Étiquette : Commune

  • Commune de Tchaourou : Sortie officielle du nouveau roi Sounon Sourou Boukoudouwari Ado II

    Commune de Tchaourou : Sortie officielle du nouveau roi Sounon Sourou Boukoudouwari Ado II

    (L’unité des fils et filles de Tchaourou, le signe de son règne)

    Le nouveau roi de Tchaourou Sounon Sourou Boukoudouwari Ado II de la commune de Tchaourou dans le département du Borgou, a effectué sa sortie officielle, le jeudi 29 août 2024. C’était en présence de plusieurs personnalités politicoadministratives telles que l’ancien président de la République Boni Yayi, natif de Tchaourou et des têtes couronnées.

    “Tayarou”, est le terme générique sous lequel l’on désigne la cérémonie cultuelle qui a consacré sa sortie. Plusieurs groupes socioculturels venus des localités de la commune ont fait allégeance au nouveau roi à travers des danses culturelles.

    Le roi Sounon Sourou Boukoudouwari Ado II, s’est dit fier et heureux d’avoir franchi toutes les étapes avant sa sortie. «Je suis très content, je peux dire que c’est le jour où ma joie est énorme, au comble depuis ma naissance, je vais dire», s’est-il réjoui.

    Le nouveau roi de Tchaourou place son règne sous le signe de l’unité. «L’unité des fils et filles de Tchaourou, qu’on soit uni pour le développement, sans l’union, on ne peut pas développer notre localité. Donc, il faut qu’on puisse s’entendre, qu’on puisse s’unir pour développer notre localité. (…).. Ce n’est pas deux, trois personnes qui viendront bâtir notre cité, c’est nous-mêmes qui allons la construire. Si on ne s’entend pas, c’est clair qu’on ne peut pas la construire, vous comprenez. C’est ma prière ça, c’est ça qui est l’union», a souhaité le nouveau roi.

    Le maire de Tchaourou Jonathan D. Awo a témoigné sa gratitude à tous ceux et celles qui ont honoré de leur présence la cérémonie de sortie officielle du nouveau souverain. Il a invité les filles et fils de Tchaourou à l’unité pour la construction de leur cité commune.  «Je suis très content de la bonne ambiance qui règne pour cette cérémonie. Je rends grâce à Dieu et je remercie infiniment la population de la commune de Tchaourou ainsi que les différentes délégations qui ont quitté leurs localités pour assister le roi. J’invite chacun à l’unité et à l’amour du prochain pour qu’on puisse développer notre localité et étonner le monde notamment le Bénin», a indiqué Jonathan D. Awo.

    Le député Habib Woroucoubou a remercié tous ceux qui ont travaillé pour la désignation du nouveau roi notamment le roi de Tchatchou pour avoir joué pleinement sa partition. Pour lui, la question de la tradition concerne tous les fils et toutes les filles de la commune de Tchaourou.

    Albérique HOUNDJO (Br Borgou-Alibori)

  • Lutte contre les boissons alcoolisées en sachets : Une importante saisie dans la commune de Tanguiéta

    Lutte contre les boissons alcoolisées en sachets : Une importante saisie dans la commune de Tanguiéta

    Le directeur départemental de l’industrie et du commerce de l’Atacora-Donga est décidé à en découdre avec les commerçants des boissons alcoolisées en sachet. Hantarou Kpara a effectué une descente musclée dans la commune de Tanguiéta le samedi 1er Juin 2024.

    Une importante quantité de boissons alcoolisées en sachet a été saisie au cours de cette descente a confié le directeur. Il a annoncé que, ce n’est que le début de la lutte. Une série d’actions bien planifiées sera mise en œuvre avec détermination dans toutes les localités de son département de compétence afin d’éradiquer définitivement ces produits du marché. Le ministère de l’industrie et du commerce prévoit renforcer les contrôles et poursuivre les différentes actions de sensibilisation à l’endroit des populations afin de leur fait prendre conscience du danger que représente la consommation de ces produits, a-t-il confié.

