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  • Secteur de l’eau au Bénin : Une nouvelle société créée

    Secteur de l’eau au Bénin : Une nouvelle société créée

    Le gouvernement béninois vient d’acter la création d’une nouvelle société dans le secteur de l’eau. Il s’agit de la Société béninoise des Infrastructures d’Eau (SoBIE) S.A. Une société qui, selon le gouvernement, est mise en place dans le cadre d’un nouveau dispositif institutionnel performant et transparent, favorisant une répartition harmonieuse des rôles entre la maîtrise du patrimoine d’une part, le suivi de l’exploitation et de la maintenance d’autre part.

    En tant que société de patrimoine, la SoBIE S.A. aura notamment en charge, la planification du secteur sur la base des objectifs de développement fixés par l’Etat ; la recherche de financement et la mise en œuvre des programmes d’investissement ; le renouvellement des ouvrages et installations incombant à la partie publique, suivant les dispositions des contrats de délégations de service ; la gestion physique et comptable du patrimoine du secteur de l’hydraulique, notamment la valorisation et l’amortissement des immobilisations.

    Elle assurera, par ailleurs, le suivi de l’exécution des délégations de gestion du service public de l’eau potable et le contrôle du respect des obligations, des critères de qualité et des objectifs de performances assignés aux opérateurs“ précise le compte rendu du Conseil des ministres de ce jeudi, 11 avril 2024.

    A.B

  • Scrutin du 09 juin 2024 dans le secteur des médias : Des journalistes reconnaissent les mérites du cadre juridique

    Scrutin du 09 juin 2024 dans le secteur des médias : Des journalistes reconnaissent les mérites du cadre juridique

    Par une déclaration faite à la Maison des médias de Cotonou le mardi 19 mars 2024, un collectif de journalistes engagés pour la transparence électorale, a fait un décryptage du cadre juridique du scrutin. Les mérites du document ont été reconnus et des suggestions ont été formulées. Lire la déclaration.

    COLLECTIF DE REFLEXION ET DE VEILLE POUR LA TRANSPARENCE ELECTORALE-HAAC 2024

    DECLARATION SUR LE DOCUMENT DE CADRE JURIDIQUE DU SCRUTIN PROFESSIONNEL

    En vue du renouvellement des membres de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC), le scrutin de la désignation des trois (03) Conseillers professionnels est fixé au dimanche 09 juin 2024. S’il est vrai que la tenue d’une telle élection est un fait habituel et périodique au sein de la corporation, il n’en demeure pas moins vrai que le prochain vote est placé sous le signe d’une réforme.

    C’est désormais à la HAAC que le législateur a donné le pouvoir d’organiser l’élection des deux (02) journalistes et du technicien, ceci avec une collaboration de la Commission électorale nationale autonome (CENA). Car, il est dit clairement dans le dernier alinéa de l’article 17 de la loi organique N°2022-13 du 05 juillet 2022 que : « les professionnels des médias de l’audiovisuel et de la communication sont désignés par catégorie à la suite d’une élection organisée par la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication sur le territoire national avec l’appui technique de l’organe public en charge de la gestion des élections ».

    En effet, avec la publication du document de cadre juridique faisant office de « code électoral », il n’y a plus de doute quant à l’évolution du processus surtout que les périodes de déroulement des diverses opérations techniques sont déjà évoquées. Il reste donc à souhaiter un respect scrupuleux du chronogramme dans l’exécution des tâches préparatoires (à savoir le recensement des électeurs, l’affichage des listes, le recrutement et la formation des agents, l’indication des bureaux de vote…) afin de garantir une tenue à bonne date de l’élection. C’est tout à fait le moment d’inviter les divers acteurs de la chaîne électorale à œuvrer pour la transparence dans les opérations afin de ne pas occasionner des contentieux inopportuns et de ne pas s’exposer à des poursuites judiciaires.

    Par ailleurs, les professionnels des médias ont le devoir de maintenir la veille en vue de s’assurer de la confraternité des personnes à enrôler.

    Consœurs et confrères

    Après une lecture intégrale et attentive puis suite à une analyse profonde du cadre juridique, nous concluons à la qualité d’un « code électoral » qui est globalement recevable et applicable pour un scrutin paisible, équitable et inclusif. Trois (03) raisons fondent notre adhésion au document élaboré par la HAAC.

