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  • Blanchiment de capitaux et financement du terrorisme : Le Bénin désormais en symbiose avec les normes de l’Uemoa

    Blanchiment de capitaux et financement du terrorisme : Le Bénin désormais en symbiose avec les normes de l’Uemoa

    Le vendredi 12 janvier 2024, à l’unanimité des députés présents et représentés, le projet de loi uniforme relatif à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive dans l’espace de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) a été adopté par les députés de cette neuvième législature.

     

    Ce projet de loi circonscrit le champ des termes du financement du terrorisme et le blanchiment de capitaux. Il vise également à renforcer l’arsenal juridique communautaire en faveur de la défense de sécurité et du développement économique de la sous-région d’une part. D’autre part, il vise à relever les dérives dans l’application par les juridictions, des textes de loi sur le terrorisme et le blanchiment de capitaux. Ce qui s’apparente à un acharnement contre certains acteurs économiques, certaines communautés religieuses et des opposants au régime en place.

      Ainsi, le dispositif juridique béninois qui demeure jusque-là caduque en matière d’insuffisance des mesures de supervision fondées sur les risques et de l’absence d’un cadre efficace de coopération internationale pour le partage d’informations entre les administrations compétentes se voit renforcer dans la lutte contre les infractions contemporaines dans l’espace Uemoa et va du coup corriger  l’inefficacité  des dispositifs de gel au titre des sanctions financières ciblées ainsi que de la saisine et la confiscation des avoirs criminels.

    Ce projet de loi uniforme relatif à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive dans l’espace Uemoa comporte 207 articles répartis en six (06) titres.

  • Blanchiment de capitaux/5ème édition du Concours d’art oratoire :   Le Giaba sensibilise la communauté universitaire  (Le Sénégal remporte la compétition devant le Bénin et le Togo)

    Blanchiment de capitaux/5ème édition du Concours d’art oratoire : Le Giaba sensibilise la communauté universitaire (Le Sénégal remporte la compétition devant le Bénin et le Togo)

    La 5ème édition du Concours interuniversitaire d’art oratoire sur l’impact de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT) sur les économies ouest africaines s’est déroulée ce jeudi, 30 novembre 2023 au Bénin précisément sur le campus d’Abomey-Calavi.

     

    Organisé par le Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (Giaba), le présent concours, qui a mis en compétition six (06) étudiants présélectionnés dans six (06) universités publiques des Etats membres francophones et lusophones, vise à accroitre la sensibilisation sur la menace du blanchiment des capitaux et du financement du terrorisme. Présélectionnés dans six (06) universités publiques, les six candidats finalistes de la cinquième édition du concours interuniversitaire d’art oratoire sur la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme viennent de six différents pays notamment le Bénin (Université d’Abomey-Calavi), le Cap-vert (Université publique du Cabo Verde), la Côte d’Ivoire (Université Felix Houphouët-Boigny), la Guinée Bissau (Université Amílcar Cabral), le Sénégal (Université Cheikh-Anta-Diop) et le Togo (Université de Lomé).

    “La lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme : quels enjeux pour la jeunesse“, tel est le thème autour duquel s’articulent, les présentations des candidats à ce concours dont le but est d’accroitre la sensibilisation des étudiants et universitaires à la menace du Blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme et aux infractions sous-jacentes tout en renforçant la recherche institutionnelle sur les dispositifs. A en croire Prof Yélindo Patrick Houessou, vice-recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, le présent concours vient en réponse à un déficit de connaissances des jeunes sur le blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme. “Mettre cette problématique au centre d’un concours d’art oratoire tient d’une stratégie à la fois ludique et stimulante qui permettra infailliblement aux jeunes de mieux cerner les risques auxquels ils sont exposés“ a-t-il reconnu. Pour le président par intérim de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif), Wilfried Houedokou, la tenue du présent concours témoigne de l’intérêt qu’accorde le dispositif national et régional à la couche juvénile dans le cadre de cette lutte.

    La présente édition se veut une occasion de susciter des échanges fructueux autour de la thématique et d’aider les jeunes, souvent plus vulnérables, à mieux les appréhender. Quant au représentant du Directeur général du Giaba, Timothy Melaye, il a fait savoir que, dans le cadre de la lutte, les jeunes sont identifiés comme étant un maillon essentiel du fait de leur grande vulnérabilité au risque de blanchiment de capitaux ainsi qu’aux crimes connexes. Convaincu du fait que la lutte se révèle être une tâche ardue nécessitant des efforts concertés de toutes les parties prenantes, le Giaba a mis en œuvre ces dernières années plusieurs initiatives de conscientisation et de sensibilisation des jeunes.

