Auteur/autrice : Matin Libre

  •  Evolution du tabagisme dans le monde: Plus de 100 millions de personnes dans le monde vapotent  (Un adulte sur cinq dépendant du tabac ; l’industrie du tabac un frein aux progrès)

     Evolution du tabagisme dans le monde: Plus de 100 millions de personnes dans le monde vapotent (Un adulte sur cinq dépendant du tabac ; l’industrie du tabac un frein aux progrès)

    Malgré la diminution du nombre de fumeuses et de fumeurs dans le monde, l’épidémie de tabagisme est loin d’être terminée. Selon un nouveau rapport mondial de l’Organisation mondiale de la santé (Oms), le nombre de consommatrices et consommateurs de tabac est passé de 1,38 milliard en 2000 à 1,2 milliard en 2024. Depuis 2010, le nombre de personnes consommant du tabac a diminué de 120 millions, soit une baisse relative de 27 %. Pourtant, un adulte sur cinq dans le monde est encore dépendant du tabac, ce qui entraîne chaque année des millions de décès qui pourraient être évités.

    «Grâce aux efforts de lutte antitabac déployés par les pays, des millions de personnes arrêtent de consommer du tabac ou ne commencent pas », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’Oms. « L’industrie du tabac riposte à ces progrès considérables en lançant de nouveaux produits à base de nicotine ciblant agressivement les jeunes. Les gouvernements doivent agir plus rapidement et plus fermement pour mettre en œuvre les politiques de lutte antitabac qui ont fait leurs preuves », a-t-il ajouté.

    L’Oms a établi pour la première fois une estimation de l’utilisation mondiale de la cigarette électronique – et les chiffres sont alarmants : aujourd’hui, plus de 100 millions de personnes dans le monde vapotent : au moins 86 millions d’adultes vapotent, principalement dans les pays à revenu élevé ; au moins 15 millions d’adolescentes et d’adolescents (13-15 ans) utilisent déjà des cigarettes électroniques ; dans les pays pour lesquels on dispose de données, les enfants sont en moyenne neuf fois plus susceptibles que les adultes de vapoter.

    L’industrie du tabac introduit constamment de nouveaux produits et de nouvelles technologies dans le but d’entretenir la dépendance à l’égard du tabac, en commercialisant non seulement des cigarettes, mais aussi des cigarettes électroniques, des sachets de nicotine et des produits du tabac chauffés, entre autres, qui nuisent tous à la santé et, ce qui est plus inquiétant, en particulier à celle des nouvelles générations, des jeunes et des adolescentes et adolescents. « Les cigarettes électroniques alimentent une nouvelle vague de dépendance nicotinique », a déclaré Etienne Krug, Directeur du Département Déterminants de la santé, promotion et prévention de l’Oms. « Elles sont commercialisées comme une aide au sevrage, mais en réalité, elles rendent les enfants dépendants à la nicotine plus tôt et risquent de saper des décennies de progrès », a-t-il ajouté.

    Les femmes sont plus nombreuses que les hommes à arrêter le tabac

    Malgré une baisse constante de la consommation de tabac chez les hommes et les femmes dans tous les groupes d’âge entre 2000 et 2024, les femmes ont été plus nombreuses que les hommes à arrêter le tabac. Pour les femmes, l’objectif mondial de réduction de 30 % à l’horizon 2025 a été atteint en 2020, soit avec cinq ans d’avance. La prévalence du tabagisme chez les femmes est passée de 11 % en 2010 à 6,6 % seulement en 2024, le nombre de femmes consommatrices de tabac passant de 277 millions en 2010 à 206 millions en 2024. En revanche, pour les hommes, cet objectif ne devrait pas être atteint avant 2031. Aujourd’hui, plus de quatre fumeurs sur cinq dans le monde sont des hommes, et un peu moins d’un milliard d’hommes consomment encore du tabac. La prévalence chez les hommes est passée de 41,4% en 2010 à 32,5 % en 2024, mais la baisse est trop lente.

    Mesures à prendre

    L’Oms exhorte les gouvernements du monde entier à intensifier la lutte antitabac. Cela signifie qu’il faut mettre en œuvre et appliquer pleinement l’ensemble de mesures prévues dans le programme MPOWER ainsi que la Convention-cadre de l’Oms pour la lutte antitabac, éliminer les failles qui permettent aux industries du tabac et de la nicotine de cibler les enfants, et réglementer les nouveaux produits à base de nicotine, comme les cigarettes électroniques. Il faut également augmenter les taxes sur le tabac, interdire la publicité et étendre les services de sevrage afin que des millions de personnes supplémentaires puissent arrêter de consommer du tabac. « Près de 20 % des adultes consomment encore du tabac et des produits à base de nicotine. Nous ne pouvons pas baisser les bras maintenant », dit le Dr Jeremy Farrar, Sous-Directeur général chargé de la promotion de la santé et de la prévention et de la prise en charge des maladies. « On constate des progrès au niveau mondial, mais agir plus fermement et plus rapidement est le seul moyen de vaincre l’épidémie de tabagisme », a-t-il ajouté.