    Tout d’abord, nous avons remarqué avec satisfaction que lors de la plénière ayant délibéré sur le cadre juridique servant de code électoral, les élus en fonctions ont été écartés comme l’indique la dernière page du document. Il faut saluer cette objectivité ayant consisté à mettre de côté les Conseillers provenant des médias afin d’éviter tout conflit d’intérêt. Qu’il nous soit alors permis de partager avec l’opinion publique, l’article 22 du cadre juridique qui garantit l’égalité entre les candidats.

    « Tout membre de la mandature de la HAAC en cours et désireux de se porter candidat aux élections des représentants des professionnels des médias devant siéger à la HAAC, est exclu des délibérations et activités relatives auxdites élections ».

    Ensuite, il est noté que les observations formulées en 2019 par une décision de la Cour constitutionnelle ont été prises en compte et les confrères en service dans les institutions sont désormais autorisés à participer à l’élection. Il faut rappeler que dans la décision DCC 19-224 du 07 juin 2019, la Cour a expliqué qu’en : «

    « …prescrivant… une condition additionnelle consistant en l’exigence d’une carte de presse…, la décision portant…Code électoral… a violé…la loi organique de la HAAC ». En vertu de cette jurisprudence, il ne sera donc plus normal de continuer par conditionner strictement la participation aux élections par une détention absolue de la carte de presse au risque de marginaliser les cadres titulaires de diplômes professionnels et exerçant dans les structures de coopération comme la HAAC.

    La conclusion tirée par la Cour énonce que « …tout professionnel des médias, quel que soit le lieu d’exercice de son métier, peut être électeur et/ou éligible ». C’est une justice qui est ainsi rendue surtout au collectif des techniciens de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la Communication (HAAC) qui avait formulé un recours afin d’obtenir une réintégration officielle.

    Cependant, cette ouverture ne doit pas être un tremplin ou une perche tendue à « tout venant » pour espérer de candidater ou de voter. Il est indéniable que, seuls les journalistes et autres acteurs de la presse employés par des structures intervenant dans la vie des médias seront les bienvenues autour de cette manifestation électorale.

    Enfin, nous saluons l’implication de la Commission électorale nationale autonome (CENA) dans la centralisation ou la collecte des voix et dans la proclamation des résultats comme l’indique l’article 68 du cadre juridique.

    « La HAAC procède, avec l’assistance technique de la CENA, à la compilation des suffrages obtenus par les différents candidats en lice dans chaque catégorie professionnelle et proclame les résultats du scrutin, soixante-douze (72) heures au plus tard après le jour du scrutin ».

    Au-delà des mérites du cadre juridique, des suggestions sont à formuler afin d’améliorer le contenu de ce texte qui, bien que salutaire reste une œuvre humaine. De ce point de vue, il est vivement souhaitable :

    1-que la question du quitus fiscal soit reconsidérée afin d’établir une égalité entre les Conseillers élus et les conseillés nommés.

    2- que la délivrance de l’attestation de non-condamnation soit obtenue au choix à l’ODEM ou auprès de la Commission de l’éthique et de la déontologie de la HAAC et non de façon cumulative.

    Par ailleurs, ces suggestions qui n’entachent nullement la validité du document de cadre juridique doivent être considérées comme des doléances soumises à l’appréciation de la CENA et de la HAAC.

    Sur la base de la bonne foi constatée à travers le cadre juridique, nous appelons donc tous les confrères et toutes les consœurs à se mobiliser pour la réussite de l’élection des représentants des médias à la HAAC.

    – Vive la confraternité

    – Vive la transparence électorale

    – Vive la régulation des médias.

    Je vous remercie.

    Fait à Cotonou, le 19 mars 2024.

    Le porte-parole

    Médice AGBEHOUNKO

    Journaliste de formation/Presse écrite

    Chroniqueur indépendant.