    Albérique HOUNDJO Br/Borgou-Alibori

  • Tournée gouvernementale dans les communes : Récré de repus ou reddition de comptes ?

    Tournée gouvernementale dans les communes : Récré de repus ou reddition de comptes ?

    En huit ans de Rupture, le gouvernement Talon rend compte pour la seconde fois aux populations. La première fois en 2021, le chef de l’Etat briguait un second quinquennat. Ça faisait donc sens. Mais la tournée gouvernementale actuellement en cours, sans doute engendrée par le sentiment d’insatisfaction sociale, de désaffection politique et de lassitude des populations, semble avoir des allures de campagne électorale anticipée et d’opération sauvetage dans l’opinion publique, exécutée par des équipes de ministres, de députés et de personnalités politiques de la mouvance présidentielle et qui paraît plutôt hors-sujet face aux préoccupations populaires de l’instant.

    Cette tournée semblait pourtant avoir bien démarré. Par la voix de la souvent taciturne Vice-présidente de la République, un réquisitoire de l’époque du très populiste Yayi nous a rappelé qu’on n’avait pas besoin de venir célébrer devant les populations, les acquis qui étaient déjà une réalité dans leurs quotidiens : gratuité de la césarienne, gratuité de la scolarisation des filles, microcrédits aux plus pauvres, etc. Malheureusement, c’est à la résurrection du même passé critiqué qu’on a assisté avec une succession sur les médias classiques et les réseaux sociaux, de plusieurs ministres réduits pendant huit ans au silence par l’exposition débordante du porte-parole du gouvernement. De fait, ils ont versé dans une peinture excessivement satisfaisante du Bénin d’aujourd’hui et des mois à venir. Pêle-mêle, le spectre du 3ème mandat est réapparu, nos villes qui deviennent Paris, nos hôpitaux qui sont équipés comme nulle part au monde et pour tout couronner, Modeste Kérékou, fils de son père, ex-député Ubf, ex-ministre de Yayi et actuel ministre de Talon, qui maudit d’un ton très « républicain », toutes les gouvernances qui ont précédé celle de la Rupture. Comme quoi, le rasage de la résidence des filaos a produit l’effet recherché, un jardin et une mémoire…très modestes.

    Talon a sans doute fait un diagnostic chirurgical de l’état de l’opinion de ses compatriotes à un moment où, à peine sortis d’une crise avec le Nigeria, ils en vivent une nouvelle avec le Niger et doivent tout de même « bomber le torse » comme dit la Vpr Talata, en tant que citoyens d’un pays modèle et rigoriste sur le respect des principes démocratiques, de bonne gouvernance et d’orthodoxie financière. Mais il semble que la thérapie proposée en réponse de ce diagnostic n’est pas la bonne. A l’analyse, tout comme l’a rappelé la colistière du chef de l’Etat s’agissant de l’époque Yayi, aucun Béninois n’a besoin qu’on lui rappelle ce qui est déjà un acquis et un changement, en exécution des engagements préalablement pris par le candidat Talon en 2016 et en 2021. Les Béninois veulent en plus voir changer ce qui ne l’a pas été depuis 2016 et trouvent risqué de l’espérer d’un poulain ou dauphin de celui qui ne l’a pas fait en dix ans.

    Il s’agit surtout de la trop longue longévité des collaborateurs de Talon aux postes depuis huit ans, dans un pays où la rotation a toujours eu un double-effet de connexion avec le pouvoir politique et de bonification des « fils du village ». Par ce statu quo, la Rupture aura gelé bien des évolutions et carrières pendant près d’une décennie et très peu pourraient se targuer d’avoir amélioré leur curriculum vitae sur cette période. La longévité aux affaires de tous ceux qui font le tour des communes pour vanter les réalisations du gouvernement Talon était-elle si indispensable à l’atteinte des résultats de Talon, le seul que les populations ont élu pour 10 ans ? Si oui, pourquoi ses ministres limogés ou démissionnaires après sept années de collaboration, quittent son navire les uns après les autres et sont en campagne pour nous dire que « ça va mal dans les poches des Béninois » ? Le président Talon devrait donc inventer une recette supplémentaire pour effacer de la perception de ses concitoyens, que cette tournée gouvernementale n’aura pas été qu’une récréation aux frais du budget national, un ballet de rassasiés aspirant à poursuivre leur vie de pouvoir, plutôt qu’une reddition de compte qui paraît inopportune, en plein cours de second quinquennat.