    Fifonsi Cyrience KOUGNANDE

  • Assemblée générale ordinaire: La CBO-EPT évalue ses actions en faveur de l’éducation pour tous

    Assemblée générale ordinaire: La CBO-EPT évalue ses actions en faveur de l’éducation pour tous

    Conformément à ses dispositions statutaires, la Coalition béninoise des organisations pour l’éducation pour tous (CBO-EPT) a tenu mardi 7 octobre 2025, son Assemblée générale ordinaire au Chant d’Oiseau à Cotonou. Une assise qui a permis aux membres de la coalition d’évaluer les actions menées ainsi que leur impact mais surtout d’identifier les défis à relever pour l’effectivité d’une éducation pour tous.

    Faire le bilan du chemin parcouru et harmoniser les connaissances et expériences en vue de mieux faire face aux défis du secteur éducatif au Bénin. Tel est l’objectif visé à travers la tenue de la présente assise statutaire. A en croire le président du conseil d’administration de la coalition, Arsène Adiffon, ladite rencontre se veut un moment essentiel qui offre l’opportunité de faire le point en toute transparence et en toute responsabilité, des actions menées, les résultats obtenus, mais aussi des défis à relever. Évoquant quelques actions phares réalisées en 2024, il a précisé que la coalition a su consolider ses partenariats stratégiques, améliorer la gouvernance et la transparence de ses processus, et initier des projets porteurs contribuant directement à la réalisation de l’objectif de développement durable ODD 4 au Bénin. Il a également relevé que « l’année 2024 a été marquée par des efforts soutenus du gouvernement pour améliorer l’accès à l’éducation de base, relire les curricula, professionnaliser les enseignants à travers des formations continues, et promouvoir les filières techniques et professionnelles ». « L’éducation inclusive retrouve petit à petit sa place dans les politiques, pratiques pédagogiques et stratégies éducatives », a-t-il laissé entendre.

    Quant au représentant des partenaires techniques et financiers, Roméo Ayena, il s’est réjoui de la maturité institutionnelle de la coalition et de sa capacité à fédérer les énergies autour d’un idéal commun. « Au cours de l’année, nous avons suivi avec attention et admiration les avancées significatives portées par la faîtière, notamment le renforcement des mécanismes de gouvernance participative, la veille citoyenne communautaire, les actions de plaidoyer structurées en faveur de l’égalité de genre, de la qualité, de l’inclusion et du dialogue avec les pouvoirs publics et les partenaires techniques et financiers». Et de poursuivre :  « Ces résultats traduisent une dynamique collective remarquable, portée par une vision claire, une mobilisation constante et une expertise de terrain que nous saluons avec force ».

    A en croire la représentante du ministre des enseignements maternel et primaire, chef de file des ministres en charge du secteur de l’éducation, Alice Mingninou, la présente rencontre traduit l’esprit de redevabilité et de concertation qui doit guider toute action en faveur de l’éducation et de la formation. Elle offre l’occasion de dresser un bilan des avancées, de réfléchir aux défis et de définir des orientations futures dans un cadre inclusif et participatif, a-t-elle fait savoir.  Et de préciser que les initiatives de la CBO-EPT « contribuent directement à la réalisation des priorités nationales en matière d’éducation, notamment en ce qui concerne l’atteinte de l’ODD 4 ».

    Entre autres defis liés à l’accès à l’éducation pour tous , la qualité des apprentissages, l’adaptation aux mutations technologiques, la résilience face aux crises. Des défis qui, selon Arsène Adiffon, “imposent d’innover sans cesse, d’élargir nos perspectives et de rester attentifs aux besoins réels de nos bénéficiaires et de nos communautés, en particulier dans le domaine de l’éducation”.

    M.M

  •   3ème édition du Forum International du Cadre de Vie: Un cadre de vie sain et un développement durable inclusif, objet des débats

      3ème édition du Forum International du Cadre de Vie: Un cadre de vie sain et un développement durable inclusif, objet des débats

    Depuis le 9 octobre 2025, le Sofitel Hôtel de Cotonou abrite la troisième édition du Forum International du Cadre de Vie. Cette initiative, portée par le Ministère du cadre de vie et des transports en charge du développement durable, rassemble de nombreux décideurs et partenaires. Pendant trois jours, l’objectif est d’échanger sur les défis actuels liés au cadre de vie, en visant un développement durable et inclusif.