  • UNE MENACE GRANDISSANTE POUR L’INDUSTRIE ET LA SECURITE DES CONSOMMATEURS AU BENIN : LE PIRATAGE

    UNE MENACE GRANDISSANTE POUR L’INDUSTRIE ET LA SECURITE DES CONSOMMATEURS AU BENIN : LE PIRATAGE

    Le secteur audiovisuel au Bénin est confronté à une menace croissante qui met en péril son industrie dynamique ainsi que la stabilité économique du pays. Il s’agit de la montée en puissance du piratage audiovisuel par Internet. Nous nous proposons dans les prochaines lignes d’examiner les conséquences économiques et sociales de cette pratique illégale, ainsi que tous les dangers qu’elle présente pour les consommateurs.

    Au Bénin, les ayants droit et les opérateurs légitimes font face à une prolifération d’offres illégales qui volent leurs contenus, Oui, ne nous leurrons pas, il s’agit de vol, même s’il est immatériel. Les sites de streaming illégaux, les applications IPTV (Internet Protocol Television) et les liens vers des retransmissions en direct via les réseaux sociaux sont autant de moyens utilisés pour diffuser du contenu piraté. De plus, la vente de décodeurs et d’offres en ligne ou bien en boutiques officieuses ou sur des places de marchés bien connues, contribue à la propagation du piratage audiovisuel.

    Les risques économiques et sociaux que comporte cette pratique sont très nombreux.

    En premier lieu, le piratage audiovisuel peut soutenir de façon directe ou indirecte des activités criminelles, car les profits générés peuvent être utilisés pour financer d’autres activités illicites sans traçabilité. De plus, le piratage entraîne une diminution des recettes pour les créateurs, les producteurs et les professionnels de l’industrie, ce qui a un impact financier sur l’industrie du divertissement en plein essor chez nous et qui réduit sérieusement la production de nouvelles œuvres locales. En outre, le piratage audiovisuel en ligne représente un manque à gagner financier énorme pour l’État, car ces offres illicites ne sont pas réglementées et ne sont donc soumises à aucune taxe et de fait ne contribuent en rien au développement du Bénin.

    Outre les conséquences économiques, le piratage audiovisuel présente également des risques élevés pour les consommateurs. Les applications illégales diffusent souvent des contenus inappropriés, violents ou pornographiques sans contrôle parental. De plus, les utilisateurs qui participent à la distribution, au téléchargement et à la diffusion non autorisés de contenus protégés par des droits d’auteur s’exposent à des poursuites judiciaires, des amendes et d’autres sanctions. Les sites de piratage peuvent également être associés à des risques de sécurité, tels que des logiciels malveillants, des virus et le piratage de données sensibles. Enfin, les copies piratées de films, de séries TV et d’autres contenus audiovisuels ont souvent une qualité de service inférieure par rapport aux versions légales, et les utilisateurs n’ont généralement pas accès à un support technique ou à un service après-vente.

    Le piratage audiovisuel par Internet représente une menace sérieuse pour l’industrie audiovisuelle au Bénin, ainsi que pour la sécurité des consommateurs. Cette pratique illégale a des conséquences économiques et sociales néfastes, allant du financement d’activités criminelles à la diminution des recettes pour l’industrie du divertissement et aux risques encourus par les consommateurs. Le gouvernement béninois doit prendre des mesures fermes pour combattre le piratage, protéger les droits des créateurs et assurer la sécurité des consommateurs. Il est essentiel de sensibiliser le public aux dangers du piratage audiovisuel et de lutter contre cette pratique en mettant en place des réglementations bien plus strictes et en faisant la promotion de l’utilisation des plateformes légales de diffusion de contenu audiovisuel.

  • Secteur de l’éducation et utilité du digital :  Schoolap offre schoolap.com et diplomapps.com aux écoles pour une gestion efficace

    Secteur de l’éducation et utilité du digital : Schoolap offre schoolap.com et diplomapps.com aux écoles pour une gestion efficace

    Le patronat des établissements scolaires privés du Bénin a décidé de se hisser au rang des organisations qui innovent pour le secteur de l’éducation dans le monde. Réunis la semaine écoulée en Assemblée générale ordinaire à Azovè dans la Commune d’Aplahoué, les membres de cette association ont saisi l’occasion pour mieux comprendre ce qui se passe ailleurs dans la gestion des établissements scolaires grâce au digital.

    Plus précisément, ils ont bénéficié le jeudi 8 février 2024 d’une communication démonstration à l’appui sur la dématérialisation des actes administratifs et autres données générales pour une gestion efficace de leurs écoles. Ceci, grâce à l’expertise de la société Schoolap basée à Dubaï avec des présences dans plusieurs pays d’Afrique et représentée à cette occasion par Désiré Romaric Kossouho et Christopher Mafinga.