    Angéla IDOSSOU

  • Commune de N’Dali : Un accident de circulation fait un blessé grave et des dégâts matériels

    Commune de N’Dali : Un accident de circulation fait un blessé grave et des dégâts matériels

    Un blessé grave et des dégâts matériels. Tel est le bilan d’un accident de la circulation qui est survenu le vendredi 26 avril 2024 au niveau du carrefour central de la commune de N’dali, rapporte la radio locale Su tii sua FM de N’Dali. Selon le même média, c’est l’imprudence du conducteur du camion à six roues en provenance de Pèrèrè avec plusieurs bidons qui est à l’origine de l’accident.

    Il manipulait son téléphone au volant et a perdu le contrôle du camion. Le camion s’est retrouvé hors de la chaussée et a foncé tout droit sur une femme qui échangeait avec un homme assis sur sa moto. La femme, grâce à sa promptitude, a pu éviter le pire. Mais quant à l’homme, malheureusement, il a été traîné sur plusieurs mètres avant l’immobilisation du camion. Il est gravement blessé et conduit à l’hôpital pour les soins.

    Albéric Houndjo

  • Commune de Grand-Popo : RODD présente les grandes lignes du BCP-ODD

    Commune de Grand-Popo : RODD présente les grandes lignes du BCP-ODD

    Grand-Popo a abrité ce mercredi 17 avril 2024, l’atelier de vulgarisation du Bulletin Communautaire de Performances des Objectifs de Développement Durable (BCP-ODD). L’atelier est placé sous l’égide du maire de Grand-Popo, Jocelyn Ahyi et de la présidente du RODD, Carmen Gaba.

    Cet atelier regroupe les chefs d’arrondissements, les responsables de santé, les autorités locales et communales, les responsables de la société civile, les responsables de la Direction Générale du Suivi des ODD et du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).  Il a pour but de vulgariser les grandes lignes du BCP-ODD dans le domaine de la santé dans la commune de Grand-Popo. Dans son mot introductif, le maire de Grand-Popo a remercié la Présidente du Rodd, Carmen Gaba, pour le travail impressionnant qui est fait en vue de corriger les nombreux dysfonctionnements observés dans le domaine de la santé. Il s’est réjoui du travail abattu pour faire du secteur de la santé, un modèle. Prenant la parole, Carmen Gaba, présidente du RODD, a fait savoir que ce travail, qui a eu lieu l’année dernière, a été possible grâce à une synergie d’actions entre les différents acteurs intervenant dans le domaine de la santé. Les stratégies visant l’objectif de « Santé et bien-être » à l’horizon 2030 ne peuvent se révéler efficaces que si des informations précises, efficaces, fiables, représentatives et réalistes existent sur la prévalence de l’insécurité dans les offres sanitaires à l’endroit des communautés à la base, a indiqué Carmen Gaba, présidente du Rodd. A l’en croire, le BCP ODD est, à ne point douter, une avancée de plus dans la lutte contre toutes les formes d’inégalités sociales. Sa plus-value réside dans le fait qu’elle est menée pour la mise en œuvre des ODD et renforcera de ce fait l’évaluation des besoins pour l’atteinte des ODD au Bénin. Elle en veut pour preuve le contenu des plaquettes qui ont été distribuées dans le cadre de l’ODD 3 à Grand-Popo.

    Elle permettra donc aux autorités locales, et gouvernementales, avec l’ensemble des partenaires intervenant dans le domaine sanitaire, de disposer d’une base de données actualisée sur la situation sanitaire des communes cibles pour la planification des interventions de l’ensemble des partenaires.

