Aux abords du marché Arzèkè de Parakou, la circulation est fortement perturbée. Les feux tricolores situés aux deux extrémités du marché sont hors service, tandis que l’occupation anarchique des trottoirs et de la chaussée complique davantage le déplacement des usagers.
Au niveau des deux ronds-points encadrant le marché, l’absence de régulation des feux tricolores entraîne une circulation désordonnée et accroît les risques d’accidents.
Par ailleurs, les trottoirs sont occupés par des vendeuses et vendeurs qui y étalent diverses marchandises, notamment du maïs, des oignons, des piments et des tas d’ignames. Certaines femmes y installent également des points de friture d’ignames et de beignets en bordure de la voie, sans toujours mesurer les conséquences de cette pratique. Cette occupation anarchique s’étend par endroits à la chaussée, réduisant considérablement l’espace réservé à la circulation.
Les piétons se retrouvent ainsi contraints de marcher sur la route, au milieu des véhicules et des motos stationnés de manière irrégulière, au risque de heurter des marchandises ou de les piétiner. Cette situation expose les usagers à des dangers permanents, rend la circulation difficile et pose également un problème d’hygiène et de sécurité sanitaire pour la consommation de certains produits exposés à même le sol.
Face à ce constat, une meilleure organisation de l’espace public et une intervention effective des autorités compétentes s’avèrent nécessaires.
Kabirou BAWA(Stg)
