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  • Lutte contre le diabète et l’hypertension artérielle : L’Ong Diabète-Bénin a sensibilisé des professionnels des médias à Parakou

    Lutte contre le diabète et l’hypertension artérielle : L’Ong Diabète-Bénin a sensibilisé des professionnels des médias à Parakou

    L’Ong Diabète-Bénin a organisé une séance de sensibilisation des professionnels des médias des départements du Borgou et de l’Alibori sur le diabète et l’hypertension artérielle mardi 18 Juin 2024 à Parakou. C’est une sensibilisation qui s’inscrit dans le cadre du projet WDF 20 1787.

    Contribuer à une couverture universelle en prévention des soins pour le diabète et l’hypertension artérielle. Tel est l’objectif du projet WDF 20 1787.  La séance a permis de sensibiliser et de renforcer les capacités des journalistes sur le diabète et l’hypertension artérielle afin de permettre à ces derniers de mieux informer les populations à travers leurs différents médias.

    Pendant toute la matinée du mardi 18 Juin, Dr Abdoulaye Imorou président de l’Ong Diabète-Bénin, à travers des présentations détaillées et des échanges enrichissants, a exposé aux professionnels tout ce qu’il convient de savoir sur le diabète et l’hypertension artérielle qui sont des problèmes de santé publique.

    Le président de l’Ong Diabète-Bénin n’a pas manqué de mettre un accent particulier sur l’importance de la collaboration des médias dans la lutte contre ces pathologies.

    Les journalistes sont repartis aguerris et mieux informés sur le diabète et l’hypertension artérielle pour une meilleure sensibilisation des populations sur les risques, les symptômes et les méthodes de prévention et de gestion de ces deux maladies.

    Albérique HOUNDJO Br/Borgu-Alibori

  • Ong Mère Rébecca : Déjà trois activités en moins d’un mois

    Ong Mère Rébecca : Déjà trois activités en moins d’un mois

    Après la célébration de la fête des mères et de la journée internationale de l’arbre, l’Ong Mère Rébecca ancrée dans le social, se signale à nouveau sur le terrain.

    ‘Ong Mère Rebecca n’est pas restée indifférente aux manifestations de la Journée mondiale de l’environnement célébrée mercredi 5 juin autour du thème : « Nos terres, notre avenir ». Occasion de réaffirmer son engagement à la cause environnementale. Dans ce cadre, l’ONG Mère Rebecca était sur le terrain, notamment dans le grand marché de Gbégamey, réputé pour son insalubrité, pour sensibiliser les femmes. Ces dernières sont totalement acquises à l’initiative en soulevant des préoccupations légitimes. Au centre des débats, comment faire pour réduire l’utilisation du charbon de bois, salissant et très pollueur en substitution au gaz domestique.

    Les explications fournies par la présidente Rebecca Régina de Souza sur les conséquences désastreuses de l’usage du charbon de bois ont convaincu ces femmes du marché de Gbégamey à opter pour une alternative sécurisée et qui garantisse la préservation de l’environnement. Le principal message de la présidente de l’ONG Mère Rebecca est de rechercher les solutions idoines pour aider ces femmes du marché à adopter des pratiques saines pour préserver l’environnement et leur santé. À travers une telle démarche, l’Ong Mère Rebecca ambitionne apporter sa précieuse contribution au plan national afin de lutter contre le réchauffement climatique. Ses actions visent plus d’arbres pour une atmosphère sans carbone, la mobilisation pour une veille permanente au sein des ménages, la mobilisation pour un cadre de vie moins polluant et enfin le plaidoyer pour un environnement plus sain.

    Se réclamant de la « génération restauration », l’appel de l’Ong Mère Rebecca se veut avant tout, le ralliement pour la protection et la renaissance des écosystèmes dans notre pays le Bénin, ce qui est essentiel pour atteindre les objectifs de développement durable. C’est la raison pour laquelle la Journée mondiale de l’environnement 2024 se concentre sur la restauration des terres, l’arrêt de la désertification et le renforcement de la résistance à la sécheresse sous le slogan « Nos terres, Notre avenir ».

    F.M. (Coll)

  • Programme Tadamon au Bénin : Le Pnud outille les Osc et Ong

    Programme Tadamon au Bénin : Le Pnud outille les Osc et Ong

     Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme « Tadamon » au Bénin, le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) a convié jeudi, 30 mai 2024, les organisations de la société civile (Osc) et/ou organisations non gouvernementales (Ong) à un atelier de renforcement de capacités à Azalai Hôtel à Cotonou.

