Le milieu défensif béninois Junior Olaïtan a conquis le cœur du public turc du Besiktas. Une histoire d’amour qui avait pourtant mal commencé quand il débarquait à l’aéroport d’Istanbul, sur les rives du détroit du Bosphore. Pas de comité d’accueil, pas d’étreinte passionnée. La presse locale remarqua à peine l’arrivée de « cet inconnu venu de nulle part ».
L’histoire de Junior, désormais chouchou de son club, porte une leçon au-delà du seul univers du football. Les plus grandes et les plus belles histoires ne sont pas toujours celles qui commencent bien. La force qui renverse la vapeur et relève les défis les plus improbables, se travaille dans le cachot de l’anonymat. Le vrai succès ne mange pas son blé en herbe.
Tiburce



