Étiquette : Développement

  • A l’occasion de sa nouvelle sortie musicale et de la fête de Saint Valentin: Le maréchal El Boss en concert live le 14 Février à l’Institut Français de Parakou

    Le maréchal El Boss sera en concert live le 14 Février 2025 à l’Institut Français de Parakou. Ce géant concert qui s’annonce époustouflant s’inscrit dans le cadre de sa nouvelle sortie musicale et de la célébration de la fête des amoureux. L’artiste donne rendez-vous à ses fans pour leur faire découvrir sa nouvelle sortie musicale.

    L’Institut français du Bénin annexe de Parakou va vibrer aux sons et mélodies du Maréchal El Boss le 14 Février 2025. En plus de sa nouvelle sortie musicale qu’il fera découvrir au public, l’artiste promet de revisiter les chansons de son riche répertoire qui ont fait le bonheur des mélomanes de Parakou et environs par le passé. Il invite le public de Parakou et environs à faire massivement le déplacement de l’Institut français de Parakou le 14 Février 2025 afin de vivre des moments inédits.

    Albérique HOUNDJO Br/Borgou-Alibori

  • Mise en œuvre du Programme-pays 2024-2026: Le Pnud et les acteurs impliqués apprécient les progrès

    Mise en œuvre du Programme-pays 2024-2026: Le Pnud et les acteurs impliqués apprécient les progrès

    Le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) a tenu hier, mardi 17 décembre 2024, sa revue annuelle du Programme-pays 2024-2026. Avec les parties prenantes, il a été fait le point des activités exécutées au titre de la mise en œuvre du nouveau programme-pays (CPD) 2024-2026.

    Formulé de concert avec le gouvernement, le Programme-pays 2024-2026 a été lancé le 30 janvier 2024. Il porte sur deux piliers que sont : Pilier 1 : Résilience, croissance durable et emploi ; Pilier 2 : État de droit, démocratie, gouvernance et cohésion sociale. La revue annuelle 2024 a pour objectifs : faire le point de mise en œuvre des recommandations de la revue annuelle 2023 et des revues semestrielles 2024 ; apprécier les progrès réalisés dans la mise en œuvre du Programme ; identifier les insuffisances, les contraintes, les risques et proposer des mesures en vue de les lever ; identifier les bonnes pratiques et les leçons apprises de la première année de mise en œuvre du Programme ; identifier les nouveaux défis programmatiques à relever en vue de l’atteinte des objectifs du Programme-Pays ; formuler les recommandations de la revue.

    Dans son allocution, le Représentant résident du Pnud au Bénin, Titus Osundina a expliqué que le Programme-Pays constitue une réponse du Pnud aux problèmes de développement identifiés à travers plusieurs analyses communes de situation. A ses dires, l’évaluation annuelle révèle que les résultats escomptés ont été atteints malgré les difficultés de démarrage liées au retard dans le décaissement des fonds pour les projets. En effet, le Plan de travail Annuel 2024 a un taux d’exécution financière de 96% au 09 Décembre 2024. Titus Osundina salue alors les efforts entamés par les différents ministères pour s’inscrire dans la mise en œuvre efficiente des réformes relatives au renforcement et à l’appropriation du cadre de coopération Pnud-Gouvernement.

    Représentant le Ministre de l’économie et des finances, le Directeur général du financement du développement, Serge Dossou-Yovo, en déclarant ouverts les travaux, a souligné que le Bénin est fier de la coopération avec le Pnud et l’ensemble du système des Nations unies. A ses dires, le Programme-pays 2024-2026 se concentre sur les trois axes du Programme d’action du gouvernement (Pag). Et c’est dans ce cadre que se définissent les activités qui sont menées depuis janvier 2024 jusqu’en 2026.  Pour lui, cette revue annuelle arrive à point nommé, puisque les résultats qui en seront issus seront des intrants pour la pré-revue des effets du cadre de coopération.

