Réuni ce mercredi 1er juillet 2026, le Conseil des ministres a officialisé la baisse des redevances des marchés modernes. Un pas de plus pour le président Romuald Wadagni, qui enchaîne avec méthode la concrétisation sans anicroche de ses engagements électoraux.

Au Bénin, la gouvernance de Romuald Wadagni se distingue désormais par une méthode singulière. Celle de la transformation systématique des engagements électoraux en réalités tangibles pour les citoyens. Loin des postures d’antan qui caractérisent souvent l’exercice du pouvoir, le chef de l’État imprime un rythme de concrétisations coup après coup qui force l’admiration. Avant la décision prise ce mercredi 1er juillet 2026 en Conseil des ministres, plusieurs secteurs stratégiques avaient déjà bénéficié de ce pragmatisme à fort impact social.

Ainsi, dans le domaine de la santé, le gouvernement a matérialisé sa promesse d’une couverture d’urgence efficiente en mettant à la disposition des hôpitaux publics un fonds d’urgence, destiné spécifiquement à la prise en charge immédiate des cas graves et des pathologies vitales. Presque simultanément, le secteur de l’enseignement supérieur voyait s’alléger le quotidien des apprenants grâce à l’acquisition massive de bus de transport modernes au profit des étudiants, sécurisant et facilitant leurs déplacements académiques.

C’est donc dans la continuité logique de cette dynamique de promesses tenues que s’inscrit la baisse des redevances au sein des infrastructures marchandes. Sur le terrain, cette mesure apporte une bouffée d’oxygène non négligeable, car en ciblant non seulement les pôles commerciaux et agroalimentaires de Tokpa Yôyô et Tokpa Daho, mais également l’ensemble des marchés urbains déjà actifs à Cotonou et dans les municipalités phares, l’exécutif neutralise les craintes d’asphyxie financière.

Pour les vendeuses de produits vivriers et les artisans, souvent vulnérables face aux coûts des infrastructures modernes, cette baisse des charges garantit la viabilité de leurs revenus tout en sécurisant l’attractivité de ces nouveaux joyaux économiques.

Au-delà de la simple décision tarifaire, cette mesure revêt une portée politique majeure. Elle administre la preuve que les engagements pris devant le peuple souverain peuvent être honorés de manière fluide, méthodique et sans contrainte extérieure. En choisissant la voie du dialogue permanent avec les collectifs de commerçants plutôt que celle de l’imposition unilatérale, le président Romuald Wadagni redéfinit le contrat de confiance entre l’État et le secteur informel.

Mieux, cette approche permet de désamorcer les tensions inhérentes au déménagement du marché de Dantokpa.

J.G

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