8 mai 1902, peu avant 8 heures. Des explosions déchirent le ciel de Saint-Pierre en Martinique. La montagne Pelée entre en éruption. Quelques heures plus tard, la plus belle ville de l’île, cité culturelle et intellectuelle, disparaît sous des tonnes de larves brûlantes. Bilan, deux survivants sur les 30 mille habitants. Quid du prince Ouanilo qui y fait l’internat ?
Il perd tous ses camarade, tous ses professeurs, toute son école. Son propre salut, il le doit à l’intuition très développée de son père qui le bloque à Fort-de-France le week-end précédent. « Reste ici « , lui dit-il. Le fils obéit et échappe au feu terrible de la destruction. « Ouanilo Gbêhanzin, prince de Djimè. » Connaître l’histoire pour mieux envisager l’avenir.
Tiburce