    Pour cette troisième édition, le Forum International du Cadre de Vie agit comme un catalyseur de solutions concrètes. Comme lors des éditions précédentes, le Ministère du cadre de vie et des transports, via la Direction générale de la Construction et de l’habitat, a rassemblé des experts, des décideurs et des membres de la société civile pour envisager un cadre de vie plus simple, performant et épanouissant pour tous. Dans son discours d’accueil, le Directeur général de la construction et de l’habitat a mis en avant l’importance croissante de ce Forum en tant que catalyseur de solutions pratiques. Selon Victor Ananouh, cet événement international s’inscrit en harmonie avec la Journée mondiale de l’habitat, dans une dynamique stratégique visant à améliorer la qualité et la durabilité des villes, en accord avec les visions nationales et les engagements internationaux. Le Ministre Didier José Tonato, du Cadre de Vie et des transports en charge du développement durable, a souligné que les villes font face à des problèmes de pollution, de chaleur excessive et de dégradation des écosystèmes. Il a également noté que l’étalement urbain rapide engendre des quartiers informels et une forte spéculation foncière. De plus, la congestion et la pollution nuisent à la qualité de vie et perturbent la connexion entre les espaces urbains. « Il est nécessaire de structurer et d’adapter les villes pour renforcer leur résilience face aux changements climatiques. Une mobilité fluide, sobre et accessible, ainsi que des transports inclusifs et une vie communautaire sont indispensables. Une gouvernance collaborative, participative et efficace est essentielle pour trouver des solutions équitables. Le gouvernement s’engage à développer des solutions concrètes et adaptées pour l’urbanisme et la résilience. Plusieurs réformes ont été mises en place pour sécuriser l’habitat et le capital foncier, ainsi que pour améliorer la gouvernance territoriale. Des ressources significatives ont été allouées au secteur du cadre de vie, soulignant son rôle stratégique dans le développement », a-t-il déclaré, tout en insistant sur l’importance de cet événement. Lors de l’ouverture officielle, le Ministre d’État en charge du développement et de la coordination de l’action gouvernementale, Abdoulaye Bio Tchané, a évoqué les défis démographiques auxquels les villes font face, le développement du secteur informel, la crise du logement et les enjeux climatiques. Ainsi, pour lui, le Forum vise à trouver des solutions à ces réalités en promouvant une approche claire et positive. « Le Forum en est à sa troisième édition et aspire à être un espace de réflexion stratégique et d’action. Il traite de thèmes tels que la résilience urbaine, la mobilité, l’aménagement du territoire, la gestion environnementale et la qualité de vie », a-t-il ajouté. Il a également rassuré que le gouvernement soutient les initiatives visant à améliorer la qualité de vie des citoyens. Une Conférence inaugurale a été organisée, portant sur le rôle des banques de développement, des marchés abondants et des obligations vertes dans la transition vers des villes durables. Cette conférence a permis d’explorer les mécanismes de financement des projets verts et d’identifier le rôle des acteurs financiers.

    J.G

  • Hommage à Bruno Arthur Didavi: « Bruno Arthur Didavi est un acteur discret de Coton FC » dixit Joël  Debally

    Hommage à Bruno Arthur Didavi: « Bruno Arthur Didavi est un acteur discret de Coton FC » dixit Joël  Debally

    Dans l’univers du football béninois, un nom est associé à presque toutes les souches des actes de naissance des acteurs, Bruno Arthur Didavi. Depuis ce mardi 07 Octobre 2025, le monde du ballon rond béninois en émoi et pour  cause le patriarche Bruno Arthur Didavi a passé l’arme à gauche.

    Filleul du baobab Bruno Arthur Didavi, Joël  Debally, premier responsable des triples champions du Bénin, Coton FC a rendu un hommage fraternel empreint d’émotions a celui qu’il appelle affectueusement « Fofo ». Recevez l’intégralité de cet hommage de Joël  Debally à Bruno Arthur Didavi dans cette interview exclusive accordée au quotidien Matin Libre.

    Hommage fraternel

    Arthur Bruno DIDAVI n’était pas seulement un nom dans l’univers du sport, il était une lumière, une voix, une force tranquille qui a marqué les esprits et les cœurs. Dans sa communauté, au sein de sa famille et au sein de chaque génération et sur chaque terrain, il a incarné l’excellence, la loyauté et l’espoir.

    ‎Son parcours, depuis les bancs de l’université jusqu’aux plus hauts sommets du sport africain, témoigne d’une détermination sans faille, d’un engagement total, et d’une vision noble du sport, du football et de la vie.

    Il a su unir, inspirer, et guider avec sagesse, toujours animé par une passion authentique et un respect profond pour ses pairs.

    Sa disparition représente une perte immense pour Coton FC. Il était un acteur discret du club. Que ce soit dans le championnat national, les phases de préparation ou les grandes compétitions africaines, il savait toujours se rendre disponible. Son engagement allait bien au-delà du terrain. Il était ce grand-frère pour tous et ce repère pour ma personne. À Coton FC, son nom restera gravé dans les mémoires, et dans chaque victoire que le club remportera en son honneur.

