Au terme de leur ultime sortie continentale à Abidjan ce vendredi 11 septembre 2026, les Guépards U21 du Bénin ont achevé la Coupe d’Afrique des Nations de handball à la 15e position grâce à un succès face au Zimbabwe. Face aux résultats enregistrés tout au long du tournoi, le chef de la délégation béninoise, Youssonou Abdou Waïdy Chapargui, dresse un premier bilan axé sur l’apprentissage et l’évaluation technique à venir.
Le parcours béninois dans cette 33e édition de la CAN Juniors Masculins s’est achevé sur une note victorieuse contre la sélection zimbabwéenne (37-24). Cette victoire décrochée lors du match de classement pour la 15e place clôt une campagne éprouvante marquée par trois matchs perdus en phase de poules et une défaite face au Congo en match de placement. À l’heure du bilan institutionnel, le patron de la délégation béninoise à Abidjan invite à la prise de recul. « Nous pouvons déjà dire que nous avons tiré beaucoup de leçons à travers cette compétition. Certes, nous avons eu des difficultés, mais je crois que les techniciens au pays, prendront les dispositions idoines pour corriger ce qui n’a pas marché », a confié Youssonou Abdou Waïdy Chapargui.
Interrogé sur le décalage entre les ambitions de la Fédération Béninoise de Handball et le bilan comptable de l’équipe, l’officiel tempère sans masquer les lacunes observées sur le terrain. « Tout objectif au niveau de chaque pays, c’est d’aller quand même remporter des victoires, engranger des points pour juste montrer qu’il y a un travail qui est en train d’être fait », rappelle-t-il, avant d’ajouter : « Arrivé sur la compétition, vous remarquez vraiment que l’équipe a joué sa partition, mais sûrement qu’il y a des choses qui n’ont pas marché que nous allons corriger la prochaine fois pour améliorer les résultats ».
S’agissant des causes explicatives de cette performance en deçà des attentes, le responsable administratif s’en remet à l’expertise des techniciens pour analyser les manques constatés durant la semaine de compétition. Il insiste par ailleurs sur l’importance du travail d’analyse à venir : « Une compétition reste une compétition. Je crois que les leçons seront tirées et avec les rapports qui seront déposés, nous pourrions dire : « Voilà ce qui n’a pas marché. » Parce que tout de suite, nous ne sommes pas des techniciens, nous ne sommes qu’administratifs. Donc les techniciens nous diront réellement ce qui s’est passé pour qu’on en arrive là ».
L’évaluation approfondie attendue par l’instance fédérale devra poser les jalons des réajustements futurs pour la catégorie des moins de 20 ans du Bénin.