    Financé par la Banque islamique de développement et le Fonds de solidarité islamique pour le développement, le Programme Tadamon se veut une plateforme communautaire interrégionale et une plateforme communautaire transrégionale pour l’autonomisation des Organisations de la société civile (Osc) et/ou des Organisations non gouvernementales (Ong). Mis en œuvre par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), le programme Tadamon est présenté comme un programme global de soutien à la société civile. Selon le représentant de la Banque islamique de développement, le programme s’inscrit dans une dynamique de réduction de la pauvreté et de stimulation de la croissance économique et l’amélioration de la productivité.

    L’initiative vise donc à contribuer à l’atteinte des objectifs du développement durable à travers un changement positif et des partenariats stratégiques. Les Osc et Ong jouant un rôle prépondérant dans la marche vers le développement durable au niveau communautaire, le programme entend s’appuyer sur ces organisations. Tadamon est donc un programme de formation interactif conçu pour renforcer les capacités des organisations à développer les connaissances et les compétences nécessaires sur la façon de préparer et de mener une campagne de financement participatif probante.

    Pour le représentant résident adjoint du Pnud au Bénin, Elhadj Oumar Diallo, Tadamon se pointe comme une aubaine pour les Organisations de la société civile en ce sens qu’elles auront l’opportunité de travailler avec des experts en financement participatif. Leur autonomisation est indispensable pour maximiser l’impact des interventions en faveur du développement, a-t-il poursuivi. A l’en croire, l’atelier leur permettra d’être édifiées sur des approches innovantes de mobilisation des ressources. Toute chose indispensable pour renforcer leur contribution à la lutte contre la pauvreté. Quant au représentant du ministre de l’économie et des finances, Kouassi G. Zinsou, il a salué l’initiative qui, selon lui, reste en phase avec la vision du gouvernement.

    Outiller les Osc et Ong sur la mobilisation des ressources reste la clé pour une marche sereine vers un réel développement à la base, a-t-il reconnu. Notons que le programme est destiné aux organisations de la société civile qui souhaitent démarrer, développer ou reconstruire leurs projets à l’aide d’outils en ligne et de méthodologies innovantes. Grâce à des modules et des outils interactifs, les organisations apprendront à créer des éléments de campagnes de financement participatif.

    A.B

  • En soutien à l’Ong EndoEspoir : Vlavonou appelle à l’action contre l’endométriose

    En soutien à l’Ong EndoEspoir : Vlavonou appelle à l’action contre l’endométriose

    La salle Toffa 1er de l’hôtel Azalaï de Cotonou a accueilli dans l’après-midi de ce jeudi 29 février 2024 un atelier de sensibilisation organisé par l’ONG EndoEspoir. La cérémonie d’ouverture dudit séminaire a été placée sous l’autorité du Président de l’Assemblée nationale, Louis Gbèhounou Vlavonou.

     

    Dans l’allocution qu’elle a prononcée, Innocentia Alladagbé qui préside l’ONG EndoEspoir, a mis un accent particulier sur les objectifs visés par ledit séminaire. « Notre ambition », a-t-elle dit est : de faire des membres du Caucus des femmes, des députées bien informées sur les caractéristiques, les symptômes et les conséquences de l’endométriose sur la santé et le bien-être des femmes ; de les sensibiliser sur les défis socio-économiques auxquels sont confrontées les femmes atteintes d’endométriose notamment en termes d’accès aux soins de santé, de soutien social et de qualité de vie et enfin de les encourager à prendre des mesures concrètes pour promouvoir  la reconnaissance de l’endométriose en tant que problème de santé publique, améliorer l’accès aux soins et soutenir les initiatives de sensibilisation et de recherche sur cette maladie, tout en favorisant l’empathie envers les victimes.

    Des chiffres qui interpellent

    « Dans le monde, une (01) femme sur dix (10) en âge de procréer serait touchée par l’endométriose. Au Bénin, même s’il n’existe pas de statistiques officielles pour le moment, des sources cliniques indiquent qu’il ne serait pas exagéré d’estimer que deux (02) femmes en âge de procréer sur dix (10) souffrent de l’endométriose.  La douleur est le symptôme présent dans plus de 70% des cas. Environ un tiers ( ⅓ ) des femmes souffrant de douleurs pelviennes aiguës ou chroniques (bas ventre) auraient de l’endométriose. 40% d’entre elles ont des difficultés de fertilité. 176 millions de femmes sont atteintes de l’endométriose dans le monde. Le délai de diagnostic moyen de la maladie est de 6 à 10 ans », a révélé Innocentia Alladagbé pour amener les uns et les à toucher du doigt l’importance de cette maladie invalidante pour la femme.

