Le 25 novembre de chaque année, la Communauté internationale célèbre la Journée internationale de l’élimination des violences faites aux femmes et aux filles. Il est organisé, dans ce cadre, 16 jours d’activisme pour l’éradication de la violence à l’égard des femmes. Seulement, on constate que la Communauté internationale occulte très souvent une forme de violence, celle sexiste que subissent les femmes politiques.

 

Partout dans le monde, les femmes qui s’engagent en politique subissent plusieurs formes de violence qui contraignent la plupart à renoncer à leur engagement. Celles qui persistent sont assassinées ou jetées en prison. Le Bénin n’est pas épargné avec la condamnation à 20 ans de prison de l’opposante Reckya Madougou, à l’instar du prix Nobel de la paix, l’ancienne dirigeante birmane, Aung San Suu Kyi, embastillée le 1er février 2021 à la suite d’un coup d’État militaire et condamnée à plusieurs décennies d’emprisonnement. A la mairie de Toucountouna, une Secrétaire exécutive (SE) a démissionné parce que harcelée, son intimité violée. Celle qui a été tirée au sort pour la remplacer a préféré renoncer au poste. C’est avec la peur au ventre que Appolline Bella Dossou, la 2e SE tirée au sort, a pris service lundi dernier.

Dans une Tribune, l’opposante au régime de Cotonou, Reckya Madougou, revient sur les tribulations des femmes en politique un peu partout dans le monde. Le silence sur ces situations n’est pas de nature à favoriser une lutte efficace contre le mal. Et c’est le développement qui subit un coup car, il est connu que les femmes qui jouent les premiers rôles en politiques sont, mieux que les hommes, un atout pour le développement de leur pays.

 

Lire la tribune de Reckya Madougou

 

Téléchargez la Violences faites aux femmes Politiques

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