    Aujourd’hui, je salue l’homme, le mentor, le stratège, le grand-frère, dont l’héritage dépasse les frontières et les générations.

    J’ai rencontré le grand-frère Bruno d’abord en tant que jeune étudiant vivant à Akpakpa et passionné du football puis, il y a quelques années quand j’ai été nommé Directeur Général de Coton Sport Bénin. Et dès les premiers échanges, j’ai senti chez lui une vision claire, une rigueur rare et une passion contagieuse. Il ne parlait pas seulement de sport, il parlait de transformation, d’impact.

    Ce qui m’a toujours marqué, c’est son humilité. Malgré ses nombreuses réussites, il restait accessible, à l’écoute, toujours prêt à conseiller les plus jeunes comme moi. Il partageait tout ce qu’il savait, sans jamais chercher à dominer. Il voulait que chacun grandisse, que chacun trouve sa voie.

    En tant que Grand-frère, il avait cette capacité à te faire sentir en sécurité, même dans les moments de doute. Il ne parlait pas beaucoup, mais sa présence suffisait à apaiser. Il savait écouter sans juger, et ses conseils étaient toujours empreints de sagesse. Il ne donnait pas de réponses toutes faites, mais il t’aidait à trouver les tiennes. Il a toujours cru en moi, parfois plus que moi-même. Il me poussait à rêver grand, à ne jamais me contenter du minimum. Il était ce pilier silencieux, toujours là quand on en avait besoin. Même dans la douleur, “Fofo”, comme je l’appelle affectueusement, est resté fidèle à lui-même : digne, discret, et profondément courageux. Il a affronté la maladie avec une force silencieuse, sans jamais se plaindre, sans jamais détourner le regard de ses engagements, même lorsque son corps le trahissait. Ce stoïcisme, cette capacité à rester debout face à l’adversité, est l’une des plus grandes leçons qu’il nous laisse. Il nous a montré que la grandeur ne se mesure pas seulement dans les victoires, mais aussi dans la manière dont on affronte les épreuves.

    Fofo nous a quittés, mais son esprit, lui, demeure. Dans chaque terrain foulé, dans chaque jeune qu’il a inspiré, dans chaque victoire qu’il a rendue possible, il continue de vivre. Et comme le disait si justement Birago Diop : « Les morts ne sont pas morts. Ceux qui sont morts ne sont jamais partis. Ils sont dans l’ombre qui s’éclaire. Et dans l’ombre qui s’épaissit… »

    Fofo est là, dans nos mémoires, dans nos cœurs, dans nos engagements. Il est cette lumière qui ne s’éteindra jamais.

    Jeraud LANGANFIN GLELE

  •  Mara’Can Guinée Bissau 2025: Guepards Maracaniers, De la lumière à l’ombre!

     Mara’Can Guinée Bissau 2025: Guepards Maracaniers, De la lumière à l’ombre!

    ‎Du rêve au cauchemar, il n’y a qu’un pas. Les Guépards Maracaniers en ont vécu à leur dépens. Arrivé en terre bissau-guinéenne dans la peau d’un favori au Graal final, le Bénin a fait l’une des plus lugubres Mara’Can sur le plan sportif de son histoire à cette édition  (Guinée Bissau 2025). De la deuxième place mondiale, le Bénin dégringole et se positionne à l’avant dernière place du classement général sur le plan africain.

    ‎Les vice-champions du monde de Maracana ont été auteurs d’une Mara’Can décevante en Guinée Bissau. Le 07 Octobre 2024, les maracaniers béninois arborant fièrement leurs médailles d’argent du monde étaient accueillis en grande pompe à leurs arrivés de la Côte d’Ivoire. Le 07 Octobre 2025, un an jour pour jour après ce retour triomphal, c’est le contraire. Revenus de la Mara’Can Guinée Bissau 2025, le 07 Octobre 2025, les maracaniers béninois ont été l’ombre d’eux-mêmes. Dernier du groupe B avec un zéro pointé, les maracaniers béninois ont fait du tourisme leurs participations à la Mara’Can Guinée Bissau 2025. Quatre sorties, quatre défaites, sept buts marqués contre douze d’encaisser, c’est le bilan exhaustif du Bénin à Mara’Can Guinée Bissau 2025 dans la catégorie masculine.

