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  • Les voitures les plus chères au monde en 2024 !

    Les voitures les plus chères au monde en 2024 !

    En général, le prix d’une voiture neuve tourne autour de 20 000 euros, mais cela ne suffirait même pas à acheter un rétroviseur pour certains modèles de luxe. La plupart des gens ne peuvent pas se permettre d’acheter des voitures très coûteuses, qui vont au-delà des supercars et des modèles sportifs. Ces véhicules, souvent appelés « hypercars », sont tous des modèles extrêmement uniques, avec des vitesses incroyables dépassant les 300 km/h.

    Beaucoup de ces voitures sont des pièces uniques et extrêmement rares, créées spécialement sur demande. Il serait presque impossible d’en trouver certaines pièces, comme la boîte de direction, les freins ou le moyeu de roue avant. Dans cet article, nous avons décidé de vous présenter quelques-unes de ces voitures, en limitant la liste aux modèles conçus et fabriqués sur commande pour des particuliers.

    1.   Rolls-Royce Boat Tail

    La légendaire marque britannique a décidé de créer un modèle unique en son genre, inspiré d’un design des années 1920. Parmi les voitures que l’on peut qualifier de « classiques », la Boat Tail est sans aucun doute la plus luxueuse et aussi la plus chère.

    Ce modèle, dont il n’existe que trois exemplaires au total, a été estimé à un prix avoisinant les 25 millions d’euros. Il comprend un mini-frigo pour le champagne, un toit entièrement amovible, et un intérieur décrit par la marque comme une « suite d’accueil ». Sans aucun doute, c’est l’une des voitures de nouvelle génération les plus luxueuses et les plus chères au monde.

    2.   Bugatti La Voiture Noire

    Les Bugatti sont déjà bien connues pour leurs prix exorbitants, mais la nouvelle La Voiture Noire est un véritable chef-d’œuvre unique. Son prix est environ cinq fois supérieur à celui d’une Bugatti classique. Alors qu’un modèle comme la Chiron se vend à 2,5 millions d’euros, la Noire commence à 12 millions.

    Ce modèle a été conçu en hommage à la Type 57 Atlantic de 1940, qui appartenait au fils du fondateur de Bugatti. La Bugatti La Voiture Noire est plus longue de 450 mm par rapport à la Chiron, bien qu’elle conserve le même moteur W16 de 1 500 ch. Les changements concernent principalement l’esthétique du véhicule, mais personne n’a encore commandé cette Bugatti unique.

    3.   Bugatti Bolide

    Probablement la Bugatti la plus « extrême » jamais conçue par la marque. La Bugatti Bolide est une voiture exclusivement de circuit, il est donc impossible de la conduire sur route. Il n’existe que 40 exemplaires de ce modèle, et c’est peut-être la Bugatti la plus rapide jamais construite.

    Le moteur W16 de la Bugatti Bolide a été optimisé pour atteindre 1 825 ch. Son aérodynamisme a été spécialement étudié pour la course, avec une ligne de toit plus basse et un large aileron pour un meilleur contrôle. Pour ceux qui souhaiteraient acheter ce modèle, estimé à environ 5 millions d’euros, Bugatti propose des essais exclusifs sur circuit pour tester cette incroyable voiture.

    4.   Aston Martin Valkyrie AMR Pro

    Déjà inspirée de la F1, l’Aston Martin Valkyrie figure parmi les voitures les plus chères au monde, mais cela ne suffisait apparemment pas. C’est pourquoi le modèle AMR Pro a été créé, avec un moteur V12 et une carrosserie entièrement en carbone pour une expérience de piste qui vous fera dépasser les 350 km/h.

    Pour cette transformation, Aston Martin a réduit le poids du modèle en supprimant le système hybride et en remplaçant les vitres par du perspex, tout en ajoutant plus de carbone aux suspensions. Le moteur V12 a été modifié pour délivrer plus de 1 000 ch à 11 000 tours par minute. Au total, 75 modèles seront produits, mais la version AMR Pro sera disponible en nombre très limité. Les livraisons ont déjà commencé, avec un prix de départ avoisinant les 4 millions d’euros.