    Christopher Mafinga parle des avantages de Schoolap

    Au cours de la communication, les experts de Schoolap ont dévoilé le contenu des plateformes digitales schoolap.com et diplomapps.com, deux de leurs produits phares à l’assistance. Selon le Directeur sous-régional Schoolap Afrique de l’Ouest, Christopher Mafinga, les avantages des offres de Schoolap sont nombreux et déjà expérimentés ailleurs. «…Schoolap Bénin est une entreprise au Bénin qui, au travers sa plateforme schoolap.com, répond à tous leurs besoins et nous avons d’ailleurs eu l’opportunité de leur faire une démonstration sur le contenu de ladite plateforme.

    Je dois préciser qu’il s’agit d’une plateforme qui fonctionne avec ou sans connexion internet. Nos tablettes sont équipées d’un système d’énergie solaire. L’avantage pour un établissement qui utilise Schoolap est qu’au lieu d’avoir plusieurs plateformes différentes pour diverses entités, nous lui offrons la possibilité de regrouper toutes ses applications en une seule et de l’avoir à portée de main avec n’importe quel outil informatique. Il suffit chaque fois d’un clic pour avoir accès à toutes les données de l’établissement, bien sûr pour celui qui détient le code d’accès. Ceci pour dire que les données de l’établissement sont protégées et ne sont accessibles que par l’établissement.

    Que ça soit la gestion des finances, la gestion de l’effectif des apprenants, les cours en ligne, la relation avec les parents d’élèves ou leurs tuteurs et la gestion des enseignants voire des membres de l’administration et mêmes d’autres services souhaités par l’établissement, nous avons des offres personnalisables et livrées en temps réel avec un prix défiant toute concurrencé… », a dit Christopher Mafinga. « Hormis la plateforme dédiée aux établissements scolaires, nous avons également des solutions propres pour le groupement d’écoles, les universités, les différents ministères du secteur de l’éducation. En bref, Schoolap touche toute l’éducation et a pour mission l’amélioration de la qualité de l’éducation grâce à la technologie», a t-il  ajouté.

    Désiré Romaric Kossouho rappelle les succès de Schoolap dans le monde

    Pour le Directeur pays de SCHOOLAP Bénin, Désiré Romaric Kossouho, l’amélioration de la qualité du système éducatif en Afrique grâce à sa technologie est l’un des objectifs visés par Schoolap.  «…Nous offrons aux responsables d’établissements scolaires, un moyen d’optimiser la gestion de ces lieux d’apprentissage qui traditionnellement, demandent beaucoup de ressources financières et d’efforts physiques ; ce qui peut être réglé par le numérique (…)  Notre entreprise est basée à Dubaï avec des filiales dans plusieurs autres pays notamment la République démocratique du Congo (RDC), la Côte d’Ivoire, les Seychelles, le Kenya, le Nigeria, la France, le Bénin pour ne citer que ces pays-là. J’en profite pour vous annoncer que nous sommes en train de lancer Schoolap au Togo, pays voisin également. La digitalisation est devenue un outil indispensable voire incontournable dans le processus de développement de nos Nations.

    Nous sommes en train de faire notre petit bonhomme de chemin et déjà, les efforts que nous fournissons sont mondialement reconnus à travers les prix que nous avons gagnés suite à notre participation à plusieurs concours comme le Prix de  l’Innovation pédagogique/France Prix du Jury, le Prix EDTECH World Susse/Lausanne et le Prix de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) décerné aux meilleures solutions pédagogiques dans la période de la pandémie de la Covid-19… », a dit Désiré Romaric Kossouho.

    M.M

  • 8ème session de l’Autorité de régulation du secteur de la santé:  Vers l’opérationnalisation des axes stratégiques

    8ème session de l’Autorité de régulation du secteur de la santé: Vers l’opérationnalisation des axes stratégiques

    Les membres de l’Autorité de régulation du secteur de la santé (Ars) sont conviés depuis lundi, 27 novembre 2023 aux travaux de la 8ème session de l’année 2023. Cinq jours durant, ces derniers mèneront des réflexions autour des leviers d’opérationnalisation de quelques axes stratégiques de leur mission. Il sera également question d’évoquer des questions de gouvernance dans le secteur ainsi que la validation des outils de management de l’Ars.