    Les Guépards, lanterne rouge de la poule B

    ‎ Niché dans le groupe B en compagnie de la Côte d’Ivoire, du Niger, du Burkina Faso et de la Guinée, le Bénin était annoncé pour s’offrir l’une des deux premières places du groupe. Erreur, les protégés du sélectionneur national Sylvestre Obiné ont fait l’exploit de ne accrocher aucune des quatre premières places du groupe, synonyme de qualification pour les quarts de finale. La débâcle commence par le petit poucet du groupe, le Niger. Face aux Ménas du Niger, absents de la Mara’Monde Côte d’Ivoire 2024, les Guépards Maracaniers ont courbé l’échine. Menés 2-0 au score, les coéquipiers de Saturnin Fadonougbo ont rattrapé leur retard au marquoir avant de finir par perdre sur la marque de 4-3 face au Niger, le jeudi 02 Octobre 2025. Pour leur deuxième sortie, les maracaniers béninois n’ont pu corriger le tir et ont sombré à nouveau. Le bourreau du Bénin pour cet deuxième acte a nom, le Burkina Faso. Les Guépards n’ont pu faire mieux qu’une défaite 2 buts contre 3 face aux Étalons du Faso. Le lendemain, deuxième jour de compétition, les maracaniers béninois ont continué sur leur dynamique de défaites. En effet, le vendredi 03 Octobre 2025, le Bénin a enregistré de nouvelles défaites respectivement face à la Guinée (2-4) et la Côte d’Ivoire (0-1).

    ‎ Présence confirmée du Bénin à la Mara’Monde Cameroun 2026

    ‎ Au plan comptable à l’issue de la phase de groupe, le Bénin sort dernier de la poule B avec zéro point au compteur et un différentiel de buts négatif de (-5). La seule note de satisfaction du Bénin dans la catégorie masculine lors de l’expédition de la Guinée Bissau est la confirmation de la présence des protégés du Président Nassirou Saka pour la Mara’Monde Cameroun 2026. Les vice-champions du monde en titre auront la chance de défendre leur place à Yaoundé. Malgré la dernière place du Bénin dans la poule B à la Mara’Can Guinée Bissau 2025, les Guépards iront à la Mara’Monde Cameroun 2026. En effet, si les billets qualificatifs pour la Mara’Monde Cameroun 2026 dans la zone Afrique, sont réservés aux équipes qualifiées pour les quarts de finale de la Mara’Can Guinée Bissau 2025, le Bénin surfant sur sa place de finaliste de la Mara’Monde Côte d’Ivoire 2024 sera bel et bien présent à Yaoundé. L’Assemblée Générale de la Fédération Internationale de Maracana Associations (FIMAA) tenue le 1er Octobre 2025 à l’hôtel Dunia (Guinée Bissau) en a décidé ainsi. Les huit meilleures équipes de la Mara’Can Guinée Bissau 2025 et les deux finalistes ( Côte d’Ivoire et Bénin) de la première édition de la Mara’Monde Côte d’Ivoire 2024, seront les équipes qui représenteront l’Afrique à la deuxième Coupe du Monde de Maracana (Mara’Monde) que le Cameroun accueillera en 2026.

    À qui revient la paternité de cette chute ?

    ‎Alors, pourquoi cette figuration ? C’est l’interrogation que tous les amateurs de la discipline Maracana se font au Bénin. Si pour l’heure, aucune explication officielle n’est disponible pour étancher ce légitime soif dont est sujet le public sportif béninois, il est une évidence de retirer parmi les innombrables éventualités pouvant conduire à cette déconfiture, la non satisfaction des obligations afférentes à la compétition de la part de la fédération béninoise de Maracana et du Ministère des Sports. « Nous avons tout pour faire une bonne compétition et ramener le trophée à la maison » tels sont les mots du capitaine Saturnin Fadonougbo. Au tour du sélectionneur national Sylvestre Obiné d’en renchérir.  » Nous avons fait une bonne préparation, la fédération nous a mis dans les conditions optimales pendant la mise au vert. Nous pouvons vous rassurer que le Comex de la FEBEMA a joué sa partition, le reste nous revient. » a déclaré le technicien béninois Sylvestre Obiné avant le départ de la délégation pour Guinée Bissau. La FEBEMA et le ministère des sports ont joué leur rôle, à qui incombe désormais cette lourde faute?

    ‎ Jeraud LANGANFIN GLELE

  • Inclusion financière au Bénin: Les Jnif lancées pour plus d’autonomie et de prospérité collective

    Inclusion financière au Bénin: Les Jnif lancées pour plus d’autonomie et de prospérité collective

    Ce jeudi 09 octobre 2025, le ministre d’État chargé du Développement et de la Coordination de l’action gouvernementale, Abdoulaye Bio Tchané, a procédé au lancement officiel de la première édition des Journées nationales d’inclusion financière (Jnif). C’était en présence d’une assistance diversifiée composée de membres du gouvernement, d’autorités politiques et administratives, d’entrepreneurs et d’étudiants. Placée sous le thème « l’inclusion financière, un levier pour l’autonomie collective », cette première édition a lieu les 09 et 10 octobre 2025 au Palais des congrès de Cotonou.