  • Municipalité de Parakou : Ouverture de la première session ordinaire 2024

    Municipalité de Parakou : Ouverture de la première session ordinaire 2024

    Le conseil municipal de Parakou a tenu sa première session ordinaire de l’année 2024. C’est la salle des fêtes de la municipalité a abrité les travaux de cette première session qui a eu lieu le lundi 29 Janvier 2024 sous la présidence du maire Inoussa Chabi Zimé et la présence du Secrétaire exécutif Hyacinthe Elégbédé.

    24 sur les 30 conseillers du conseil municipal ont répondu à l’appel du maire Inoussa Chabi Zimé. Dans son mot d’ouverture, le maire Inoussa Chabi Zimé a fait observer une minute de silence en mémoire des feux El hadji Salifou Zimé Kpéra, ancien directeur des services techniques de la municipalité de Parakou et Aboumon Raoufou, ancien chef du 3ème arrondissement de Parakou. Il a, par la suite, sacrifié à la tradition des présentations des voeux du nouvel an aux conseillers, au Secrétaire exécutif et à tous les cadres administratifs et techniques de la mairie.

    Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette première session. On peut retenir : l’adoption du compte rendu de la session ordinaire des 26, 27 et 28 Octobre 2023 et de la session extraordinaire du 27 novembre 2023; l’adoption du rapport d’activités du maire pour la période du 30 Octobre au 31 décembre 2023 et l’étude et la validation du rapport d’activités du conseil de supervision au titre du quatrième trimestre 2023. A ces points, s’ajoute l’adoption du taux d’exécution du budget au quatrième trimestre 2023; l’étude et l’adoption des rapports d’activités des commissions permanentes du conseil municipal au titre du 4è trimestre 2023; l’étude et l’adoption de la communication relative à la signature de l’avenant N°2 de la convention 2022-2023 du partenariat Parakou-Orléans; l’étude et l’adoption de la communication relative à la fixation des taux des impôts et redevances en vigueur dans la commune de Parakou pour le compte de l’année 2024 et l’étude et l’adoption d’une communication relative à l’allocation d’une subvention à l’Association sportive des Buffles du Borgou. Tous ces points inscrits à l’ordre du jour étudiés et adoptés auront à coup sûr un impact sur le développement de la municipalité.

    Les points inscrits à l’ordre du jour ont été adoptés par les conseillers municipaux présents ou représentés.

    Albérique HOUNDJO Br/Borgou-Alibori

  • Lancement de la saison artistique 2024 à l’Eitb : Trois spectacles lèvent les rideaux

    Lancement de la saison artistique 2024 à l’Eitb : Trois spectacles lèvent les rideaux

    L’Ecole internationale de théâtre du Bénin reprend du service pour le compte d’une nouvelle saison artistique. A la faveur d’une conférence de presse donnée, lundi 15 janvier 2024, dans les quatre murs de l’établissement, Alougbine Dine annonce que son établissement, qui s’occupe de la formation des aspirants aux métiers de la dramaturgie, rouvre ses portes.

     

    « À l’entame de mes propos je tiens sincèrement à dire merci au Chef de l’Etat, le Président Patrice Talon pour sa clairvoyance et l’indulgence qui l’ont conduit à prendre la décision salvatrice au sujet de cet établissement dont la réputation est de former les gens du théâtre. Compte tenu des travaux routiers en cours de réalisation, l’Eitb est déjà classée sur la liste rouge des espaces à raser. Mais grâce au Chef de l’Etat qui a instruit qu’on maintienne ce lieu de formation, il continue d’exister et poursuivra agréablement la mission qui est la sienne. Je lui dis sincèrement merci. Ceci dit, parce que nous sommes toujours sur place, nous avons voulu ouvrir notre saison artistique 2024 et c’est la raison fondamentale pour laquelle nous vous avons convié.

