C’est la championne du semestre. Selon le rapport d’exécution budgétaire à mi-parcours, la Direction générale des impôts a littéralement porté les recettes de l’État. A fin juin 2026, la DGI a collecté 724,3 milliards FCFA contre 641 milliards un an plus tôt. Soit 83,2 milliards de plus, une progression de 13% en glissement annuel. Elle dépasse son objectif semestriel à 102,7% et atteint déjà 48,3% de sa prévision annuelle de 1 499,4 milliards.
Le secret de cette performance ? La TVA et la reprise de la Taxe Spécifique Unique sur les Produits Pétroliers (TSUPP). Les impôts sur les biens et services atteignent 380,9 milliards, en hausse de 34,8%. Les impôts sur les revenus non salariaux, portés par l’impôt sur les sociétés et les retenues sur prestataires étrangers, progressent de 15,7% à 225,6 milliards. Les impôts sur les salaires +5,8% et sur la propriété +15,1% complètent le tableau.
Sans la DGI, le budget aurait décroché. Sa progression a à elle seule compensé le recul de 29,5 milliards de la Douane.



