‎Après une première édition réussie, la série panafricaine de TV5MONDE, Les Nouveaux Boss revient avec son deuxième numéro annoncé plus piquant. À la veille du tournage de la première (Bénin) des quatre étapes de l’édition 2 de « Les Nouveaux Boss. », l’équipe organisatrice a tenu une conférence de presse pour dévoiler les tenants et aboutissants de ce second numéro.

Animé par des émissaires de la TV5MONDE et de WeMake ainsi que deux des quatre jurys (Raodath Aninou et Christian Jekinnou), ce rendez-vous avec les hommes des médias a officiellement lancé la deuxième édition du 1er concours télévisé panafricain d’entrepreneurs francophones. Fondatrice de Entourage Africa et membre du jury de l’étape béninoise de la sélection, Raodath Aninou dans un entretien dit tout sur cette création originale ( Les Nouveaux Boss) de TV5MONDE et WeMake qui nous emmènera de Cotonou à Abidjan, de Kinshasa à Casablanca, à la rencontre des femmes et des hommes qui entreprennent et innovent sur l’ensemble du continent Africain.

‎Qu’est ce qu’on peut comprendre par Les Nouveaux Boss?

‎ »Les Nouveaux Boss, c’est une émission inédite de TV5 Monde qui se positionne comme un pont  pour connecter les entrepreneurs, les dirigeants, les chefs d’entreprises innovantes sur notre continent qui font des belles choses et qui ont besoin de visibilité. Mais on les connecte aux investisseurs, des investisseurs africains internationaux qui vont mettre du financement, mettre de l’argent pour les aider à aller plus vite et plus loin dans leurs projets. »

‎Après la première saison, vous vous apprêtez déjà à lancer la deuxième saison qui démarre demain ?

‎ »Très bien. Demain, on démarre le lancement de la deuxième saison avec le tournage de la sélection ici au Bénin. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’il y a eu des milliers de candidatures qui ont été reçues depuis le mois de mars. Dans cette candidature, il y a une première sélection qui a été faite pour qu’on aboutisse aujourd’hui à une quarantaine de candidats, dont 10 par pays. Les quatre pays qui sont représentés, qui servent de hub pour auditionner ces entrepreneurs, c’est : le Bénin, la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo et le Maroc. Donc nous on démarre le tournage ici au Bénin demain avec 10 entrepreneurs qu’on va écouter. On va écouter leurs entreprises, leurs innovations et on va essayer d’en retenir 4 qu’on va envoyer en finale en Côte d’Ivoire pour qu’ils puissent aller présenter de manière brève leurs projets, leurs innovations à des investisseurs et repartir avec du financement. »

‎Quel est le type de projet concerné ou le type d’entrepreneur concerné?

‎ »Alors, ce qu’il faut savoir, c’est que nous, membres du jury, Christian, Claude, Borna et moi, on est totalement dans l’obscurité. On ne connaît pas les entrepreneurs parce qu’on ne veut pas être biaisé, on veut les découvrir en direct. Mais quand je me base un petit peu sur l’édition de l’année dernière, il y a eu différents secteurs qui ont été mis à l’honneur. Aussi bien l’agro-business, la technologie, la cosmétique, la logistique. Donc, il y a différents secteurs, il n’y a aucun secteur qui est exclu. L’important, c’est que les porteurs de projets et les entrepreneurs viennent avec une idée qui fonctionne déjà, qui a déjà des premiers clients, du chiffre d’affaires et des premiers employés, donc, une idée porteuse qu’on va juste venir propulser, accélérer à travers le canal Nouveaux Boss. »

‎Une chose est d’être sélectionné, d’être gagnant, mais quand est-il de la question du suivi.?

‎ »Très bien. Comme je disais, c’est un processus qui est en plusieurs étapes. Depuis la candidature jusqu’à la phase de sélection à laquelle on va prendre part demain et ensuite, on envoie ces quatre sélectionnés en finale. Donc, ils seront quatre fois quatre dans chaque pays. Ils seront 16 en finale. Pendant cinq jours, ils vont se faire accompagner par des mentors, par des experts, par des coachs, pendant cinq jours. Ils vont se faire accompagner pour être sûrs que leur projet soit vraiment prêt à être présenté aux investisseurs. Au bout de cinq jours, on passera de 16 lauréats à 10 finalistes qui vont présenter aux investisseurs. Et c’est dans ces 10 finalistes que 1, 2, 3, peut-être même plus vont recevoir du financement et vont pouvoir maintenant se faire accompagner par d’autres mentors sur la suite de leur projet. »

Jeraud LANGANFIN GLELE

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