    B.H

  • Échanges au sujet de la SAS:  Léonce Houngbadji transmet à l’ambassadeur de Guinée près la France, sa Médaille d’Honneur

    Échanges au sujet de la SAS: Léonce Houngbadji transmet à l’ambassadeur de Guinée près la France, sa Médaille d’Honneur

    La deuxième édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS) en Afrique, après la France, s’est déroulée du 17 au 19 octobre 2024 à l’Université Mohammed V de Rabat, au Royaume du Maroc. La Guinée en était le Pays Invité d’Honneur. Vendredi 25 octobre 2024, Léonce Hamza Houngbadji s’est entretenu avec l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Guinée près la France, S.E.M Senkoun Sylla. Ce fut l’occasion pour le Président Fondateur la SAS, de transmettre officiellement à son hôte, sa Médaille d’Honneur d’Ambassadeur de Solutions.

    Au menu des échanges, entre Léonce Hamza Houngbadji, Président Fondateur de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS) et l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Guinée près la France, S.E.M Senkoun Sylla, entouré de ses plus proches collaborateurs, l’organisation de la deuxième édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS). Cet événement qui a réuni « des acteurs de solutions à différents niveaux autour d’initiatives concrètes -qu’elles soient économiques, sociales, écologiques, éducatives ou sanitaires- et inspirantes, démontrant la créativité de l’Afrique et incitant un large public à agir grâce à l’inspiration ». La Guinée étant le Pays Invité d’Honneur, Léonce Houngbadji a adressé ses sincères remerciements et sa profonde reconnaissance à l’Ambassadeur pour son engagement constant en faveur de ce premier grand événement mondial 100% solutions dédié à l’Afrique. Occasion pour le Président fondateur, de lui transmettre officiellement sa Médaille d’Honneur d’Ambassadeur de Solutions pour l’Afrique. Les deux hommes ont également discuté de leur engagement commun en faveur de l’Afrique.

    Pour rappel, la troisième édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS) aura lieu en 2025 à Paris, en France, et en Afrique. Les détails seront communiqués ultérieurement.

    Thomas AZANMASSO

  • COMMUNIQUE

    COMMUNIQUE

    Selon l’Indice Ibrahim de la Gouvernance en Afrique 2024, la gouvernance sur le continent africain a cessé de progresser, alors que sécurité et démocratie continuent de se dégrader, compromettant les avancées substantielles réalisées en matière de développement humain et économique. 

    Lire l’intégralité du message ici: 2024-iiag-press-release_fr (1)

  • Assemblée générale des Nations Unies: Le Bénin dénonce l’importation des luttes géopolitiques au Sahel

    Assemblée générale des Nations Unies: Le Bénin dénonce l’importation des luttes géopolitiques au Sahel

    Le ministre béninois des affaires étrangères, Shegun Bakary a pris part aux travaux de la 79e session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies, samedi 28 septembre 2024. Intervenant lors du débat général, l’autorité ministérielle a haussé le ton pour dénoncer des tentatives pour faire du Sahel, un nouvel épicentre des luttes géopolitiques.