    Organisée par le Secrétariat permanent de la stratégie nationale d’inclusion financière (Spnif), sous la tutelle du ministre d’État chargé du développement et de la coordination de l’action gouvernementale, cette première édition des Jnif affiche des objectifs clairs. Elle vise à permettre à chaque jeune, chaque femme, chaque entrepreneur, chaque paysan, d’être acteur du développement économique. En effet, « l’inclusion financière n’est pas un slogan. Elle est une force, un levier, un droit. Elle est le cœur battant du développement économique moderne, la passerelle vers la prospérité partagée et la dignité sociale ». Ces propos du ministre d’État chargé du Développement et de la Coordination de l’action gouvernementale, Abdoulaye Bio Tchané, lors de son allocution de lancement, témoignent de l’ambition du gouvernement de « rendre les services financiers accessibles, abordables et utiles pour tous ». Même si le ministre d’État reconnaît la persistance des défis à relever, il annonce néanmoins des chiffres évocateurs. À l’en croire, le taux d’inclusion financière au Bénin est passé de 44% à près de 65% en 2021 et en 2024 à 90%.

    Des réformes profondes

    D’après le ministre d’État Abdoulaye Bio Tchané, pour atteindre ces résultats, des efforts notables ont été consentis. Le secteur financier assaini, les paiements publics dématérialisés, le mobile money redynamisé et la micro-finance renforcée. Il a également évoqué le soutien apporté à la finance numérique et inclusive, avec l’émergence de fintechs innovantes et de systèmes de paiement interopérables.

    Tout sur les journées d’inclusion financière

    Au total, six panels de discussion sur des thématiques liées à l’inclusion financière, des séances de démonstration de produits et services innovants, des animations sur l’éducation financière et la promotion des nouveaux produits sont annoncés. D’après Romulus Biokou, secrétaire permanent de la Snif, « ces journées nationales constituent une plateforme de dialogue et d’action, qui crée la rencontre entre les demandeurs et les offreurs du service financier ». Emmanuel Assilamehoo, directeur national de la Bceao a salué l’initiative tout en réitérant son soutien à l’inclusion financière.

    Henri Joël KPATACLO & Yasmine KPATACLO (Stags)

  • Baromètre Matin Libre (du 03Octobre au 09 Octobre 2025)

    Baromètre Matin Libre (du 03Octobre au 09 Octobre 2025)

    En Hausse

    Lionel Zinsou

    ‎L’ancien Premier ministre Lionel Zinsou revient sur le devant de la scène. Il a été désigné Président de la Fondation Sèmè City lors du Conseil des ministres du mercredi 1er octobre. Ce choix traduit la volonté du gouvernement de confier à une personnalité de renom la conduite de ce pôle d’innovation et de savoir. À ses côtés, Fructueux S. Aho assurera la fonction de Directeur Exécutif de la Fondation. Ensemble, ils auront pour mission de piloter la vision, la stratégie et la mise en œuvre des projets de Sèmè City, véritable laboratoire de talents au service du développement.

    Armée béninoise

    L’armée béninoise a déjoué ce mardi 7 octobre 2025 dans la commune de Kalalé, département du Borgou, une attaque terroriste ciblant la localité de Dangazi. Deux ennemis de la nation ont été neutralisés et d’importantes preuves matérielles sécurisées.

    Gouvernement du Bénin

    Réuni en Conseil des ministres ce mercredi 8 octobre 2025, le gouvernement de Patrice Talon a adopté d’importantes mesures dont la construction, à Abomey-Calavi, d’un centre funéraire moderne comprenant une morgue, un crématorium et une école de formation en thanatopraxie. Une initiative qui pourrait réorganiser le secteur funéraire au Bénin.

    DGI

    En prélude aux élections générales de 2026 au Bénin, la Direction Générale des Impôts s’attèle à assurer aux candidats en règle une participation effective aux scrutins. Plus de 12 500 quitus fiscaux délivrés depuis l’ouverture des demandes. Ces chiffres témoignent du dynamisme du Directeur général des impôts, Yènoussi Nicolas, et de son équipe dans le processus électoral.

    Mathurin de Chacus

    Dans le gotha du football mondial, le Bénin s’est effrayé une loge de choix. Le Président de la Fédération béninoise de football (FBF), Mathurin de Chacus, conduira désormais la destinée de la Commission mondiale de développement du football des jeunes par la FIFA. Socle du développement et de l’organisation des tournois de jeunes dans le monde, la Commission mondiale de développement du football des jeunes de la FIFA a pour mission de former la prochaine génération de footballeurs. Par cette nomination, la faîtière mondiale du football salue l’engagement du Bénin dans la formation et l’enracinement du football à la base.

    En Baisse

    Gaston Dossouhoui

    Des milliers de tonnes de céréales non écoulées sont exposées aux intempéries. L’alerte a été donnée par Étienne Sero Moïse, Président de l’Association des producteurs de maïs du Bénin. Selon lui, plus de la moitié des stocks n’a toujours pas trouvé preneur. Malgré une baisse notable des prix, la situation ne s’améliore pas. L’enjeu est désormais double pour les agriculteurs. Des pertes économiques ont déjà été enregistrées, les producteurs n’arrivant pas à vendre leurs récoltes. La conservation prolongée des récoltes augmente le risque de les voir se gâter.