    La nouvelle saison a démarré. A chaque saison nous invitons des metteurs en scène pour créer des spectacles. Et donc pour le compte de cette saison, c’est Cybeline de Souza et Judicaël Avaligbé qui sont choisis », fait savoir Alougbine Dine. Alors Cybeline de Souza a en charge la création du spectacle ‘’Chassé les Fantômes’’. Un texte d’Akim Bâ. Il s’agit d’un texte à travers lequel on remarque que quand les jeunes arrivent à avoir l’opportunité d’aller à l’étranger, ils n’aiment plus venir malgré les conditions insoutenables. Puisqu’ils estiment que c’est une honte totale que de faire cela.

    Alors la metteuse en scène entend suggérer, par le truchement de sa création, que les jeunes doivent avoir le courage de revenir quand cela ne marche pas. Le même texte présente le thème de conflit culturel au sein des couples dans lesquels les partenaires sont de race différente. La grande première de ce spectacle est prévue pour se dérouler le vendredi 19 janvier 2024 à l’Eitb. Ensuite, l’espace culturel ‘’Ouadada’’ de Porto Novo, Mayton Promo de Calavi et le centre culturel de Fiohomin de Lomé au Togo vont accueillir le même spectacle. Sur la scène, on verra distribuer les comédiens de la trempe de Carlos Adékambi Zinsou, Nicole Wida, Mauricette Tognon.

    En ce qui concerne Judicaël   Avaligbé, il va créer le texte ‘’Pacamambo’’ qui retrace l’effroi éprouvé par les vivants face à la mort. Ce spectacle va se dérouler le 24 Janvier 2024 à l’Eitb et dans les autres espaces où passeront le premier spectacle, celui de Cybeline de Souza. Il faut rappeler que ses deux spectacles s’inscrivent dans le cadre de la suite du programme ‘’Agir ensemble pour grandir’’.

    Teddy GANDIGBE   

  • Fête du vodou édition 2024 à Zè :  Isaac Hounton et Michel Tode présentent la forêt Zannoudji

    Fête du vodou édition 2024 à Zè : Isaac Hounton et Michel Tode présentent la forêt Zannoudji

    Le mercredi 10 janvier 2024 a eu lieu sur le territoire national la célébration des religions endogènes. Dans la commune de Zè, cette fête s’est déroulée de façon toute particulière. Loin de l’immolation des boeufs, bêtes et autres.

    Hounton Isaac et Tode Michel et une forte délégation se sont rendues dans la forêt  » Zannoudji de Zè » pour découvrir les ressources naturelles que regorge ce lieu rempli d’histoire. Vivre la fête du 10 janvier autrement. C’est l’objectif visé par Isaac Hounton et Tode Michel, leaders politiques dans la commune de Zè en organisant cette visite guidée dans la forêt « Zannoudji de Zè ». Pour Isaac Hounton, Il s’agit de la fête du 10 janvier et tout béninois devrait jouer sa partition pour sa réussite. C’est cela qu’ils ont essayé de faire à travers cette sortie dans la forêt sacrée « Zannoudji » de Zè. A l’en croire, cette forêt sacrée est marquée par une histoire notamment l’origine des  » Aïzo » qui a commencé par cette forêt sacrée. Selon lui, Il fallait cela et il a été impressionné par le caractère naturel de tout ce que j’ai vu.

    A en croire Michel Tode, c’est leur manière à eux de célébrer cette fête autrement.  » Il y a des ressources naturelles qui sont dans cette forêt. Et c’est pour cela d’ailleurs qu’il a fait venir ses amis qui ne connaissent pas ce lieu comme lui » a-t-il fait savoir. Ce dernier est très fier de sa culture.  » Je ne laisse jamais tomber ma culture « , a-t-il précisé. Michel Tode a fait comprendre à la délégation que c’est une forêt qu’il connaissait depuis son enfance. Au regard donc des potentialités qu’elle regorge, il a décidé d’adresser une lettre au Président Patrice Talon. Aussitôt, le chef de l’État a envoyé une délégation pour prendre connaissance des lieux.

