‎L’effectivité du mondial 2026 de Beach Handball , c’est dans moins d’un mois. Alors que Zagreb, la capitale croate fait sa toilette pour abriter cet événement sportif d’envergure, le Bénin premier pays africain qui participe pour la première fois à cette compétition chez les dames intensifie sa préparation avec le troisième bloc qui démarré le samedi 30 Mai à la plage de Fidjrossè.

Alors que le climat offrait une température clémente confirmée par la pluie diluvienne qui s’est abattue sur toute la partie méridionale du Bénin dans l’après-midi de ce samedi, les Amazones du Beach handball ont répondu présentes sur l’ensemble de la journée, déployant toute une énergie et des capacités rassurantes durant les différents exercices dédiés à l’intégration physico-technique et tactiques. Au coeur de ce déterminant, réside un enjeu. Afficher une performance solide pour faire partie des meilleures qui seront retenues d’abord pour le tournoi d’évaluation prévu du 05 au 06 Juin à Cotonou et par la suite, figurer sur la liste du mondial croate. Sur le terrain, les joueuses alimentaient le collège des techniciens de belles actions. Les différents ateliers de cette première journée s’enchainaient avec méthode et rigueur.

‎Le rythme autour de ces deux séances d’entraînement du samedi annonce un troisième bloc bien fourni. Le sélectionneur national des Beach Handballeuses du Bénin en donne les détails. « Nous avons commencé par un premier regroupement où il fallait mettre en jambe les joueuses. C’était un effectif de vingt(20). Ça nous a permis de faire une évaluation diagnostique et de voir ce qu’on peut attendre de ces joueuses. Nous avons profité pour mettre la charge physique », a affirmé Léonce Linta.

‎Pour lui, le premier objectif autour duquel travaillent les joueuses pour aller au mondial, est de montrer tout au moins que sur le plan physique, le Bénin est au rendez-vous. « Nous ne devons pas aller flancher sur le plan physique. Ce qui fait que le travail a commencé à ce niveau…Ce troisième bloc, le staff a réajusté un peu les deux premiers jours pour rattraper les habiletés et les capacités qui n’ont pas été développées lors du bloc 2. Ce qui fait que le programme des entraînements est établi sur deux séances par jour et ceci, sur trois jours pour compenser ce qui est prévu sur le plan physique et surtout sur le plan technicotactique parce que depuis le deuxième bloc on devrait déjà commencer par avoir clair dans la course et dans la défense ainsi que les projets de jeu qui vont permettre de finir sur les tirs spécifiques. C’est ce que nous avons commencé », a expliqué le technicien béninois au terme de la séance du samedi soir.

‎A la fin de ce troisième bloc, ajoute Léonce Linta, il faudra commencer à espérer que le Bénin est prêt. « Ce qui veut dire que physiquement, nous devons constater que c’est déjà bon. Sur le plan technicotactique, nous devons également constater que les choses ont commencé par prendre et que les joueuses ont la capacité de finir sur le plan technique, bonne pirouette, capacités de faire du kung-fu, la capacité en défense de courir, de surgir et de piéger suffisamment l’adversaire », a-t-il précisé.

‎Tout ceci sera donc évalué et corrigé lors du tournoi de cinq(05) équipes, prévu à la fin du bloc. Sont attendues, l’équipe nationale féminine, deux équipes féminines constituées et deux équipes masculines dont une sera constituée de façon conséquente, c’est-à-dire d’un niveau élevé pour permettre aux joueuses de commencer par vivre les réalités étant donné que les adversaires du Bénin sont mieux outillés sur le plan technicotactique.

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