    Pour le Bénin, il est inadmissible que la région du Sahel soit victime d’une transposition des rivalités géopolitiques. Shegun Bakary Adjadi, ministre des Affaires étrangères du Bénin a adressé au message fort à la communauté internationale lors de 79e session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations.  « La région sahélienne, en particulier, est aujourd’hui le théâtre de tensions grandissantes, exacerbées par des décisions prises sans le consentement des Africains… Certaines forces extérieures cherchent à importer leurs rivalités géopolitiques dans notre région » a déploré le ministre des affaires étrangères avant d’afficher clairement la position du Bénin. « Le Bénin dénonce fermement toute tentative de faire du Sahel un nouvel épicentre de luttes géopolitiques…Ces ingérences nourrissent le terreau du terrorisme, une abomination que nous condamnons sans réserve », a dénoncé le chef de la délégation béninoise à cette session. Selon l’autorité ministérielle, cette instabilité compromet gravement le développement durable de l’Afrique. En effet, la situation au Sahel avec l’accession des régimes militaires au pouvoir, au Mali, au Burkina Faso et au Niger reste préoccupante. Ainsi, le ministre béninois des affaires étrangères déplore : « un accroissement de la polarisation, avec des crises qui, partout, sapent la cohésion mondiale et hypothèquent l’avenir de l’humanité. Que ce soit au Sahel, au Soudan, en Ukraine, en mer de Chine ou au Moyen-Orient, les conflits qui surgissent mettent en péril la paix et la stabilité mondiales ». Une situation qui se révèle, selon le ministre Shegun Bakary, source de « souffrances et désolation, provoquant des vagues de pauvreté qui touchent les économies les plus fragiles, et aggravent la vulnérabilité des populations ». Il a relevé que bien que l’Afrique soit souvent éloignée de l’origine de ces crises, « elle n’en demeure pas moins profondément affectée ». Evoquant la question du terrorisme, le ministre béninois a déploré et condamné le fait. « Aucune cause ne peut justifier la terreur, la souffrance et la destruction qu’il provoque », a-t-il souligné avant de réitérer l’engagement du Bénin à combattre le terrorisme dans l’optique de ne pas compromettre les efforts consentis en faveur du développement. A cet effet, il évoqué la nécessité d’une synergie d’action contre le terrorisme.

  • Semaine l’Afrique des solutions:  « La SAS est une grande ambition pour l’afrique », dixit léonce houngbadji

    Semaine l’Afrique des solutions: « La SAS est une grande ambition pour l’afrique », dixit léonce houngbadji

    Diplômé, entre autres, de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Paris (ESJ) et de l’Ecole Supérieure des Technologies Créatives de Paris, Léonce Houngbadji est un journaliste, communicant et auteur. Directeur de publication du média Notre Voix (www.notrevoix.info), depuis octobre 2002, il fait partie des membres de la diaspora du berceau de l’humanité qui façonnent l’Afrique d’aujourd’hui et de demain. Ancien chef de la cellule de communication du ministère de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et des Cultes, du Bénin, et  de presse de la préfecture de Cotonou, il a conseillé plusieurs  personnalités et chefs d’Etat africains, en matière de communication. Depuis 2023, il organise la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS), 1er grand événement mondial 100% solutions dédié à l’Afrique, qui met en lumière une diversité d’acteurs de solutions qui pensent et agissent pour améliorer notre quotidien. La 2è édition de cette rencontre inédite se déroule dans deux grandes villes et deux grands pays : Paris, en France, et Rabat au Maroc. Dans cet entretien exclusif accordé à nos confrères de Newsafrica24, il nous dit tout sur l’évènement et cette 2è édition. Renversant !

    En octobre 2023, vous avez lancé l’organisation de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS). De quoi s’agit-il ?

    C’est le fruit d’un constat. L’Afrique est un réservoir extraordinaire d’initiatives, de projets, de créativités et d’innovations : drones agricoles, applications digitales, ordinateurs portables, téléphones portables, bornes de téléconsultation, mallettes médicales, objets connectés, super-applications, poubelles écologiques, maillots de bain éthiques et éco-responsables, serviettes hygiéniques réutilisables écologiques, vélos nautiques écologiques, panneaux solaires avec des matériaux recyclés, foyers améliorés écologiques pour les ménages, robots d’assistance, briques autobloquantes à base de déchets plastiques,casques de moto intelligents qui sauvent des vies, sacs à dos solaire, voitures à hydrogène, téléphones à commande vocale (Open G), robot médical, logiciels informatiques, tablettes, dispositif automatique d’irrigation polyvalent et écologique, bibliothèque numérique…

    Ces innovations Made in Africa, qui contribuent à la création d’une société inspirante, solidaire et durable, sont méconnues du grand public. En 2023, l’association Notre Voix a initié la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS) pour les révéler, valoriser et amplifier. S’inscrivant dans le cadre de la promotion du journalisme de solutions en Afrique et dans le monde (faire des médias et journalistes, de véritables accélérateurs de solutions), la première édition s’est déroulée du 23 au 28 octobre 2023 à la Mairie du 16ème arrondissement de Paris et aux Pyramides Port-Marly Congrès. Plus de 2000 personnes, dont des personnalités africaines et internationales notables et des solutionneurs y ont pris part.