     » La délégation est repartie très contente de ce qu’elle a vu et toucher du doigt », a rappelé Michel Tode. Selon lui, des démarches sont en cours pour la réhabilitation de cette forêt. Touché par ce qu’il a vu et entendu, Maurice Tchibozo Vice-Président du parti Moele-Benin de l’Atlantique s’est exprimé en ces termes.  » J’étais épaté. J’ai eu beaucoup de choses et je me suis dit est ce que mon pays le Bénin est si riche », s’est réjoui Maurice Tchibozo. Ce dernier a profité de l’occasion pour lancer un appel à ses compatriotes.  » Je vais profiter de cette fête et dire à mes frères et sœurs que celui qui ne connait pas son histoire est perdu. Il a par la même occasion, rassuré les gardiens de cette forêt qu’il va y revenir.  » Je vais me préparer pour y revenir et surtout accompagner mon frère Michel Tode pour des actions très fortes. »

    Les différents sites visités

    Sous la conduite de Dassi Hounnongan Gbèzèhoui Alomansunsun Ekpin, président des forêts sacrées de Zè et guide de la forêt sacrée  » Zannoudji » la délégation a visité le lieu de distraction de leurs aïeux à travers le jeu de domino fabriqué à base des roches.  Après le lieu de distraction, cap a été mis sur Nansigbehoué, lieu par prédilection où leurs aïeux transformaient le pagne blanc en couleur.  Après Nansigbehoué, la source du Lac Nokoué. C’est formidable, une roche contient de l’eau intarissable et qui est même temps une vertu.

    Le palais du premier roi construit avec des roches. Dans ce Palais, l’on voit le salon où le 1er roi faisait la prière à chaque sortie. En plus de cela, le guide a expliqué comment le premier roi est surveillé par une panthère. L’iroko, le plus grand arbre se trouve dans cette forêt et bien entretenu. Le trou à deux endroits différents qui hébergent les guerriers et des amazones. La rivière qui servait de l’eau à boire aux aïeux. Le tribu, l’endroit où le premier roi restait pour s’adresser à la foule. Il se servait d’une roche comme siège qui est là jusqu’à présent. Dans cette forêt se trouve même la carte d’Asie, Amérique et pleines d’autres.

    Impacts…

    Cette forêt regorge des potentialités touristiques qui méritent d’être prises au sérieux par les dirigeants.  » Si nos gouvernants peuvent nous aider à faire de cette forêt un lieu touristique, se serait très bon », a souhaité le guide Dassi Hounnongan Gbèzèhoui Alomansunsun Ekpin.  » Ce dernier s’est même posé la question de savoir » Qui peut imaginer qu’au Sud du Bénin, il y a des roches » ?   La réhabilitation de cette forêt peut faire gagner beaucoup d’argent à la mairie de Zè en premier.   » nous disposons des ressources naturelles dans cette forêt qui peuvent attirer les touristes. N’hésitez pas à nous les amener « , a lancé le guide.

    Les défis…

    Cette forêt est menacée de destruction par les fils et filles de cette localité. Plus de 50 hectares au départ, elle est aujourd’hui à une superficie de 18hectares.  » Nous lançons un cri d’alarme aux dirigeants pour nous venir en aide » a souhaité le guide. Pour lui, la protection de cette forêt fera le bonheur de tout le Bénin et non la commune de Zè seule. Propos renchérit par le l’actuel roi.

     

    TG

  • Vivre en intimité avec Dieu en 2024 : Paola Sah publie l’agenda de gratitude et de prière au quotidien

    Vivre en intimité avec Dieu en 2024 : Paola Sah publie l’agenda de gratitude et de prière au quotidien

    Un agenda pour vivre des relations particulières avec Dieu au quotidien, au cours de l’année 2024. L’ouvrage est l’œuvre de Paola Sah qui, après avoir expérimenté la proximité quotidienne avec Dieu, entend partager les fruits avec ses frères et sœurs.