    Daniel Ylonfoun

    A Sèmè-Podji, l’administration communale a mobilisé en 2023, 2024 et 2025 respectivement 1 830 542 712 FCFA, 1 220 278 785 FCFA et 729 837 337 FCFA. Ces recettes qui ont été présentées par le Secrétaire exécutif Daniel Ylonfoun au Préfet Marie Akpotrossou n’atteignent pas les prévisions. Aux dires du Se, les efforts de la commune sont plombés par des difficultés telles que la perte de ressources de plus de 200 000 FCFA due à des réformes au plan national, la suppression des taxes d’enlèvement des ordures ménagères, l’intervention de l’Anip dans les prestations d’état civil, etc.

    TPI de Parakou

    Trois détenus ont réussi à s’échapper du tribunal dans la soirée du mercredi 8 octobre 2025. Dans la foulée, l’un des évadés a été retrouvé tandis que les deux autres demeurent introuvables. Cette situation, qui devient récurrente, dans les instances pénitentiaires, interpelle les uns et les autres sur les responsabilités des forces de l’ordre béninoises.

    Football féminin

    Un jeune entrepreneur de centre de football et trois joueuses d’origine nigériane sont jugés ce mardi 7 octobre 2025 par la Criet pour « fausses attestations et usage de fausses attestations ». L’utilisation de faux documents d’identité dans cette structure sportive remet en cause l’intégrité du football féminin béninois.

  • Organisations internationales: Alain Akpadji, nouveau Représentant Résident de UNFPA au Congo

    Organisations internationales: Alain Akpadji, nouveau Représentant Résident de UNFPA au Congo

    A partir du 10 Septembre 2025, le Béninois Alain Akpadji est le nouveau Représentant Résident de UNFPA pour la République Démocratique du Congo (RDC)

    Monsieur Alain AKPADJI possède plus de 25 ans d’expérience auprès des gouvernements, des organisations internationales de développement et de la société civile pour la réalisation des objectifs de la Conférence Internationale pour la Population et Développement (CIPD) et des Objectifs de Développements Durables (ODD). Il a contribué à l’élaboration et/ou à la facilitation de partenariats complexes entre des ONG, des Organisations de la société civile, le secteur privé, des institutions multilatérales, des gouvernements et des agences des Nations Unies, afin d’intégrer les ODD dans des politiques et des stratégies répondant aux besoins des personnes vulnérables (femmes, jeunes, filles, migrants, réfugiés et personnes handicapées).

    Il a occupé le poste de Représentant Résident de UNFPA au Burkina Faso (2022 -2025), ainsi que les responsabilités de Coordonnateur Résident/Coordonnateur humanitaire par intérim et d’Agent de sécurité autorisé (2023-2024). Il a géré efficacement les relations et favorisé la confiance entre les Nations Unies et les gouvernements de transition. Dans un contexte politique, sécuritaire et humanitaire complexe, il a facilité le dialogue stratégique pour renforcer les mécanismes de coordination avec le gouvernement, axés sur les Objectifs du Développement Durable (ODD), la réponse humanitaire et les droits humains.

    Monsieur Alain AKPADJI, a servi respectivement en Côte d’Ivoire et en République centrafricaine (2015-2022) en tant que Représentant résident par intérim et Représentant résident adjoint de UNFPA.

    Il a travaillé au PNUD et aux Ministères de la Santé (2003-2014), respectivement comme spécialiste du VIH et de la réduction de la pauvreté et comme coordinateur du programme du Fonds mondial de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme au Bénin et en RD Congo. Ensuite il a travaillé comme spécialiste régional de l’efficacité de l’aide (2003-2014) dans les deux bureaux régionaux du PNUD pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre basés à Dakar, au Sénégal, et pour l’Afrique basés à Addis-Abeba, en Éthiopie. Il a été membre du secrétariat conjoint PNUD/OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) sur la Déclaration de Paris et le Partenariat mondial pour l’efficacité du développement, soutenant les processus New Deal et COMPACT pour les États fragiles, dirigeant les dialogues et les discussions politiques de haut niveau avec les donateurs, les institutions régionales (NEPAD, CEDEAO et l’Union africaine), les OSC et l’ONU.

    Avant de rejoindre le Système des Nations Unies, Monsieur Alain AKPADJI a travaillé avec l’USAID et l’URC (University Research Corporation) en tant que Responsable du Programme intégré de santé familiale (1999-2003) et des Organisations de la société civile confessionnelles (FBO, United Bible Society : 1994-1999) au Bénin.