    Pierre K. Hodonou, chef service à la direction générale de la coordination et du suivi des Odd au ministère en charge du Développement, a félicité Rodd et ses partenaires pour le travail consenti non seulement pour le suivi de l’ODD 3 dans les cinq villes retenues pour la phase pilote mais aussi du mécanisme de suivi mis en place pour une meilleure prise en compte des différentes recommandations contenues dans les plaquettes distribuées à cet effet.

    Pour sa part, Gabriel Sèna Ganhoutodé, maire de la commission ODD à l’ANCB, a, au nom de Luc Atrokpo, remercié RODD pour ce projet qui vient redorer l’image des communes cibles en ce qui concerne le domaine de la santé.  Il faut noter que le BCP-ODD est le fruit du partenariat entre l’ANCB et RODD. Il a bénéficié du soutien du ministère du Plan et du Développement à travers la Direction Générale du Suivi des ODD et du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Pour la phase pilote, cinq communes ont été identifiées, il s’agit de : Grand-Popo, de Toffo, de Ouinhi, d’Adjohoun et de Bantè.

    M.M

  • Commune de Natitingou : Un jeune homme de 20 ans retrouvé pendu

    Commune de Natitingou : Un jeune homme de 20 ans retrouvé pendu

    Le corps sans vie d’un jeune homme, la vingtaine, pendu à un arbre, a été découvert le 10 Avril 2024 par les populations du quartier Ouroubouga de Natitingou. Le jeune homme qui serait un soudeur s’est donné volontairement la mort par pendaison.

    Une enquête a été ouverte par la police Républicaine de Natitingou pour connaître les raisons de l’acte de jeune homme. Car, pour le moment les mobiles de ce suicide ne sont pas connus.

    Albérique HOUNDJO Br/Borgou-Alibori

  • Commune de Parakou : Mise en service du guichet unique informatisé

    Commune de Parakou : Mise en service du guichet unique informatisé

    Il a été procédé à la mise en service du guichet unique informatisé de la mairie de Parakou, ce mercredi 21 Février 2024. Une initiative de l’Association pour le Développement des communes du Borgou avec le soutien financier de la Coopération Suisse.

    La cérémonie de mise en service du guichet unique informatisé de la mairie de Parakou a enregistré la présence du président de l’Adécob Tidjani Bani Chabi, du maire Inoussa Chabi Zimé de Parakou, de Haycinthe Elégbédé secrétaire exécutif de la mairie de Parakou, de Sènanmin Antonio-Codjovi experte en charge des finances de l’Unité de Gestion du programme (Ugp) et de la cheffe de la Coopération Suisse au Bénin Elisabeth Pitteloud Alansar.

     

    L’objectif de la mise en service de ce guichet unique informatisé au niveau du deuxième arrondissement de Parakou est de réduire les tracasseries administratives au niveau de la commune et surtout d’améliorer la mobilisation des différentes ressources financières afin de favoriser la mise en œuvre des projets de développement.

    Albérique HOUNDJO Br/Borgou-Alibori

  • Commune de Djougou : Elèves et enseignants à l’école de l’entreprenariat à Partago

    Commune de Djougou : Elèves et enseignants à l’école de l’entreprenariat à Partago

    Une cinquantaine d’élèves et d’enseignants ont suivi du vendredi 09 au dimanche 11 février 2024, au Collège d’Enseignement Général (CEG) de Partago, un stage de formation en entreprenariat.

    Au cours de ces trois jours de formation ils ont renforcé leurs compétences sur les thèmes suivants : «Développement personnel et facteurs de performances de l’entrepreneur », « Comment trouver une idée d’entreprise », « Comment créer une entreprise » , « Les techniques qualitatives de gestion » et « Business plan ».