    Prenant à son tour la parole et au regard de ces chiffres qui interpellent, la Présidente du Caucus des femmes parlementaires du Bénin s’est réjouie du choix qui a été porté sur son institution pour aider l’ONG EndoEspoir à mener la croisade contre l’endométriose. Pour elle, l’ONG EndoEspoir n’a pas mal choisi sa cible au regard du statut particulier dont jouit la femme parlementaire. C’est d’ailleurs au nom de ses collègues députés du Caucus qu’elle s’est engagée à faire de la sensibilisation contre l’endométriose son cheval de bataille. Elle a rassuré les uns et les autres que le message sera porté très loin afin que les femmes qui souffrent de ce mal et qui l’ignorent puissent trouver le salut.

    L’appel de la Fondation Gbèhounou

    « L’endométriose n’est pas seulement une maladie médicale, c’est un défi sociétal. C’est une réalité que des milliers de femmes au Bénin affrontent au quotidien, souvent dans l’ignorance, le silence et la douleur. En tant que représentante d’une fondation engagée dans la lutte contre cette maladie, je ressens une responsabilité profonde envers ces femmes, envers leur bien-être, leur santé et leur dignité », a dit dans son allocution Appoline Vlavonou de la Fondation Gbèhounou qui accompagne l’ONG EndoEspoir dans son combat depuis ses débuts. C’est d’ailleurs au nom de cette Fondation qu’elle a appelé les membres du Caucus des femmes parlementaires du Bénin à ouvrir leur cœur et leur esprit au combat que mène l’ONG EndoEspoir.

    « Seuls, nous ne serons pas assez pour appuyer EndoEspoir dans son action. Ensemble, nous ne serons pas de trop. Nous pouvons faire une différence significative dans la vie de nombreuses femmes. Nous pouvons apporter l’espoir, le soutien et la compréhension dont elles ont besoin pour surmonter les défis de leur mal », a-t-elle conclu.

    L’appel à l’action et à garder l’espoir

    Dans ce combat contre l’endométriose , le Président Louis Gbèhounou Vlavonou dont l’appui à  l’ONG EndoEspoir se passe totalement de commentaire ne perd pas espoir. Il s’est d’ailleurs particulièrement réjoui de la spontanéité avec laquelle les membres du Caucus des femmes parlementaires du Bénin ont répondu à l’appel de l’ONG EndoEspoir. Il s’est dit fier de voir tant de femmes parlementaires réunies ici aujourd’hui, prêtes à écouter, apprendre et agir pour faire avancer la cause.

    « Ensemble, nous pouvons briser le silence qui entoure cette maladie, sensibiliser nos communautés et plaider en faveur de politiques et de pratiques de santé plus inclusives et éclairées a dit le Président Vlavonou pour qui, « La lutte contre l’endométriose est une bataille que nous devons mener avec détermination et compassion ».

    Au-delà d’une campagne de sensibilisation, le Président Louis Gbèhounou Vlavonou a également lancé au cours du séminaire l’appel à l’action appuyé d’un message d’espoir et de solidarité à toutes les femmes qui luttent contre cette maladie, parfois sans le savoir.

    Pour lui, ce séminaire est  un premier pas vers un avenir où l’endométriose ne serait plus une source d’incompréhension, de douleur et de silence, mais une cause de compassion et d’action.

    Deux communications suivies de débats (l’une sur l’ONG EndoEspoir et l’autre sur la l’endométriose) respectivement présentées par James Williams Gbaguidi, chargé de Communication de l’ONG EndoEspoir et le Professeur Justin Lewis DENAKPO ont meublé la 2ème partie de l’atelier.

    M.M

  • Célébration de l’excellence en milieu scolaire à Sinendé : L’ONG Espoir Pour Tous organise une excursion sur Parakou

    Célébration de l’excellence en milieu scolaire à Sinendé : L’ONG Espoir Pour Tous organise une excursion sur Parakou

    L’ONG Espoir Pour Tous a organisé le mercredi 20 Décembre 2023, une excursion sur la commune de Parakou pour les 50 filles rescolarisées de l’arrondissement de Fô Bouré dans la commune de Sinendé. Les filles étaient très heureuses de découvrir la métropole du Septentrion.

     

    Cette excursion s’inscrit dans le cadre du projet d’appui à la rescolarisation des filles déscolarisées précoces à travers un système de parrainage des filles par des référents sociaux à Fô Bouré. Elle a été financée par Oxfam Québec à travers le projet Voix et Leadership des Femmes.

    Doper le moral des filles rescolarisées afin qu’elles redoublent d’ardeur au travail. Tel est l’objectif de cette excursion sur la ville de Parakou dont les fruits ont tenu la promesse des fleurs.

    Siège de l’ONG Espoir Pour Tous, le lycée Mathieu Bouké et visite d’un supermarché pour achat des gadgets de fête. Tels ont été les temps forts de cette excursion sur la ville de Parakou.

    Sakina Gounou, coordinatrice du projet s’est dit très heureuse pour les filles. « Elles sont très contentes et ça nous encourage à continuer le travail. On sent qu’elles sont motivées et veulent aller à l’école », a-t-elle rassuré.