    Monsieur Alain AKPADJI est de nationalité béninoise, marié et père de deux enfants. Il est titulaire d’un master en gestion des politiques publiques de Sciences Po Paris (France) et d’un master en économie de l’Université d’Abomey-Calavi du Bénin.

  • Campagne cotonnière 2025-2026 dans les usines d’égrenage: 80% des instruments de pesée déjà certifiés conformes par l’ANM

    Campagne cotonnière 2025-2026 dans les usines d’égrenage: 80% des instruments de pesée déjà certifiés conformes par l’ANM

    Les usines SODECO et SBTC sont depuis ce mardi visitées par une équipe de l’Agence nationale de Normalisation, de Métrologie et du Contrôle Qualité (ANM). Objectif, vérifier et certifier les ponts bascules et autres instruments de pesage devant servir dans la campagne cotonnière 2025-2026 qui s’annonce.

    Conformément à la procédure mise en place par l’ANM, ces différents instruments de pesée avaient déjà fait l’objet d’entretien, de réparation et d’ajustage par les entreprises réparateurs et installateurs agréés par l’ANM.

    Il s’agit maintenant selon les propos de Gabriel AHISSOU, Directeur de la Métrologie, de procéder à la certification ou non de ces instruments après leur étalonnage.

    Après les opérations de contrôle métrologique effectuées que ce soit au niveau des usines de SBTC et SODECO, toutes à Parakou, les résultats obtenus ont permis de déclarer conformes ces instruments de mesure aux normes.

    Pour Gabriel AHISSOU qui supervise les travaux, lesdites usines sont prêtes, à l’instar de celles certifiées depuis le 11 septembre, pour le déroulement de la campagne cotonnière en toute équité et transparence.

    Il a profité de l’occasion pour remercier le gouvernement qui ne cesse de mettre à la disposition de l’ANM les étalons de référence pour ces différentes opérations.

    Il a, pour finir, rassuré les différents acteurs de la filière notamment les industriels et les producteurs de coton que l’ANM a déjà joué sa partition en vue d’une campagne réussie pour tous.

    Nazaire BODJRENOU, Chef Usine 2 SODECO, a, quant à lui, exprimé sa satisfaction au regard de la qualité du travail abattu par l’ANM qui est un partenaire historique.

     Il se dit prêt à accueillir les camions chargés en coton graine pour l’égrenage.

    L’équipe de l’ANM est à pieds d’œuvre pour achever les travaux de certification des ponts bascules au niveau des quelques usines restantes.

    Par Abdel Madjid ADELAKOUN

    Chargé de Communication/ANM

  •   Cimetière des hommes politiques: Où est passé le Professeur » Pimpan  » ?

    Avis de recherche ! On part sur les traces d’un universitaire au même destin que Me Houngbédji ou encore Louis Vlavonou : diriger le parlement plus d’une fois. Seulement que depuis l’avènement de la rupture, après quelques rôles joués au sein de l’UP, l’universitaire est devenu une espèce politique en voie de disparition. Mathurin Coffi Nago, alias « Monsieur Pimpan » (oui, vous vous souvenez de lui ! Universitaire émérite, ministre du premier gouvernement Yayi, et surtout deux fois président de l’Assemblée nationale du Bénin. Deux fois ! Comme les vaccins : une dose, puis un rappel. Mais attention, ce n’était pas pour renforcer son immunité et son rôle de contrôle strict de l’action gouvernementale. Comme un train qui siffle, quand l’exécutif disait  » pim « , le législatif devrait harmoniser avec le « pan »…Mathurin, c’est l’homme du concept, avec ce chef-d’œuvre lexical. Le fameux « pimpan ».

    Mais voilà… depuis quelque temps, plus de nouvelles de Nago. Disparu des radars. Comme l’ex Ocbn devenue Bénin Rails qui a disparu avec ses trains et toutes les ferrailles. Les mauvaises langues disent que c’est entré dans le circuit du « gankpo-gblégblé « . Certains disent qu’il est en retraite d’observation. D’autres pensent qu’il prépare un retour. Surtout que son Bopa natal a un candidat fait ministre pour lui casser les couilles, il y a quelques années. Le Mono, son département a aussi un autre candidat. L’aigle d’Adjigo, de Ouèdèmè, de Tokpota et de Ladjifarani. Ce qui est sûr, le Professeur Nago devra sortir des bois pour se prononcer. On l’espère. Se trouve-t-il au bord de la plage à Akpakpa ? Ou au bord du lac Ahémé sur les terres noires ? Question à 16 F, le tarif du train entre Bohicon et Akiza, il y a des décennies.

    Mais attention, ne pensons pas que Mathurin Coffi Nago a disparu pour de bon. C’est comme le wifi dans les zones rurales : on croit qu’il n’est plus là, et paf, il revient quand on s’y attend le moins. Peut-être qu’un jour, en pleine campagne électorale, on va l’apercevoir. « . Alors, pimpannement vôtre !