    « La Semaine l’Afrique des Solutions (SAS) met en lumière une diversité d’acteurs de solutions qui pensent et agissent pour améliorer nos vies, nos économies, notre santé et notre environnement. »

     Concrètement, quels sont les objectifs de ce grand événement international ?

     La Semaine l’Afrique des Solutions (SAS) met en lumière une diversité d’acteurs de solutions qui pensent et agissent pour améliorer nos vies, nos économies, notre santé et notre environnement. Elle réunit les acteurs de solutions à divers niveaux autour d’initiatives concrètes (économiques, sociales, écologiques, éducatives, sanitaires…) et inspirantes, qui témoignent de la capacité créative de l’Afrique, et donnent envie d’agir au plus grand nombre par le levier de l’inspiration.

    De façon spécifique, il s’agit de :

    • révéler et valoriser les reportages et initiatives constructifs, mais aussi les rédactions, journalistes et entrepreneurs qui s’engagent, imaginent et mettent en place des solutions innovantes
    • amplifier les solutions innovantes et initiatives constructives qui ont un impact positif sur les grands enjeux africains et mondiaux
    • raconter l’Afrique autrement en faisant émerger de nouveaux récits positifs et inspirants
    • honorer les acteurs de solutions innovantes qui façonnent l’Afrique d’aujourd’hui et de demain
    • promouvoir :
    • le savoir-faire entrepreneurial africain et susciter des vocations : donner envie d’agir, de faire, de s’engager, d’entreprendre et de réussir au plus grand nombre
    • une Afrique d’excellence, d’espoirs et de solutions
    • la solidarité, la fraternité et les solutions qui accélèrent l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD)
    • le journalisme de solutions
    • faire :
    • émerger des lignes éditoriales innovantes
    • progresser l’innovation et une presse de solutions en Afrique
    • des médias et journalistes, des accélérateurs de solutions économiques, écologiques et sociales
    • grandir les femmes et les hommes qui développent des solutions avec des résultats concrets et avérés
    • renforcer les capacités des rédactions, journalistes et entrepreneurs : Former une génération d’acteurs de solutions
    • valoriser les médias et journalistes d’espoirs
    • fédérerles acteurs du changement et de solutions pour bâtir une Afrique puissante, créative, innovante et prospère
    • rêver l’Afrique de demain ensemble avec de nouvelles histoires pour recréer un idéal commun
    • créer du lien entre initiatives de terrain, médias et citoyens, pour accélérer la résolution des problèmes sociaux, économiques, écologiques, éducatifs, sanitaires
    • mettre à l’honneur les innovations et engagements en faveur du bien commun
    • diffuser des connaissances à impact positif et des initiatives concrètes et constructives auprès de millions de citoyens en Afrique et dans le monde

    Fort du grand succès qu’a connu cet événement international majeur, l’année dernière, peut-on avoir plus de détails sur la SAS 2024 ?

    Exactement, la SAS 2023 a été un grand succès. Tout le monde s’accorde à le reconnaître. Nous préparons actuellement la deuxième édition. La France et le Maroc ont été choisis pour l’abriter, respectivement du 20 au 21 septembre 2024 à la Mairie du 16ème arrondissement de Paris, et du 17 au 19 octobre 2024 à l’Université Mohammed V de Rabat, placée sous le thème : « Médias et entrepreneurs, accélérateurs de solutions pour l’atteinte des Objectifs de Développement Durable ».

     

    Comment vous expliquez le choix du Maroc ?

