La Faculté des Lettres, Arts et Sciences Humaines de l’Université de Parakou (Flash-Up) a tenu ses journées pédagogiques pour le compte de l’année académique 2026-2027, du 22 au 25 Septembre 2026. C’est l’amphithéâtre B de l’Université, qui a abrité, les travaux desdites journées pédagogiques, qui ont enregistré, la participation le personnel enseignant de la faculté et les autorités décanales.  

Réfléchir sur les défis de la formation universitaire, les pratiques d’enseignement, les offres de formation, les conditions de professionnalisation des parcours et la diversification des profils d’entrée dans un contexte de massification de la formation à la Flash-Up. Tel était l’objectif des journées pédagogiques de la Flash.

A l’ouverture des travaux, Clarisse Tama Imorou, doyenne de la Flash, a indiqué que les journées pédagogiques s’ouvrent dans un contexte où la Flash ne peut plus se contenter de se demander si elle fonctionne. Pour elle, la Flash doit se demander pour qui elle fonctionne, ce qu’elle produit et ce qu’elle laisse derrière elle.

« Ces journées ne doivent pas être un simple rappel de nos obligations pédagogiques. Elles doivent être un moment où nous acceptons de regarder notre propre « scène » ou le « vécu » de notre Unité de formation et de recherche avec lucidité », a-t-elle invité. Elle a, par ailleurs, souhaité que ces journées soient moins un espace où « nous nous demandons ce que nous exigeons de la Flash, qu’un espace où nous nous demandons collectivement ce que nos étudiants sont en droit d’attendre de nous ».

Pendant trois jours, les enseignants participants ont travaillé sur plusieurs points, notamment sur les principales priorités pédagogiques de la Flash-Up. Sur ce plan, il a noté, la mise aux normes des offres de formation, l’évaluation en situation de classe, la gestion des flux et des parcours étudiants, l’introduction du numérique dans les offres de formation, les enjeux de la mise en service du laboratoire pédagogique des langues de la Flash pour un meilleur apprentissage de la langue, la systématisation du stage pour une immersion professionnelle des apprenants dans des espaces professionnels. A cela, s’ajoute, la multiplication des partenariats pour garantir des espaces de stages aux apprenants, les conditions de la création du département des Arts, Cultures et Ingénierie de la transmission artistique et culturelle, le respect du calendrier universitaire et le paiement à temps des enseignants en situation de vacation.

Les travaux ont aussi permis de faire la présentation des comptes rendus des travaux de relecture des offres de formation. Les enseignants ont saisi cette occasion, pour mener la réflexion sur la cohérence et la pertinence des enseignements, la progression des apprentissages entre les différents niveaux des parcours de formation et l’identification des passerelles possibles entre les départements et les formations. En définitive, ces journées ont permis de renforcer la qualité des formations, d’améliorer les pratiques pédagogiques et de mieux adapter les parcours de formation aux compétences attendues des étudiants et aux exigences du monde professionnel.

A l’issue des travaux, le vendredi 25 septembre 2026, le vice-doyen de la Flash-Up, Norbert Agoïnon, a exprimé sa gratitude à l’endroit des enseignants qui ont sacrifié leur temps pour participer aux activités desdites journées.

Il a invité chaque acteur à jouer sa partition pour une année académique réussie. De son côté, la doyenne Clarisse Tama Imorou a salué l’assiduité et le travail d’équipe tout au long de ces journées. « Cela a été pour nous un espace de réflexion, un espace pour parler de nos réformes, pour parler des stratégies de notre viabilité financière. Et tout cela va contribuer à faire de la Flash une entité qui puisse répondre ou faire face à ses engagements et à sa mission », a-t-elle reconnu.

Tout en souhaitant une très bonne rentrée à tous, la doyenne a invité chaque enseignant et chaque agent administratif à se mettre résolument au travail pour l’atteinte des objectifs. «Je vous souhaite une très belle rentrée, de santé et de motivation inébranlables, et une volonté ferme de continuer jusqu’au bout de l’année 2027, pour qu’à la fin, on puisse se dire : oui, on a accompagné ces enfants, notre responsabilité morale est dégagée, oui, nous avons atteint nos objectifs », a ajouté la doyenne dans son discours de clôture.

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