Le projet SAP055 est officiellement lancé, jeudi 03 septembre 2026 à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou. Conjointement porté par le ministère de cadre de vie et le ministère de la santé en collaboration avec le Fond national pour l’environnement et le climat, ce projet est une exigence de développement locale et une obligation de solidarité envers les populations. Pour mieux dire, c’est un model de coopération entre le gouvernement et les commune.
Une action d’amélioration et de prévention sur les risque climatiques. Un véritable instrument de protection de la population vulnérable. << Je suis honoré de prendre la parole pour vous annoncer trois messages que vous connaissez dejà entre le secret de l’environnement et de la santé. le premier message est que le changement climatique s’impose aujourd’hui comme l’un des déterminants majeurs de la santé. Les variations extrêmes des températures, la recrudescence et la dégradation progressive de la qualité de l’air ainsi que l’instabilité des saisons influence progressivement la dynamique des maladies au sein de nos communaités. Le deuxième message est que la protection de l’environnement apparaît comme un levier essentiel pour réduire la morbidité et renforcer la résilience de nos communautés. D’où le troisième message , la nécessité d’un partenariat entre les deux secteurs à savoir l’environnement et la santé. >> mentionne le ministre du cadre de vie pour situer le point d’encrage du projet SAP055.
Une vision qui épouse l’assentiment de son homologue de la santé qui fait savoir que le projet vient à point nommé, puisqu’il est un outil capable de favoriser l’assurance sanitaire au sein des différentes communautés concerneées à savoir Adjohoun, Bonou et Dangbo. initié pour renforcer la résilience et la maîtrise des communautés vulnérable aux changements climatiques, cette initiative prend en compte les zones sanitaires d’Adjohoun, Bonou et Dangbo. l’objectif ici, c’est de travailler à préserver la santé de ces populations contre les aléas des changements climatiques. Et pour y parvenir, selon les autorités ministérielles du cadre de vie et de la santé ainsi que le maire de Cotonou, il est primordial de couvrir ces zones en besoin sanitaire, notamment pour ce qui concerne le Paludisme et les maladies cardiovasculaires. Pour Appolinaire Gnanvi, le Directeur Général du Fnec, travers. ce projet, c’est plusieurs années d’espoir qui venait ainsi d’être lancé pour la santé de la zone communautaire Adjohoun, Bonou et Dangbo.
TG
