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  • Festival des Arts et Cultures d’Ici et d’Ailleurs (FACIA)  : La partie culturelle de certains(Pour une meilleure attractivité de la ville créative de l’UNESCO) cultes de la religion endogène exhibée

    Festival des Arts et Cultures d’Ici et d’Ailleurs (FACIA) : La partie culturelle de certains(Pour une meilleure attractivité de la ville créative de l’UNESCO) cultes de la religion endogène exhibée

    La première édition du festival culturel dénommé Festival des Arts et Cultures d’Ici et d’Ailleurs (FACIA) a été lancé dans la ville culturelle, Bohicon ce 13 décembre 2023 en présence du Maire Rufino d’ALMEIDA, des Conseillers Communaux et les têtes couronnées de ville avec la participation de la partie culturelle des cultes Zangbeto, Ugungun, Sakpata, Linsouhoué, Agassou. C’était la partie inaugurale du festival qui a débuté par une parade des chants et danses Vodoun qui dure trois jours sur l’esplanade de l’hôtel des Princes.

     

    Prenant tour à tour la parole, Baba Hountchokan, grand dignitaire et représentant des cultes de la religion Vodoun a « remercié le Maire Rufino d’ALMEIDA au nom des dignitaire des cultes de la religion Vodoun pour cette initiative qui met en vedette la culture liée à la religion Vodoun », a-t-il laissé entendre.

    « Pour avoir décidé de faire de Bohicon une ville culturelle, je le remercie et l’encourage au nom des mânes de nos ancêtres…pour lui, le développement passe par la culture », a ajouté Dah Adjahouisso Ahossou Yèmènou.

    « Nous avons légèrement modifié la vision de notre ville en y ajoutant le volet culturel et sportif…nous avons vu les parades tous aussi riches les unes que les autres…nous avons mis en vedette nos richesses culturelles parce qu’elles méritent d’être connues », a précisé le Maire Rufino d’ALMEIDA pour qui, la culture est un levier de développement.

     

     PFCom/Cabinet du Maire

     

  • Communiqué de presse : L’Inscription de l’élément du MALHOUN dans la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO

    Communiqué de presse : L’Inscription de l’élément du MALHOUN dans la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO

    Le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication du Royaume du Maroc annonce que le Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, réuni le mercredi 6 décembre 2023 dans le cadre de sa 18e session au Botswana, a approuvé la demande du Royaume du Maroc concernant l’inscription de l’élément du « MALHOUN » dans la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

    Cette inscription est une reconnaissance internationale d’un héritage marocain authentique, d’une source importante des riches sources artistiques du Maroc, et d’un composant de référence des composantes de l’identité culturelle marocaine ancienne. Cette reconnaissance internationale par l’UNESCO de ce composant artistique est également une consolidation des efforts déployés par le Royaume du Maroc sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste, dans le domaine de la préservation et de la conservation du patrimoine culturel marocain.

    A cette occasion, la Secrétaire-Générale du département de la culture, Mme Samira Malizi, a exprimé au nom du Royaume du Maroc, devant les chefs de délégation participant aux travaux du Comité, sa gratitude au comité d’évaluation, aux membres du Comité intergouvernemental, ainsi qu’au Secrétariat de la Convention de 2003, pour l’inscription du MALHOUN, dans la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

    Le MALHOUN est un art présent dans différentes régions du territoire national marocain, et il est un symbole fondamental du patrimoine culturel marocain. Sa consécration en tant que patrimoine culturel de l’humanité est une reconnaissance de sa portée humaine et humaniste, ainsi que des efforts déployés par le Royaume du Maroc, sous la sage conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste, pour préserver son patrimoine culturel immatériel conformément à ce que stipule la Convention de 2003. En outre, ce prix récompense le grand travail collectif mené par le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication en collaboration avec l’Académie royale du Maroc et la Mission permanente du Royaume du Maroc auprès de l’UNESCO.

    Selon le dossier présenté devant le comité de candidature de l’UNESCO, le MALHOUN est une expression poétique-musicale marocaine ancienne. Il est né dans la région de Tafilalet, dans le sud-est du Maroc, où il s’est d’abord développé au sein des zaouïas de la région, puis s’est progressivement répandu et a atteint les grandes villes, où il était principalement accueilli et interprété au sein des corporations d’artisans des villes anciennes.

  • Célébration de la Journée Mondiale du Tourisme à Nikki:  Les acteurs touristiques entretenus sur les projets du Septentrion

    Célébration de la Journée Mondiale du Tourisme à Nikki: Les acteurs touristiques entretenus sur les projets du Septentrion

    Le Bénin à travers le Ministère du tourisme, de la culture et des arts, a célébré ce jeudi 28 septembre 2023, la Journée Mondiale du Tourisme (JMT). C’est à travers une séance d’échanges avec les acteurs touristiques et autres opérateurs économiques désireux d’investir dans le secteur, à la maison des jeunes de Nikki, en présence des autorités communales et préfectorales et des responsables des agences gouvernementales  chargées du développement des patrimoines et de la promotion du tourisme.