    Dans son intervention, le représentant de la Cedeao, Mamadou Konate a affirmé que le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme constituent de véritables menaces aux économies ainsi qu’à la stabilité des sociétés. “Ils sapent les fondements de la démocratie, de l’Etat de droit et du développement économique“ a-t-il poursuivi avant de se réjouir des dispositifs mis en place au niveau régional pour renforcer la coopération dans le cadre de ladite lutte, harmoniser les législations et surtout renforcer les capacités des Etats en matière de prévention et de répression de ces crimes. Notons qu’au terme de la délibération du jury, c’est Oumou Kalsoum Thiandoum du Sénégal qui a remporté la 5ème édition dudit concours devant Dolape Gracia Darel Bignon du Bénin tandis que le représentant du Togo s’adjuge de la troisième place. Les regards sont désormais tournés vers la 6ème édition.

     

    A.B

  • Blanchiment de capitaux/Concours interuniversitaire d’art oratoire:  Le Giaba organise la 5ème édition à Abomey-Calavi

    Blanchiment de capitaux/Concours interuniversitaire d’art oratoire: Le Giaba organise la 5ème édition à Abomey-Calavi

    La 5ème Edition du Concours interuniversitaire d’art oratoire sur l’impact de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT) sur les économies ouest africaines se déroulera au Bénin précisément sur le campus d’Abomey-Calavi, le 30 novembre 2023. Organisé par le Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (Giaba), le présent concours mettra en compétition six (06) étudiants présélectionnés dans six (06) universités publiques des Etats membres francophones et lusophones. Lire le communiqué !

    Communiqué du GIABA

    Dakar, Sénégal, le 20 novembre 2023,

    5ème Edition du concours interuniversitaire d’art oratoire sur la Lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT)

    Les étudiants de 6 pays mobilisés à Abomey-Calavi, au Bénin pour renforcer la LBC/FT

    Le Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest (GIABA) organise, le 30 novembre 2023, à l’Université d’Abomey-Calavi (UAC), près de Cotonou au Bénin, la 5ème Edition du concours interuniversitaire d’art oratoire sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT).

    Les objectifs de cet évènement sont entre autres de : i) mobiliser les étudiants béninois et le public universitaire contre ces fléaux ; ii) susciter des contributions universitaires pertinentes au moyen de travaux de recherches et de publications d’ouvrages sur la LBC/FT ; iii) promouvoir l’image du GIABA auprès de la cible universitaire afin qu’elle soit mieux informée et sensibilisée sur la mission et le mandat du GIABA en tant qu’institution spécialisée de la CEDEAO et leader dans la mise en œuvre des dispositifs solides en matière de LBC/FT.

    Placé sur le thème « La lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme : quels enjeux pour la jeunesse », cette édition sera l’occasion de susciter des échanges sur la LBC/FT et de positionner cette problématique parmi les centres d’intérêts prioritaires des parties prenantes béninoises.

    Conçu pour servir de plate-forme de promotion de la connaissance des dispositifs de LBC/FT et d’échange d’idées sur des questions d’actualité, le concours mettra en compétition six (06) étudiants présélectionnés dans six (06) universités publiques des Etats membres francophones et lusophones du GIABA. Il s’agit des universités suivantes : Université d’Abomey-Calavi (Bénin), Université publique du Cabo Verde (Cabo Verde), Université Felix Houphouët-Boigny (Côte d’Ivoire), Université Amílcar Cabral (Guinée Bissau), Université Cheikh-Anta-Diop (Sénégal) et l’Université de Lomé (Togo).

    La mise en œuvre de ce programme se justifie par les différents plans stratégiques du GIABA qui ont identifié un certain nombre de défis parmi lesquels le déficit de connaissances sur le BC/FT et les infractions sous-jacentes et la nécessité de prévenir les activités de BC/FT et alerter sur les enjeux.

    La mise en œuvre de diverses actions contribuera à rehausser le niveau de connaissances de compréhension et une meilleure implication des acteurs dans la LBC/FT.

    Les précédentes éditions ont contribué à la sensibilisation effective des communautés, à l’accroissement de la visibilité du GIABA et à la stimulation d’initiatives de recherches chez les étudiants et les dans tous les Etats membres.

    Il est attendu aux termes de cette édition, une meilleure compréhension des exigences de la LBC/FT, du mandat et du rôle de l’institution communautaire dans la mise en œuvre des normes du GAFI ; un engagement dans les recherches universitaires sur la LBC/FT; une implication des jeunes et du monde universitaire dans la LBC/FT.