    Cette   session de formation aura permis aux participants de s’approprier et d’utiliser facilement les techniques et les aptitudes efficaces pour une vie professionnelle ou associative réussie. Les participants ont aussi découvert les secrets de prospérité entrepreneuriale à travers une démarche participative et interactive afin de pouvoir lutter contre le désespoir, la crainte et l’échec, les pressions et l’obsession de l’exclusion sociale.

    C’est aussi l’occasion pour ‘’ces primo-entrepreneurs’’ d’apprendre à professionnaliser le succès de la vie à travers plusieurs facteurs tels que la capacité d’innovation et de réflexion stratégiques nécessaires pour atteindre les objectifs tout en développant la culture d’équipe.

    Parlant du développement personnel et des facteurs de performance de l’entrepreneur, ils ont été aguerris des trente (30) façons d’échouer dans les affaires. Au nombre de ces façons on peut citer entre autres, la possession d’un terrain héréditaire, le manque de buts définis, l’instruction insuffisante, l’hésitation, l’habitude de dépenser sans compter. La procrastination, l’incapacité de coopérer, la malhonnêteté consciente, l’égoïsme et la vanité ainsi que l’insuffisance de capitaux font partie intégrante des facteurs pouvant faire échouer un entrepreneur dans son business.

    « Pas d’idée d’entreprise, pas de création d’entreprise », a-t-on fait savoir aux participants. Et on trouve l’idée d’entreprise à travers son environnement. Qu’elle naisse de l’expérience, du savoir-faire, de la créativité ou d’un simple concours de circonstances, l’idée prend souvent la forme d’une intuition ou d’un désir qui s’approfondit et mature avec le temps. Après l’idée d’entreprise, il faut nécessairement faire l’étude du marché afin de déterminer le type de marché, de clients et de concurrents avant de donner le nom à votre entreprise. La rencontre des organismes d’accompagnement est aussi capitale dans la création de son entreprise.

    Cette session de formation, qui a été ponctuée par des exercices avec des cas pratiques, a permis aux participants de trouver facilement des idées d’entreprise, de bien les murir avant de faire leur choix d’idée.

    La formation a été initiée par Nouréini Bello, Coordonnateur de ‘’Irédé Group-ONG’’. Au terme de la formation, les participants l’ont remercié et entendent mettre en pratique les enseignements reçus afin de réussir dans le monde de l’entrepreneuriat.

     Tout en remerciant aussi, à son tour,  les participants pour leur engagement, M. Bello leur a également promis un accompagnement sans faille dans la concrétisation de leurs différents projets.

    La formation a pris fin par la remise d’attestations de formation.

  • Vie des communes sous la réforme :  La commune de Ouidah toujours sans budget

    Vie des communes sous la réforme : La commune de Ouidah toujours sans budget

    Il y a quelques semaines, votre journal alertait sur la situation déplorable dans laquelle se trouvait la commune de Ouidah du fait qu’elle ne disposait pas de budget pour l’année 2024.

    Bientôt un mois après cette alerte, Christian HOUETCHENOU et les cadres techniques de la Mairie ne ressentent toujours pas l’urgence de doter la commune de cet important outil de développement qu’est le budget.La conséquence, c’est le non paiement des salaires de janvier 2024 pour lequel, le syndicat de la mairie avait saisi le secrétaire exécutif dès le 5 janvier pour lui conseiller de recouvrir au douzième provisoire. Cette proposition intelligente du syndicat est restée lettre morte ; et pire, le Maire s’en serait offusqué en taxant le syndicat d’être un instrument aux mains de forces politiques dont l’objectif est de le fragiliser.

    Tout se passe comme si les organes politiques avec à leur tête le Maire Christian HOUETCHENOU ainsi que le secrétaire exécutif ont démissionné face aux recommandations formulées par le Préfet sur le budget que Ouidah lui a envoyé pour qu’il l’approuve. Les pertinentes observations de Jean-Claude CODJIA et de ses cadres de la préfecture d’Allada constituent jusqu’à ce jour, un casse-tête chinois insoluble pour Christian HOUETCHENOU et son équipe.

