Le Forum Pro QHSE Bénin, via le Creuset d’Échanges des Professionnels QHSE, a célébré ce vendredi la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail, couplée à la Fête du Travail. La 4e rencontre des membres s’est tenue au siège de l’Ordre des architectes et urbanistes du Bénin, autour du thème : « Veillons à ce que le lieu de travail soit sain sur le plan psychosocial ». L’entreprise de commercialisation de lunettes médicales Lapaire a apporté un soutien fort à l’événement.

Entre sensibilisation, partage d’expériences et plaidoyer, le Forum veut imposer le psychosocial comme pilier de la qualité de vie au travail. À travers les thématiques du psychosocial, de la sécurité routière et de la santé visuelle, il a rappelé son leitmotiv : « sécurité d’abord ». Célébrer le 1er mai, c’est aussi marquer un arrêt pour réfléchir aux conditions de travail et à comment les améliorer.

La touche Lapaire : « L’œil, premier outil du travail »

C’est Agnès Kouadio, opticienne-formatrice à Lapaire Bénin, qui a porté la communication sur le confort visuel. « Le premier outil du travail, c’est l’œil. Pour être productif, il faut avoir une bonne santé oculaire, que tu travailles sur un chantier ou dans un bureau », a-t-elle martelé.

Le poids économique d’une mauvaise vue

Lapaire rappelle que 90% des informations nécessaires au quotidien sont transmises au cerveau par les yeux. Or, une vision altérée entraîne une perte de productivité. Environ 411 milliards de dollars sont perdus chaque année par l’économie mondiale à cause des déficiences visuelles. 33% des travailleurs dans le monde ont une vision non corrigée qui pourrait être améliorée. Près de 85% des adultes de plus de 40 ans sont touchés par la presbytie. À l’horizon 2050, 1 personne sur 2 pourrait être myope.

Les risques visuels au travail

Ils sont multiples : risques mécaniques, chimiques, lumineux et radiatifs, environnementaux, et ceux liés au travail prolongé sur écran. Les symptômes ? Sensation de sable ou picotement dans les yeux, douleur, maux de tête, difficulté à se concentrer, fatigue oculaire, troubles du sommeil, gêne en conduite de nuit.

L’impact sur le travailleur

Les défauts visuels limitent la productivité, la mobilité, l’apprentissage et la progression professionnelle. Ils exposent aux accidents, favorisent la retraite anticipée et peuvent conduire à la perte d’emploi. « Chaque métier doit être analysé sous l’angle des risques liés à la santé visuelle », insiste Lapaire.

 Les bonnes pratiques à adopter

Pour préserver sa vue, le travailleur doit faire des pauses visuelles et physiques régulières, appliquer la règle du 20-20-20 -Toutes les 20 minutes, regarder un objet à 20 pieds (environ 6 mètres) pendant au moins 20 secondes. Cela aide à réduire la Fatigue oculaire causée par les écrans-, bien ajuster l’éclairage, adopter une bonne posture et une distance de 50 à 70 cm de l’écran ; porter des lunettes adaptées à sa correction et à son mode de vie, et faire des examens réguliers sont essentiels.

Contre la lumière bleue : verres anti lumière bleue, filtres d’écran, réglage de la luminosité et activation du mode confort visuel ou mode nuit sur les appareils.

Le rôle clé des employeurs

Lapaire interpelle les patrons : sensibiliser pour prévenir, équiper le personnel en lunettes, proposer des bilans visuels réguliers. Objectif : assurer une meilleure santé et qualité de vie au travail, contribuer à la sécurité et garantir de bons revenus au travailleur.

Les bénéfices pour l’employeur sont directs : réduction des arrêts maladie et des accidents du travail, hausse de la productivité, amélioration de la satisfaction des employés, accroissement de la performance collective et renforcement de l’image de l’entreprise.

L’offre Lapaire

Lapaire propose des tests de vue gratuits, des conseils fiables et des lunettes de qualité à prix justes : verres simples foyers, anti-reflets, photochromiques, progressifs. Plus de 100 modèles de montures, des paiements flexibles et un réseau de plus de 120 agences en Afrique.

En s’associant au Forum Pro QHSE, Lapaire veut « promouvoir une meilleure santé oculaire sur le lieu de travail et contribuer au développement économique ». Car voir bien, c’est travailler bien.

Th.A.

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