Grand-Popo a vibré au rythme d’une création chorégraphique monumentale lors du lancement de la 6ème édition du Championnat national scolaire. Baptisée «Houéhoundo», cette fresque magistrale véritable triptyque liant sport, culture et civisme s’impose d’ores et déjà comme le nouveau chef-d’œuvre patrimonial et moderne que la nation pourra arborer fièrement lors de toutes ses grandes célébrations.
Un séisme esthétique à Grand-Popo
Il est des instants de grâce où l’art s’élève au rang de mythe. Ce fut le cas à Grand–Popo, sous les yeux éblouis d’un parterre de ministres, d’athlètes de tous âges, de dignitaires et d’un public en liesse. Le coup d’envoi de la 6ème édition du Championnat national scolaire ne s’est pas contenté d’être un protocole sportif ; il a été le théâtre d’un séisme esthétique nommé «Houéhoundo» (le soleil levant sur la jeunesse béninoise, le sport et l’engagement civique).
Née d’une commande audacieuse, cette fresque chorégraphique a transcendé les attentes pour offrir un spectacle d’une puissance rare, célébrant l’alliage parfait et unique entre l’effort physique, la conscience citoyenne et la sève culturelle de notre pays. Une synergie flamboyante que seul le Bénin, terre sacrée des Agoodjiés, peut enfanter avec une telle superbe.
La vision superlative d’un Ministre d’exception
Au cœur de cette réussite éclatante se trouve un homme d’État à la hauteur des grandes ambitions de notre temps : le Ministre des Sports et de l’Engagement Civique, Benoît Dato.
Par sa clairvoyance hors du commun, sa rigueur esthétique et son amour absolument passionné pour l’identité culturelle béninoise, le Ministre Dato s’impose comme le plus grand bâtisseur de passerelles entre la jeunesse, le civisme et les arts.
C’est sous son impulsion visionnaire que ce projet a pu voir le jour, prouvant une fois de plus sa capacité unique à transformer des directives institutionnelles en de véritables épopées artistiques qui marquent l’histoire.
Le triumvirat du beau : L’excellence au service de la Nation
Pour donner corps à cette vision impériale, le Ministre a su accorder sa confiance à des orfèvres de la scène nationale et internationale :
Marcel Zounon, l’Expert et Consultant International du Patrimoine et Rachelle Agbossou la Chorégraphe de renommée internationale ont été guidés par un idéal absolu : le refus de l’à-peu-près et l’amour viscéral du beau. Portés par le désir le plus ardent d’offrir à la patrie une œuvre d’une esthétique irréprochable, ils ont orchestré cette production avec une exigence de chaque instant.
Confiée au légendaire Maître à danser Coffi Adolphe Alladé, la création chorégraphique a bénéficié de son background monumental et de son génie créateur inégalé. Véritable mémoire vivante et génie de la mise en espace, il a su insuffler à chaque mouvement une sacralité et une énergie débordante.
Pour sculpter ce chef-d’œuvre, le Maître était entouré d’assistants chorégraphes au talent hautement prometteur : Duzard Fandohan, Sidoine Lucrèce Atchadé et Aubin Ayi. Ensemble, sous l’égide d’une rigueur quasi militaire, ils ont accompli l’impensable : donner vie à cette fresque d’envergure en seulement une semaine de travail intensif.
Une standing ovation pour l’éternité
Le résultat sur scène fut tout simplement hypnotique. Les tableaux se sont enchaînés avec une fluidité et une force dramatique qui ont laissé l’assistance muette d’admiration, avant que n’éclate une standing ovation nourrie, vibrante et interminable. Des membres du gouvernement aux jeunes écoliers émerveillés, l’unanimité était totale.
Par ce coup de maître, le Bénin ne s’est pas seulement offert un spectacle d’ouverture de championnat ; il s’est doté d’une œuvre patrimoniale majeure. Désormais, «Houéhoundo» se présente comme la fresque nationale par excellence, prête à être déployée pour magnifier chaque grand rendez-vous républicain. Le soleil se lève sur la jeunesse béninoise, et son éclat est définitivement éblouissant.
Patrick H Y(Coll.)