    Quand on sait combien le mois de janvier peut être rude du point de vue financier, on est en droit de se poser des questions sur les motifs de cette inaction des autorités politiques et administratives de la ville présidentielle.

    Christian HOUETCHENOU et Honoré BOCO sont-il dépassés par les évènements ? Christian HOUETCHENOU serait-il entrain de saborder malicieusement la réforme des communes entreprise par le Chef de l’État et qui peine à prendre? Que dit la Cellule de suivi des communes de cette situation qui révèle une incompétence notoire des dirigeants de la commune de Ouidah ?

    En attendant que des réponses soient apportées à ces questions, la Commune de Ouidah naguère très dynamique, continue sa descente aux enfers.

  • Après son rejet par le Préfet de l’Atlantique : La Commune de Ouidah ne dispose pas de budget à ce jour

    Après son rejet par le Préfet de l’Atlantique : La Commune de Ouidah ne dispose pas de budget à ce jour

    La Commune de Ouidah ne dispose pas de budget pour cette année 2024. Le document validé par le Conseil communal n’a pas reçu l’approbation de la tutelle. En dépit des démarches entreprises par le personnel par les soins de son syndicat, la situation demeure et risque de paralyser la commune dans son fonctionnement.

     

    Le préfet du département de l’Atlantique n’a pas validé le budget 2024 de la commune de Ouidah. Jean Claude Codjia a formulé un chapelet d’observations pour le rejet du document. Au titre des observations ayant particulièrement attiré l’attention du personnel, figurent l’inscription illégale de la session ordinaire dans la convocation pour une séance du conseil communal non tenue en octobre et le non-respect de certaines fourchettes légales fixées par la loi de finances pour la détermination des taux des impôts, taxes et redevances. Des observations qui, tel qu’indiquées dans le courrier du Secrétaire général du syndicat des agents territoriaux de la commune de Ouidah (sg/syn.a.ter-ouidah)  Éloi Yebe   adressé au Secrétariat exécutif (Se) de la mairie,  ne sauraient, (conformément à l’article 62 du Code de l’Administration Territoriale), être levées par le secrétaire exécutif sans s’en référer aux organes délibérants qui sont seuls compétents en ces matières.

    En effet dans une lettre adressée au Secrétaire exécutif de la commune de Ouidah en date du 05 janvier 2024, le Sg/Syn.a.ter-Ouidah a exprimé les inquiétudes du personnel du fait que jusqu’à ce jour, aucune session n’est convoquée pour délibérer à nouveau sur le budget ainsi que sur les taux des impôts et taxes applicables au titre de la gestion 2024. Dans ledit courrier, le Sg a réitéré sa suggestion faite au Se, il y a quelques semaines, d’envisager un douzième provisoire. Cependant, à en croire le courrier, le Se n’a pas cru devoir accéder à cette doléance.

    Face à cette inertie du Se, le personnel de la mairie, par la voix du Secrétaire général du syndicat, a suggéré à nouveau d’envisager une session extraordinaire pour autoriser la mesure exceptionnelle du douzième provisoire contenue à l’article 362 du Code de l’Administration Territoriale, afin d’éviter que la commune ne se retrouve dans l’impasse et dans l’impossibilité de payer les salaires du mois de janvier et les autres la mise en œuvre d’un douzième provisoire en attendant l’adoption, la validation et l’approbation du budget 2024 de la commune. La même session pourra connaitre de la nouvelle délibération relative au budget 2024 et intégrant les autres observations de la tutelle.

    Que se passe-t-il donc dans cette commune ? Est-ce la non maîtrise des procédures qui amène à cette cacophonie ? Selon nos informations le Maire serait allé négocier avec le préfet en vue de l’approbation du budget sans s’en référer au Conseil communal. Ce qui est serait une entorse à la loi.

    Rétropédalage

    Aux dernières nouvelles, le Préfet aurait instruit ses services pour que Ouidah retourne en session. Petite victoire pour le personnel donc.

     

    M.M