A quoi doit-on s’attendre pour son premier acte de gouvernance en sa qualité de Président de la République, la formation du 1er gouvernement du septennat de Romuald Wadagni ? Après l’investiture, le dimanche 24 mai 2026, les regards seront tournés vers ceux qui auront la confiance du chef de l’État élu. Sur la question, les spéculations vont bon train. Plusieurs schémas possibles sont envisagés. Mais la continuité prônée par le candidat Wadagni n’étant pas un vain mot, d’aucuns estiment qu’il faut s’attendre à un gouvernement plus technocrate que  politique, comme c’est le cas pendant les 10 ans de Patrice Talon.

Il y a certes beaucoup de gens dans le rang, mais très peu seront appelés à servir le pays à ce niveau de responsabilité. Le principe de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut sera de mise. S’il est possible de revoir certaines têtes du gouvernement actuel, il est aussi possible que l’ossature soit revue de fond en comble. Certainement avec beaucoup de nouvelles têtes, des gens qui ne sont pas forcément connus de la majorité des Béninois mais qui disposent d’une expertise certaine dans leur domaine de compétences. Et c’est sur ces nouvelles têtes que les projetteurs seront braqués. Les Béninois voudront savoir leur parcours, où ils étaient et quels sont les faits d’armes à leur actif pour qu’ils méritent la confiance du chef de l’État. Pour ce premier acte, le Président devra frapper les esprits.

 Côté politique, il ne serait pas impossible de voir se perpétuer le poste de ministres conseillers destiné à certains leaders politiques pour leur capacité à faire la promotion du nouveau régime auprès des populations. La possibilité pourrait être donnée aux partis Up-R et BR de faire la promotion des cadres méritants. Mais de tous les schémas envisageables, seul le Président aura le dernier mot et il sait combien les attentes sont grandes.

M.M

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