    “Cette session, qui est la dernière de l’exercice en cours d’achèvement, connaîtra l’étude de plusieurs dossiers aussi sensibles que décisifs. Ainsi, les membres du Collège de l’Ars se pencheront sur la carte sanitaire qui, avant sa validation, fera l’objet d’évaluation. En l’espèce, il s’agira pour le Collège d’apprécier l’outil sur la base des conclusions produites par l’équipe pluridisciplinaire d’évaluation préliminaire créée à cette fin. Il est important de préciser que ladite équipe a pour attributions entre autres : l’élaboration du cahier des charges de la carte sanitaire ; la réalisation de l’audit de sécurité de la plateforme par des tests de pénétration ; la vérification de la conformité de la carte sanitaire avec le cahier des charges etc. Née dans un ancien écosystème, l’ARS pour sa visibilité ne pourra prospérer qu’en développant une stratégie communicationnelle efficace.

    Dans cette perspective, un projet de plan de communication est élaboré et sera soumis à la validation des membres du Collège à la faveur de cette session“ renseigne le site officiel du gouvernement béninois. Notons qu’au cours des travaux, les responsables du Conseil de surveillance du sous-secteur pharmaceutique et la Cellule de contrôle et d’inspection des prestations de soins médicaux partageront le point de leurs activités ainsi que les défis. “Les membres du Collège auront droit au cours de cette session à la présentation d’un état des lieux de la répartition et de la consommation des crédits budgétaires de l’Etat dans le domaine de la santé de 2016 à 2022.

    Il est également prévu de passer en revue, l’organisation et les critères des mouvements périodiques du personnel du secteur de la santé, de même qu’il est envisagé d’examiner les perspectives de mise en place des ressources humaines au profit des nouveaux hôpitaux de Togbin, d’Allada et de Calavi. Au cours de cette session qui prend fin le vendredi 1er décembre 2023, il n’échappera pas au Collège d’analyser et de formuler des recommandations au sujet d’une nouvelle pratique en éclosion dans le secteur sanitaire consistant pour certains professionnels d’organiser des formations payantes à l’intention de leurs pairs“ informe le gouvernement.

    A.B

     

  • Secteur de la santé/Projet de budget 2024:  Quelques grands chantiers…

    Secteur de la santé/Projet de budget 2024: Quelques grands chantiers…

    Le secteur de la santé connaîtra de grands chantiers au cours de l’année 2024. De la planification des activités renseignées dans le projet de loi de finances, il ressort que des actions sont annoncées pour la poursuite de l’amélioration des performances dans l’optique de garantir un mieux-être et bien-être à tous.

    Entre autres chantiers annoncés et rapportés par le quotidien du service public, la poursuite du renforcement des mesures de gratuité en cours dans le secteur, notamment pour les enfants de 0 à 5 ans (paludisme et vaccination) et pour les femmes enceintes (paludisme, vaccination et césarienne) ; l’assainissement du secteur sanitaire privé ; la modernisation progressive des infrastructures sanitaires et des équipements médico-techniques ; la fixation de nouvelles modalités d’indemnisation des agents aux fins de garantir et d’accroître d’une part, la disponibilité des formations sanitaires publiques à offrir des services et soins de santé à la population et d’autre part, la confiance de la population aux formations sanitaires publiques.

    Plusieurs autres programmes sont également annoncés notamment celui intitulé ‘’ Offre et accès aux soins de santé’’ qui s’articule autour de la gestion des épidémies et surveillance sanitaire ; la construction d’un centre hospitalier universitaire général, d’un centre hospitalier universitaire mère-enfant et d’une maison de santé ; la santé de la mère et de l’enfant et soins infirmiers obstétricaux ; l’appui aux activités de santé de la reproduction ; l’appui à la prise en charge médicale des victimes de violences basées sur le genre ; la santé communautaire ; la promotion de la pharmacopée et de la médecine traditionnelle; la gestion de la santé scolaire et universitaire ; l’appui au financement du Samu; la vaccination et logistique vaccinale et la promotion de l’hygiène et de l’assainissement.

     

    A.B