‎Il urge de le préciser, il n’y a pas deux capitaines dans le bateau, Sports Boules en Afrique. Le seul et l’unique jusqu’à nouvel ordre a nom: El-Hadj Ibrahima Idrissou. Le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) a levé depuis le 21 mai 2026 toute équivoque. En effet, la courte et malheureuse période de contestation de la légitimité de la CASB entretenue par la Fédération Internationale de Pétanque et Jeu Provençal (FIPJP) est désormais une histoire du passé. Le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) a rétabli la Confédération Africaine des Sports Boules (CASB) dans tous ses droits. 

‎La Confédération Africaine des Sports Boules (CASB) reprend la plénitude de ses attributions depuis le 21 mai 2026. Opposée à la faîtière internationale de la pétanque, la Confédération Africaine des Sports Boules (CASB) est sortie victorieuse de ce bras de fer. La bonne nouvelle a été rendue publique par l’immuable Président de la CASB, El-Hadj Ibrahima Idrissou, le vendredi 12 Juin 2026 au détour d’une conférence de presse organisée par l’institution à son siège. « La Confédération Africaine des Sports Boules (CASB) porte à la connaissance de l’ensemble des fédérations nationales africaines de sports boules, des athlètes, des dirigeants sportifs, des partenaires institutionnels ainsi que du mouvement sportif africain et international que le Tribunal Arbitral du Sport (TAS), par une sentence rendue le 21 mai 2026, a statué en faveur de la CASB dans le différend l’opposant à la Fédération Internationale de Pétanque et Jeu Provençal (FIPJP). » a lâché le conférencier, El-Hadj Ibrahima Idrissou, pour planter le décor. 

CASB rétablie

‎Plus d’amalgame a se fait sur la faîtière continentale de la pétanque. La seule et unique, organisation habileté a géré les fédérations africaines de pétanque se nomme la Confédération Africaine des Sports Boules (CASB). « Par cette décision, le TAS a reconnu le bien-fondé des prétentions de la CASB et a, en conséquence, rétabli l’Institution dans la plénitude de ses droits en tant que Confédération continentale représentative des sports boules en Afrique au sein de la FIPJP. La sentence arbitrale met ainsi fin à une période de contestation institutionnelle et confirme la légitimité de la CASB à exercer l’ensemble de ses missions, prérogatives et responsabilités au service du développement des sports boules sur le continent africain. » ressort le communiqué officiel de la CASB.

El-Hadj Ibrahima Idrissou tend la main…

‎Outre la défaite judiciaire concédée, la Fédération Internationale de Pétanque et Jeu Provençal (FIPJP) verra sa caisse saignée dans ce différend qui l’a opposé à la Confédération Africaine des Sports Boules (CASB). « Le TAS a mis à la charge de la FIPJP le remboursement des frais d’arbitrage et de procédure, consacrant ainsi la position défendue par la CASB tout au long de cette procédure. » a notifié l’adresse de la CASB. Désormais que le feuilleton judiciaire a pris fin, le Président de la CASB, El-Hadj Ibrahima Idrissou appelle tous les acteurs des sports boules  de l’Afrique à l’union pour continuer la dynamique de développement de la discipline enclenchée depuis quelques années mais entravée par cet invité encombrant (différend).  » Aujourd’hui, notre priorité n’est pas de prolonger une controverse juridico-politique et sportive. Notre priorité est de rassembler en apaisant les cœurs à travers une offensive diplomatique de grande envergure. Notre priorité est de consolider l’unité des fédérations africaines de sports boules. Notre priorité est de poursuivre le développement des sports boules sur l’ensemble du continent. La CASB continuera à travailler sans relâche dans un esprit de dialogue, de responsabilité et de respect des institutions sportives internationales. » a déclaré El-Hadj Ibrahima Idrissou, Président de la CASB.

Jeraud LANGANFIN GLELE

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici