Deux amazones de Behanzin, capturées dans une tranchée, en état d’ébriété, sont conduites devant la tente de Dodds. Mais l’interrogatoire part en vrille dès que les deux Agoodjiés reprennent leurs esprits. Elles rugissent comme des lionnes, agonissent d’injures tout l’état-major français, se maudissant elles-mêmes, préférant mourir que de renseigner l’ennemi.
Les cours d’histoire nous ont rabattu les oreilles avec le patriotisme du soldat japonais. Ce qui n’est pas faux, au demeurant. Mais sur le code de l’honneur de nos braves combattants… silence académique ! « Ouanilo Gbêhanzin, prince de Djimè ». Déjà à Cotonou. Entrée en librairie mercredi. Notre – Dame, Sonaec, Savoir d’Afrique.
Tiburce

