Le Président Dorothé SOSSA inspecte les dispositifs À trois jours des élections législatives prévues pour le 11 janvier prochain, le Président de la Cour constitutionnelle, le Professeur Cossi Dorothé SOSSA, multiplie les vérifications afin de s’assurer que toutes les dispositions logistiques, techniques et matérielles sont effectivement en place. Dans un esprit de rigueur et de prévoyance, le Président de la Cour a parcouru ce jeudi après-midi les différents compartiments dédiés à la gestion des résultats.
D’abord la tente climatisée destinée au dépouillement des bulletins de vote a été inspectée pour vérifier son aménagement et son confort, gage de conditions de travail optimales pour les agents. Ensuite, l’espace de stockage prévu pour accueillir les cantines en provenance de la Commission électorale nationale autonome (CENA) a également retenu son attention. Troisièmement la salle de compilation et de calcul des résultats, a été passée en revue pour s’assurer de la fiabilité des équipements. Enfin, la salle informatique, où seront centralisées et traitées les données électorales, a fait l’objet d’un contrôle minutieux. Durant ces inspections, les explications lui ont été fournies par le Secrétaire général de la Cour et son staff, qui ont détaillé les dispositions prises et les mesures de sécurité mises en œuvre. À l’issue de ce marathon le Président de la Haute juridiction s’est dit globalement satisfait des dispositions prises. Toutefois, il a insisté sur la nécessité de maintenir une vigilance constante. Le Professeur Cossi Dorothé SOSSA n’a pas hésité à apporter quelques ajustements techniques et organisationnels, afin de prévenir tout dysfonctionnement le jour du scrutin. Ces corrections visent à garantir que le travail des équipes se déroule sans anicroche et que la Cour constitutionnelle puisse remplir son rôle sans être tenue responsable d’éventuels retards ou irrégularités. En procédant à cette inspection détaillée, il entend rassurer l’opinion publique et les acteurs politiques sur la fiabilité du dispositif. À travers ce contrôle, il rappelle que la Cour constitutionnelle n’est pas seulement une instance de validation, mais aussi un acteur garant de la bonne tenue du processus électoral.
AP-PCC
