Depuis son arrivée au pouvoir, Romuald Wadagni a fait des plus modestes le cœur de son action. Artisans, petits commerçants, populations rurales : aucune frange de la société ne reste au bord du chemin.
Cette attention n’est pas un calcul électoral : elle procède d’une vision du développement. Pour le chef de l’État, la prospérité ne ruisselle pas d’en haut ; elle se construit par la base, en donnant à chacun les moyens de contribuer et de vivre dignement de son travail. C’est là une rupture salutaire avec une certaine indifférence.
Depuis son accession à la magistrature suprême, le président béninois, Romuald Wadagni, a placé la classe moyenne au centre de son action. Les artisans, les petits commerçants, les paysans, longtemps relégués au second plan des politiques publiques, se sentent aujourd’hui regardés.
Le Bénin profond, celui des communes éloignées de la capitale, a longtemps eu le sentiment d’être laissé pour compte. En misant sur la décentralisation et sur un développement plus équilibré, le chef de l’État entend réparer une fracture ancienne entre le centre et la périphérie.
Cette démarche redonne espoir aux populations rurales, qui voient dans cette orientation la promesse d’infrastructures, de services et d’opportunités jusque-là concentrés ailleurs. Personne, dans la vision présidentielle, ne doit être condamné à l’oubli en raison de son lieu de naissance ou de résidence.
Parmi les chantiers les plus parlants figure celui de la santé. Trop longtemps, l’accès aux soins a été un privilège plutôt qu’un droit. L’engagement du président en faveur d’un secteur de la santé renforcé répond directement à cette injustice.
Pour les plus vulnérables, cette priorité exprime que la dignité humaine ne se négocie pas et que la maladie ne doit pas être une condamnation pour les plus démunis.
Avec Romuald Wadagni, le président des laissés pour compte, ce qui se joue dépasse les politiques sectorielles. C’est une politique réconcilie une partie de la population avec l’État.
M.M