     

    En décidant de réunir à Nikki les acteurs touristiques du Borgou et d’autres régions, le Ministère en charge du tourisme a voulu montrer combien les actions des deux parties doivent converger vers un seul but, celui de rendre tout le Bénin accessible.

    Dans ses propos introductifs, le Ministre Babalola Jean-Michel Hervé ABIMBOLA a exposé les objectifs de cette vision, qui se résument en une transformation qualitative de l’ensemble de l’écosystème infrastructurel, juridique et structurel. << Ceci pour permettre à terme de faire du Bénin une destination de référence en Afrique de l’Ouest, dans le respect de la préservation du patrimoine culturel et naturel ; de doubler d’ici à 2030, la contribution du tourisme au Produit Intérieur Brut national et d’atteindre la barre des 2 millions de touristes par an d’ici 2030, à travers la mise en œuvre de plusieurs projets phares.>>

    Séduits par la grandeur de la vision …

    Dans la partie septentrionale, en plus du Parc de la Pendjari et la mise en tourisme de la Route des Tata dans l’aire du Koutammakou  inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO il y a quelques jours, le Gouvernement s’emploie à réaliser  depuis quelques mois le projet de reconstruction du Palais du roi de Nikki et l’Arène de la Gaani sur un grand site de plusieurs hectares. Ainsi, dorénavant, pour la Gaani, la ville accueillera les différentes délégations sur un théâtre de verdure d’une capacité de 1500 places, un cadre propice pour une meilleure expression de la diversité culturelle du Baru Tem, a rassuré le Ministre ABIMBOLA.

    Le Directeur général de l’Agence nationale des patrimoines touristiques (ANPT), M. Varissou Souayibou et la Directrice du développement du tourisme (DDT) ont présenté tour à tour, le projet de construction du Palais Baru Tem et l’arène de la Gaani à travers ses différentes composantes et les réformes engagées dans le cadre de la réglementation de l’exercice de l’activité touristique et hôtelière au Bénin. Au moyen des présentations et des réponses aux préoccupations, les participants ont été entretenus sur la grandeur de la vision du chef de l’État pour le secteur. Ils se disent prêts à investir davantage dans ce domaine pour accompagner la dynamique du Gouvernement.

    PFCom/MTCA

  • Labellisation du Koutammakou dans Atacora par l’UNESCO:  Le développement du pôle touristique sur des roulettes au Bénin

    Labellisation du Koutammakou dans Atacora par l’UNESCO: Le développement du pôle touristique sur des roulettes au Bénin

    (Fière chandelle au Ministre Jean-Michel Abimbola )

    C’est l’aboutissement d’un long processus. Le vaste territoire transfrontalier de 271 826 Ha dont 240 658 Ha du côté béninois, le Koutammakou vient d’être inscrit (extension de l’inscription de 2004 par le Togo) sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. C’est à la faveur de la 45ème Session de l’institution  élargie du Centre du patrimoine mondial de l’UNESCO qui se tient du 10 au 25 septembre 2023, au Royaume d’Arabie Saoudite.  Koutammakou se distingue par son architecture traditionnelle composée de Tata Somba et des espaces naturels auxquels sont associées des pratiques socioculturelles encore vivaces. Cette richesse patrimoniale de la partie septentrionale du Bénin bénéficie d’une attention particulière du Gouvernement du Président Patrice TALON qui ambitionne de mettre en valeur les potentialités dont regorgent les différentes localités de notre pays. 

     

    Le Ministère du tourisme,  de la culture et des arts qui est la cheville ouvrière s’active au quotidien sur les différents projets dédiés à cette ambition. Après le dépôt de la demande de l’extension de l’inscription du Koutammakou sur la liste du patrimoine mondial, le Ministre Jean-Michel ABIMBOLA s’était rendu en personne sur le site dans le Nord pour procéder à la mise en place d’un Comité de gestion du Koutammakou. Composé des différentes parties prenantes, ledit Comité d’un mandat de 04 ans, a pour mission principale de mettre en œuvre le plan de gestion et de conservation de ce patrimoine. Ceci pour répondre aux dispositions pratiques qu’exige la gestion d’un bien du patrimoine mondial.  « 

    L’approbation de cette extension par la 45ème session du Centre du patrimoine mondial vient confirmer la Valeur Universelle Exceptionnelle (VUE) de ce bel espace culturel, faisant du Koutammakou béninois, une véritable destination touristique… » se réjouit aujourd’hui le Ministre  Abimbola. Mieux, cette labellisation du Koutammakou vient renforcer l’offre touristique de la partie septentrionale après le succès du projet « Route des Tata ». Cette énième prouesse du Gouvernement du Président Talon témoigne, si besoin en était encore, du maintien de la dynamique de développement du pôle touristique de la partie septentrionale de notre pays à travers la valorisation, la promotion et la préservation de la valeur universelle exceptionnelle de cette aire culturelle.

    PFCom/Mtca