A l’occasion du 12 ème Conseil supérieur de la Coordination des enseignants pour la réussite de l’organisation du baccalauréat (CONERO), les mérites du Bac béninois ont été salués par les enseignants de cette association professionnelle des correcteurs et superviseurs. Il ressort des réflexions que l’usage du numérique contribue à un bon déroulement de l’examen. 

Il est revenu au CEG 2 de Kandi d’avoir l’honneur d’abriter la rencontre annuelle des enseignants de la CONERO-BAC. Au cours des travaux qui ont eu lieu du vendredi 28 au samedi 29 août 2026, les délégués des divers centres de correction et de délibération du baccalauréat ont débattu du thème : « le baccalauréat béninois à l’ère du numérique et des réformes éducatives ». Mais déjà à la cérémonie officielle d’ouverture des assises, l’allocution du président de la section Borgou Alibori a offert une vue panoramique du problème à étudier. C’est ainsi que Orou Yéra Adam a expliqué que : « le numérique offre d’énormes avantages : traçabilité, rapidité, transparence dans la gestion des copies et des résultats. ». Suite à une telle opinion, les interventions et les analyses des participants ont été unanimes sur les enjeux de la digitalisation dans l’organisation du baccalauréat au Bénin. En effet, les réalités illustratives de l’amélioration continue du processus de cette évaluation nationale sont : l’inscription en ligne des candidats, la disponibilité des convocations sur un site et l’accès aux résultats par l’internet. Par ailleurs, l’importance de l’archivage numérique a été reconnue dans le cadre de la sauvegarde des données de l’examen. Ce 12ème conseil supérieur a eu lieu sous la houlette du président national de la CONERO-BAC, l’inspecteur Flavien GANKPE.

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