     

    Nos journées sont submergées par le travail, la famille, nos aspirations, et tout ce qui nous tient à cœur, et souvent nous nous éloignons de l’essentiel, c’est-à-dire notre relation personnelle avec notre créateur. A en croire Paola Sah, auteure de l’agenda de gratitude et de prière au quotidien, la prière est le moyen par lequel « nous pouvons entretenir cette relation avec lui ». C’est pourquoi, après l’avoir expérimenté toute cette année 2023 qui s’achève, Paola Sah  vous propose cet agenda de gratitude et de prière, un agenda quotidien qui permet au détenteur, de rendre grâce à Dieu, parler quotidiennement avec Dieu, tous les jours de l’année 2024, et surtout de prier tous les jours et dire à votre Dieu au quotidien, que vous l’aimez. « La vie est unique et précieuse, la bonté de Dieu n’a jamais manqué dans la mienne. A plusieurs reprises la grâce infinie de Dieu m’a secouru et m’a aidé à être la personne que je suis aujourd’hui.

    Développer une relation intime et personnelle avec Dieu a été pour moi le début d’une vie pleine de privilèges », révèle-t-elle. Paola Sah exhorte chacun et tous, à se procurer l’agenda pour une année 2024 vécue en intimité avec Dieu. « Entretenir un journal intime de prière m’a aidé à me recommander au Seigneur et à être consciente qu’il entend ma voix », a-t-elle déclaré. Paola Sah implore la bénédiction de Dieu sur tous, pour une fructueuse année 2024 : « Je prie que ce précieux journal sois une bénédiction pour ta vie spirituelle et te rapproche encore plus de Dieu afin que ta vie sois un témoignage pour les autres », a-t-elle conclu.

    Th. A.

  • 600.000 tonnes par an comme capacité de transformation dès 2024:  La Gdiz prête à absorber toute la production locale de soja

    600.000 tonnes par an comme capacité de transformation dès 2024: La Gdiz prête à absorber toute la production locale de soja

    Au nombre des produits transformés à la Zone industrielle de Glo-Djigbé (Gdiz), figure le soja organique. À l’occasion de sa séance d’échanges avec la presse, vendredi 24 novembre 2023, les responsables de la Zone ont fait cas des acquis, avancées et perspectives de mise en valeur de ce produit.

    À la Gdiz, la transformation des produits locaux est plus qu’une réalité. En s’intéressant au cas soja, les responsables de la Société d’investissement et de promotion de l’industrie (Sipi-Bénin) et de l’Agence de promotion des investissements et de l’exportation (Apiex) ont fait un bref bilan des réalités au sein de cette Zone. Pour le Directeur général de la Sipi-Bénin, Létondji Béhéton, l’activité de transformation du soja organique est patente à la Gdiz. « Avec l’entreprise Bénin Organics et son unité de production, 14.500 tonnes de soja sont déjà transformées à raison d’une capacité annuelle de transformation de 60.000 tonnes par an, pour 500 emplois créés. Les produits finis issus de cette transformation sont l’huile et les tourteaux de soja bio. Mieux, Bénin Agri Business, l’autre société qui intervient également dans la transformation du soja au sein de la Zone, fera du soja conventionnel, l’huile et tourteaux de soja conventionnel. Avec une quantité de transformation de 150.000 tonnes par an, la société a déjà transformé 13.000 tonnes de soja depuis sa mise en service », révèle-t-il.

    Quid des entreprises en cours d’installation…

    Pendant que certaines sont déjà fonctionnelles, d’autres ouvrent bientôt leurs portes. Parmi celles-ci, figure, toujours à en croire Létondji Béhéton, Nap Sarl. Avec une unité de production, cette société va démarrer en 2024, ses activités. Lesquelles consistent en la transformation du soja, avec une capacité de 50.000 tonnes par an et ce, pour 300 emplois à générer. Autrement, la Gdiz sera prête à transformer 600.000 tonnes de soja en 2024. De quoi apaiser les cœurs qui doutent de la capacité réelle de transformation de la Zone. Quant à Laurent Gangbès, Directeur général de l’Apiex, avec ces prouesses et efforts d’industrialisation, le pays change son paradigme économique. « C’est inédit », conclut-il sur la question.

    J.G