     Les initiatives et engagements du Gouvernement du Royaume du Maroc en faveur de la promotion de l’entrepreneuriat innovant et le leadership éclairé de SA MAJESTE LE ROI MOHAMMED VI, que DIEU l’assiste et le protège, ont milité en faveur de ce choix, le Maroc étant une destination de rêve, un pays de créativité et d’innovation. Aux Best African Solutions, à la SAS 2023, en France, le Prix de la « Meilleure Ville de Solutions » a été décerné à Casablanca. Plusieurs citoyens marocains ont également reçu des Médailles d’Honneur en tant qu’Ambassadeurs de Solutions pour l’Afrique, pour leurs engagements et initiatives en faveur du bien commun. Alliant harmonieusement le traditionnel et le moderne, le Maroc offre donc un cadre idéal pour abriter la SAS 2024 en Afrique, dans un environnement riche en culture, en histoire et en saveurs.

    « Le programme de la deuxième édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS) est très riche et varié »

     

    Nous remarquons une très forte mobilisation autour de l’événement à travers le monde. Quel sera le menu de la SAS 2024 ?

    Le programme de la deuxième édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS) est très riche et varié. C’est un menu 100% solutions, constructif, participatif et inspirant :

    • 120 solutions innovantes et initiatives constructives révélées et valorisées
    • 200 personnalités africaines et internationales inspirantes, exemplaires et visionnaires mobilisées
    • 30 hommages à des entrepreneurs innovants et journalistes inspirants
    • 10 témoignages concrets sur les retombées (impact) de la SAS 2023
    • 02 formations : 50 journalistes & 50 entrepreneurs
    • 20 tables rondes 100% solutions
    • 02 ateliers pour rêver l’Afrique de demain ensemble : Nouveaux récits, nouvelles histoires pour recréer un idéal commun
    • Publication de deux livres 100% solutions et inspirants
    • 200 médias et journalistes africains et internationaux mobilisés
    • Présentation du prototype de Digital Africa Solutions, 1er musée numérique mondial 100% solutions dédié à la promotion et à la valorisation des solutions innovantes et initiatives constructives Made in Africa
    • 02 réceptions d’honneur (France & Maroc)
    • 01 ciné-débat pour valoriser les productions cinématographiques et audiovisuelles africaines
    • 500 Ambassadeurs de Solutions pour l’Afrique mobilisés
    • 10 émissions, débats et reportages constructifs : Radio, télé, web et presse écrite
    • 1000 profils inspirants à suivre valorisés
    • 11 prix : Best African Solutions
    • 50 exposants
    • 10 fonds d’investissement, banques d’affaires ou institutions financières mobilisés
    • 02 rencontres business to business (B2B) pour mettre en relation les solutionneurs et faciliter les échanges de produits innovants, de services et d’informations entre eux
    • 02 rencontres d’affaires entre solutionneurs et institutions financières pour favoriser le financement des projets innovants : signature de protocole d’intention
    • 02 jours de networking (réseautage) pour créer et renforcer un réseau de relations sur le long terme,en vue d’échanger des connaissances,des services et partager des intérêts professionnels communs
    • 01 Pays Invité d’Honneur, la Guinée (Conakry), etc.

    Avez-vous un dernier message à faire passer ?

     Je tiens à remercier votre média pour son soutien constant, depuis l’année dernière.

    L’Afrique, c’est des médias, des journalistes, des entrepreneurs innovants, des acteurs engagés sur le terrain et des solutions. Ensemble, nous allons valoriser et mettre en avant les initiatives constructives, porteuses d’espoirs et de solutions concrètes, qui permettent d’envisager des pistes d’amélioration du quotidien et d’être des modèles pour un demain meilleur. Nous allons continuer la diffusion de solutions permettant de mieux réinventer demain et des connaissances à impact positif sur le vivre-ensemble, l’environnement, l’économie, la société, la culture, l’éducation, la solidarité, la fraternité, la tolérance, le bien-être, la santé…

     

    Mené par Jean-Célestin EDJANGUE

  • Coopération au développement : Titus Oladayo Osundina, nouveau Représentant Résident du PNUD au Bénin.