    « Je suis très content pour l’accompagnement que l’ONG offre aux filles. Cela fait environ trois ans déjà qu’ils amènent nos enfants connaître la ville. Ils découvrent la différence entre les grandes villes et le village, c’est aussi une connaissance. A l’école, les enseignants leur apprennent la théorie et pendant les vacances, elles font la pratique. Je suis très content, car avec le temps, la manière de penser des enfants changera », s’est exclamé l’élu local Gounou Kissi Yérima, délégué de Fô Bouré.

    Quant aux bénéficiaires de cette excursion, elles étaient toutes émues de vivre cette expérience et se sont engagées à travailler davantage afin de bénéficier des prochaines éditions de cette excursion. Aissa Issa et Adèle Barogui n’ont pas caché leur joie. On peut dire que l’ONG Espoir Pour Tous a mis la joie dans le cœur de ses 50 filles rescolarisées de Fô Bouré en cette fin d’année.

    Albérique HOUNDJO Br/Borgou-Alibori

  • Journée internationale de la Csu : Cotonou accueille une rencontre internationale sous l’égide de l’Ong We Social Movements

    Journée internationale de la Csu : Cotonou accueille une rencontre internationale sous l’égide de l’Ong We Social Movements

    Sous le contrôle de l’Ong We Social Movements, les sommités de la mutuelle sanitaire universelle du Bénin et de la sous-région se sont donné rendez-vous depuis ce mardi 12 décembre à l’hôtel Casa cielo de Cotonou. Objectif, célébrer à travers conférences, panels et débats, l’édition 2023 de la Journée internationale de la couverture sanitaire universelle (Csu), tout en réfléchissant aux nouveaux défis qui s’imposent à eux.

     

    « La santé pour tous, le temps à l’action » ! C’est autour de ce thème que se célèbre sur deux jours, cette édition de la Journée internationale de la Csu à Cotonou. Réunis en mutuelle, ils sont plusieurs acteurs et professionnels de la Csu du Bénin et d’ailleurs, à participer à cette rencontre internationale. La cérémonie d’ouverture de ces assises a été caractérisée par plusieurs discours. Dans son mot de bienvenue, Sossoukpè Sylvain, Président de la Fédération nationale de la mutualité sociale du Bénin (Fenamus-Bénin), a indiqué que malgré les nombreux progrès réalisés dans le processus de mis en place de la Csu dans les pays africains en général et au Bénin en particulier, il reste beaucoup à faire. En effet, ils constatent, dit-il, que les réformes entreprises par le Bénin en matière de Csu ont faiblement impliqué les mutuelles sociales. « De tout ce qui précède, la célébration de cette édition au Bénin est une opportunité pour le mouvement mutualiste de se faire entendre par le Gouvernement du Bénin dont nous savons soucieux du bien-être de la population, notamment des personnes qui ne bénéficient pas d’une couverture santé leur permettant un accès financier facile aux soins et services de santé de qualité », a-t-il indiqué.

    À sa suite, le Coordonnateur continental de Wsa Afrique de l’Ouest, Valère Pihoun Koffi, a indiqué que l’organisation a fait le choix d’accompagner les mouvements mutualistes non seulement au Bénin, mais en Afrique de l’Ouest. Ceci, explique-t-il, en menant des actions à l’endroit des populations qui, à travers de multiples efforts, tracent les voix pour bénéficier des soins. En reconnaissant l’évolution des dynamiques enclenchées par les pays, il est important, précise-t-il, d’avoir des regards des populations les plus reculées. « Même les populations qui sont dans le secteur informel ont besoin d’être accompagnées dans les services de santé. Ceci, pour leur permettre de renforcer leur capital humain. J’espère qu’au terme de ces deux jours, nous parviendrons avec vous acteurs mutualistes, à mettre sur place d’autres orientations et renforcements de nos contributions pour accélérer la marche pour l’accès à tous à la couverture sanitaire d’ici 2030 », va-t-il compléter.

    En procédant à l’ouverture des travaux, le Représentant du Ministre de la Santé, Docteur Achille Batonon, a reconnu l’impératif qu’est le droit à la santé dans l’amorçage du développement. En reconnaissant qu’il y a encore des personnes privées de ce droit, il martèle que beaucoup de défis sont à relever par les pays, pour la Csu. C’est pourquoi, il n’a pas manqué d’inviter les participants à mettre à la disposition des autorités sanitaires, les résolutions issues de ces travaux. Ceci, souligne l’homme, pour renforcer tous les acquis déjà obtenus au Bénin et ailleurs. Les travaux prennent fin ce jour et sont caractérisés par plusieurs activités.

     

    J.G