, le renforcement du réseau des cantines scolaires au profit de 1,9 million d’enfants, ainsi que la réduction de 15 % à 30 % des redevances et loyers dans les marchés modernes traduisent une volonté politique d’alléger la charge des ménages « c’est une gouvernance à visage humain », observe Aimé Sebio. « qu’il s’agisse de la santé, de l’agriculture, de l’école ou du panier de la ménagère, le gouvernement a pris des décisions qui touchent directement la vie de chaque famille béninoise. »
En effet, ce qui séduit d’emblée dans ce début de mandat, c’est avant tout une posture, celle d’un chef de l’État qui préfère le résultat aux promesses creuses et tapage médiatique. Pour Aimé Sebio, cette approche pragmatique constitue la véritable clé de voûte de la réussite de ces 100 premiers jours « quand on observe le style du Président Romuald Wadagni, ce qui impressionne, c’est cette volonté d’agir dans la sobriété et l’efficacité », souligne l’opérateur économique. Loin des effets d’annonce, explique-t-il, le chef de l’État a pris le parti de s’immerger dans les réalités quotidiennes des populations avant d’arbitrer avec ses ministres « cette démarche de proximité permet de saisir directement les attentes du terrain pour y apporter des réponses concrètes. C’est un travail méthodique qui se fait dans le calme, mais dont les impacts sont immédiatement ressentis par nos concitoyens », ajoute-t-il.
Pour Aimé Sebio, ces premiers mois ne constituent pas une simple parenthèse enchantée, mais bien les fondations d’une vision à long terme « ces 100 jours nous donnent un aperçu très clair de la suite. Si cette dynamique de travail et cette rigueur sont maintenues au même rythme, on peut imaginer sans se tromper la solidité du bilan au terme des sept ans de mandat. »
La mécanique d’une ambition
En tant qu’acteur du secteur privé, Aimé Sebio rappelle toutefois qu’aucune politique sociale d’envergure ne peut durer sans une gestion irréprochable des finances publiques. C’est ici que réside, selon son analyse, la force du modèle budgétaire prôné par l’exécutif, matérialisé par un budget réajusté à plus de 4 148 milliards de FCFA « on ne peut distribuer que ce que l’on a rigoureusement consolidé », rappelle-t-il avant de poursuivre « si l’État est aujourd’hui en mesure de procéder à l’avancement automatique de 1 110 fonctionnaires, de régulariser des pensions de retraite en retard ou de payer des arriérés de salaires et de rappels aux agents contractuels et enseignants, c’est parce que la caisse publique est gérée avec une discipline de fer. »
S’adressant aux acteurs du monde éducatif et aux Aspirants au Métier d’Enseignant (AME) qui formulent encore des attentes légitimes, l’opérateur économique appelle à une prise de conscience collective « le chantier national est vaste. Lorsqu’un gouvernement montre qu’il honore progressivement ses engagements et qu’il commence à payer ce qui est dû, il faut savoir faire preuve de patience et de responsabilité. Tout ne peut pas être réglé le même jour, mais la direction prise est la bonne, et les solutions viendront progressivement pour chaque secteur. »
L’hommage au choix de Benoît Dato et le défi des infrastructures
Homme de passion, entraîneur emblématique de handball et acteur très écouté dans le monde sportif national, Aimé Sebio ne manque pas d’analyser le volet sportif de ce début de mandat, félicitant le chef de l’État pour sa vision stratégique et la continuité accordée aux cadres compétents « je tiens à féliciter très chaleureusement le Président Romuald Wadagni pour sa décision de renouveler sa confiance au ministre Benoît Dato à la tête du ministère des Sports », déclare-t-il avec conviction. Il souligne que « Benoît Dato est un ministre de terrain, accessible et à l’écoute. Il prend le temps d’écouter les acteurs, d’intégrer nos doléances et nos propositions pour structurer le secteur. C’est un choix judicieux qui garantit la stabilité et le progrès de notre sport, » a-t-il affirmé avant d’adresser un message de soutien appuyé à la représentation nationale sur la scène internationale « je veux envoyer toutes mes encouragements et mes vœux de réussite à nos précieuses Amazones qui défendent avec hargne et honneur les couleurs du Bénin. Elles font notre fierté. »
Cependant, fidèle à son esprit de vérité et de construction, l’opérateur économique pose un diagnostic lucide sur le prérequis indispensable au rayonnement international du Bénin : les infrastructures « la dynamique administrative est excellente, mais nous devons regarder la réalité en face. Sans infrastructures modernes et adaptées, il nous sera très difficile de rivaliser durablement avec les géants du continent, notamment les nations du Maghreb. La construction et la mise aux normes de nos installations sportives restent le grand défi sur lequel le gouvernement doit accentuer ses efforts. C’est la condition sine qua non pour transformer le talent de nos jeunes en médailles internationales ».
Ces 100 premiers jours de l’ère Wadagni dessinent ainsi les contours d’un Bénin qui avance avec méthode, mariant la rigueur économique à la solidarité nationale. Pour Aimé Sebio, ce bilan d’étape invite à maintenir la mobilisation générale derrière le chef de l’État « le travail accompli en si peu de temps est remarquable et suscite une légitime admiration », soutient l’opérateur économique et qui conclut « mais comme nous le rappelle souvent la sagesse populaire, tant qu’il reste à faire, rien n’est fait. Le chemin est tracé, la méthode porte ses fruits, et les acteurs économiques et sociaux seront toujours aux côtés du gouvernement pour bâtir cette nation forte, prospère et inclusive que nous appelons de nos vœux. »
Entre hommage mérité pour le virage social, soutien au monde sportif et appel lucide au renforcement des infrastructures, Aimé Sebio résume la pensée de tout un secteur économique et de tout un peuple : la méthode Wadagni fonctionne, les actes parlent, et la dynamique enclenchée mérite l’accompagnement de tous pour la suite du septennat.
Rollis Houessou