    Coopération au développement : Titus Oladayo Osundina, nouveau Représentant Résident du PNUD au Bénin.

     La représentation du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) au Bénin change de main. Titus Oladayo Osundina (de nationalité nigériane) est le nouveau Représentant Résident du (Pnud) au Bénin. Nommé par l’Administrateur du Pnud, Achim Steiner, il a pris fonction le 1er juillet 2024 à Cotonou et présenté ses lettres de Cabinet au Ministre des affaires étrangères, Olushegun Adjadi Bakari, ce lundi 15 juillet 2024. Il succède à Aoualé Mohamed Abchir désormais Représentant Résident du Pnud au Soudan du Sud.

    Lire le communiqué de presse

    1. Titus Oladayo OSUNDINA, nouveau Représentant Résident du PNUD au Bénin

    Cotonou, le 15 juillet 2024 : Monsieur Titus Oladayo Osundina (de nationalité nigériane) est le nouveau Représentant Résident du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Bénin. Nommé par l’Administrateur du PNUD, Monsieur Achim Steiner, il a pris fonction le 1er juillet 2024 à Cotonou et présenté ses lettres de Cabinet au Ministre des Affaires Etrangères ce jour 15 juillet 2024.

    1. Titus Osundina cumule une trentaine d’années d’expériences dans le domaine du développement notamment dans la gestion des programmes et opérations de développement, du soutien humanitaire, des secours d’urgence, du développement durable et de la consolidation de la paix.

    Avant sa nomination, M. Titus Osundina était précédemment Représentant Résident Adjoint du PNUD au Soudan du Sud (septembre 2022 – juin 2024). Par ailleurs, il a occupé le même poste de 2019 à 2021 au PNUD Burundi et aux Comores, où cumulativement à ses fonctions, il était le Coordonnateur COVID-19 pour l’ONU.

    Il a été Représentant Résident Adjoint des Fonds et programmes des Nations Unies à Praia au Cap-Vert de 2006 à 2008. De 2008 à 2019, il a occupé le poste de Directeur Pays Adjoint du PNUD, en charge des Opérations respectivement au Burundi, en Tanzanie et en Guinée Conakry. Auparavant, il a occupé le poste de Directeur des Opérations du premier bureau conjoint des Nations Unies au Cap-Vert.

    Avant de rejoindre le PNUD en 2006, M. Osundina a travaillé à l’UNICEF pendant plus de 13 ans en tant que Chef des Opérations au Cameroun, en Mauritanie et au Congo Brazzaville. Il a démarré sa carrière aux Nations Unies en qualité de Responsable des ressources humaines à l’UNICEF, après avoir travaillé pour les gouvernements des États d’Oyo et d’Osun et en qualité de Chargé de Cours à l’École polytechnique fédérale d’Idah au Nigéria.

    Il possède également une solide expérience et une compétence avérée dans la gestion de l’urgence et des programmes post-conflits au Congo, en Afghanistan, au Burundi et au Yémen.

    1. Titus Osundina est titulaire d’un Master of Business Administration (MBA) en gestion financière de l’Université Obafemi Awolowo, Ile-Ife au Nigéria et d’une Licence en Sciences économiques à l’Université d’Ibadan, Nigeria.

    Il parle couramment le Français et l’Anglais.

    ***

    Pour de plus amples informations, veuillez contacter :

    Elsie Assogba, Chargée de Communication du PNUD au Bénin : elsie.assogba@undp.org

    Le PNUD est le principal organisme des Nations Unies qui lutte contre l’injustice de la pauvreté, les inégalités et le changement climatique. Travaillant avec un vaste réseau d’experts et de partenaires dans 170 pays, nous aidons les pays à développer des solutions intégrées et durables pour les peuples et la planète. www.bj.undp.org

    Contactez-nous : Le PNUD sur Twitter | sur Facebook |

    Autres ressources : Que faisons-nous ? / Centre de presse

  • Fonds de développement des exportations en Afrique (Feda) : Le Bénin valide son adhésion

    Fonds de développement des exportations en Afrique (Feda) : Le Bénin valide son adhésion

    Le Bénin fait officiellement son entrée dans le cercle des pays membres du Fonds de développement des exportations en Afrique (Feda). Une reconnaissance des progrès réalisés ces dernières années en matière de transformation industrielle.

    Désormais membre du Fonds de développement des exportations en Afrique (Feda), le Bénin est le 17ème pays à rejoindre le Fonds qui se veut une plateforme d’investissement à impact de la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank). « Cette étape importante s’appuie sur les résultats obtenus par le Feda en matière d’investissement dans des entreprises béninoises qui sont stratégiquement alignées sur la promotion de l’industrialisation, du commerce intra-africain et des exportations à valeur ajoutée. Nous nous réjouissons à l’idée de continuer à soutenir les investissements transformateurs qui sont bien alignés sur la stratégie d’investissement du Feda au Bénin », a reconnu Marlène Ngoyi, directrice générale du Feda.

    Faut-il le souligner, le Fonds de développement des exportations en Afrique est la filiale d’Afreximbank spécialisée dans l’investissement à impact, créée pour fournir des capitaux propres, des quasi-capitaux propres et des capitaux d’emprunt afin de combler le déficit de financement de plusieurs milliards de dollars Us, en particulier en capitaux propres nécessaires à la transformation du secteur du commerce en Afrique. Le Feda poursuit une stratégie d’investissement multisectorielle le long de la chaîne de valeur du commerce intra-africain, du développement des exportations à valeur ajoutée et de l’industrie manufacturière, qui comprend les services financiers, la technologie, les biens de consommation et de détail, l’industrie manufacturière, le transport et la logistique, l’agro-industrie, ainsi que les infrastructures auxiliaires d’appui au commerce, telles que les parcs industriels.

    Notons que cette stratégie reste en phase avec la vision du gouvernement quant à la transformation industrielle du Bénin avec notamment la Zone industrielle de Glo-Djigbé dont le bras financier n’est rien d’autre que le Fonds de développement des exportations en Afrique (Feda). A titre illustratif, le Feda a accordé, en novembre 2022, un financement à Arise Integrated Industrial Platforms (Arise IIP) qui a en effet développé la zone industrielle de Glo-Djigbé (Gdiz) et œuvre à la transformation du textile et de l’agro-industrie au Bénin.

    « L’une des principales initiatives stratégiques de la banque consiste à déployer le Centre africain d’assurance qualité (Aqac) au sein de la Gdiz au Bénin. Cette action facilitera l’exportation vers les marchés internationaux de produits africains de haut niveau conformes aux exigences d’exportation, aux normes applicables et aux réglementations techniques », a déclaré Benedict Oramah, président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque et du Feda.

    A.B

  • Unfpb et le ministère des Sports : Main dans la main pour le développement du football au Benin

    Unfpb et le ministère des Sports : Main dans la main pour le développement du football au Benin

    Le Ministre des sports a accordé une audience au bureau du Syndicat des footballeurs Béninois, entendez l’Union nationale des footballeurs professionnels du Bénin (Unfpb) conduit par  Wenceslas Teko, président délégué à la communication et aux relations extérieures. C’était mercredi 8 mai 2024 au Cabinet dudit ministère.

    Des échanges étaient axés autour du statut des Footballeurs Béninois, la professionnalisation du football béninois, l’amélioration des conditions de travail des joueurs et la formation. Benoît Dato, Ministre des sports, selon plusieurs sources, a expliqué les différentes mesures et réformes mises en place pour l’utilisation optimale et rigoureuse des subventions octroyées pas l’Etat. «Les critères et les grilles de notation sont stricts et nous allons commettre des cabinets d’audit pour un contrôle rigoureux de l’utilisation des subventions en fin d’année. Les clubs qui ne seront pas en règle seront sévèrement sanctionnés », rapportent les sources qui confient que le Ministre Dato a également exprimé son souhait de nouer un partenariat avec le syndicat : «Nous avons une politique sportive ambitieuse et nous voulons compter sur l’Unfpb pour amorcer la professionnalisation du football béninois…Avec ce que nous mettons en place, les salaires impayés,  les contrats rompus de façon unilatérale, les joueurs blessés non pris en charge, tous les problèmes que vous soulevez seront réglés. Nous allons travailler en symbiose avec vous».

    Razack Omotoyossi, ancien international, a abordé avec le Ministre, le statut des anciens internationaux qui sont aujourd’hui méprisés, oubliés alors qu’ils ont tant donné au football Béninois. Le goleador béninois implore, presque les larmes aux yeux, le Ministre de donner un statut aux anciennes gloires. Cette requête a eu un écho favorable de la part du Ministre qui a enjoint l’Unfpb de lui faire des propositions concrètes pour la prise en compte des anciens footballeurs dans la gestion du football béninois. Plusieurs séances de travail sont prévues entre les deux parties pour un renforcement du partenariat entre le Syndicat et le ministère des Sports.

    CellCom- Unfpb

  • Association de Développement « IREDE » de Gouka : Dr Raimi Essessinou plébiscité pour un mandat de cinq ans

    Association de Développement « IREDE » de Gouka : Dr Raimi Essessinou plébiscité pour un mandat de cinq ans

    L’Association de Développement « IREDE » de Gouka, dans la commune de Bantè dispose d’un nouveau bureau à sa tête. Présidé par le docteur Raimi Adoudou Essessinou, il a été plébiscité au cours du troisième congrès ordinaire de l’Association, qui s’est tenu du 27 au 28 avril 2024, en présence du Préfet du département des collines Saliou Odoubou.

    Apparu très humble lors de son discours d’installation, le nouveau président élu Raimi Aboudou Essessinou a placé son mandat sous le signe de l’unité des fils de Gouka et la dynamisation de l’Association de développement « IREDE : « c’est au bout de l’ancienne corde qu’on tisse la nouvelle. En tissant la nouvelle, nous allons nous assurer qu’elle soit solide, rigide et durable. Je voudrais compter sur le dévouement et l’engagement de tous les fils de Gouka pour que le projet que je porte soit un succès et que le processus de développement amorcé soit effectif. Nous avons des réformes à faire. Ce qui va guider nos pas, c’est l’intérêt général du village », a-t-il déclaré. Il a aussi salué les mérites de son prédécesseur, Isaac Kakpa, de qui, il a sollicité la disponibilité pour accompagner le nouveau bureau.

    Le son de cloche était similaire au niveau du président du comité d’organisation qui a émis le vœu que le congrès soit « celui de la réconciliation et de la cohésion sociale entre les différentes couches sociales de Gouka, gage de développement «».

    Se réjouissant de la tenue de ce nouveau congrès après douze années, le préfet du département des Collines Saliou Odoubou, a dit toute sa disponibilité à accompagner le nouveau bureau dans ses actions en faveur du mieux-être des populations de Gouka.

    Raimi Essessinou, l’homme de la situation

    Pour porter ses espoirs de développement, la population de Gouka a fait confiance à un rassembleur qui dispose de tous les atouts pour réussir la mission. Homme de défi et de rigueur, Raimi Essessinou est détenteur de multiples casquettes. Titulaire d’un doctorat en Mathématiques, d’un master en administration des Finances et du Trésor obtenu à l’ENAM, il est un également ingénieur statisticien économiste et actuel Directeur de la Comptabilité Nationale et des Statistiques Economiques à l’Institut National de la Statistique et de la Démographie (INStaD). Il est chargé de cours dans plusieurs universités du Bénin. Il est également décrit comme un homme généreux, très apprécié pour son sens de l’écoute et son implication dans les actions sociales et de développement. Un parcours professionnel riche et des qualités humaines qu’il compte mettre au service de Gouka, sa région d’origine.