Casquette vissée sur la tête, tee-shirt et sac floqué du logo de la Cour constitutionnelle, les superviseurs de la haute juridiction sillonnent le pays à l’approche du scrutin présidentiel du 12 avril. Leur présence, discrète mais constante, se déploie aussi bien dans les rues animées de Cotonou que dans les villages reculés du Nord. Observateurs attentifs, ils notent, échangent et veillent à ce que la campagne des deux duos en lice se déroule dans le respect des règles et dans un climat apaisé.
Depuis le siège de la Cour, le Président Cossi Dorothé SOSSA garde un œil vigilant sur l’ensemble des opérations. Les informations remontent rapidement, et chaque difficulté est aussitôt traitée. Partout, le constat est unanime : les conseillers déployés remplissent efficacement leur mission. Leur sens du devoir, leur discrétion et leur disponibilité incarnent l’esprit de responsabilité de l’institution.
A Abomey-Calavi, un délégué d’arrondissement, discutant avec un chef de quartier, souligne : « Nous sommes là pour nous assurer que tout se passe dans la paix. Notre rôle n’est pas de nous montrer, mais de veiller. » À Lokossa dans le Mono, Judicaêl Atchou, agent de santé, confie : « Leur présence nous rassure. On sent que la Cour constitutionnelle prend à cœur la réussite de ce scrutin. » Les habitants observent avec curiosité ces superviseurs qui passent de quartier en quartier, carnet en main, sans perturber le quotidien. A Cotonou, dans la 16ème circonscription électorale, lors d’un meeting pour le duo WADAGNI-TALATA, un responsable de la SBEE note : « Ils viennent, ils regardent, mais ils ne dérangent pas. » Le Professeur Auguste Gbétchégnon Videgla ajoute : « On comprend qu’ils veulent que les élections se passent bien. A Porto-Novo, dans les marchés colorés et les quartiers animés, un chef de quartier affirme : « Leur présence est rassurante. On sait que quelqu’un veille. » A Parakou et le Nord, malgré la chaleur écrasante et les bruits de tam-tams, les superviseurs poursuivent leur mission. Julie Azagba, étudiante, témoigne : « Ils ne se montrent pas, mais ils sont là, et cela suffit à apaiser les esprits. » A Bohicon dans le Zou, dans une ruelle, un superviseur en casquette blanche prend des notes, discret au milieu d’un meeting du duo HOUNKPE-HOUNWANOU.
Partout, les superviseurs incarnent la vigilance et la neutralité de la Cour constitutionnelle. Leur action, coordonnée par le Président SOSSA, contribue à instaurer un climat de confiance autour de cette échéance électorale. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’institution s’est donnée les moyens d’assurer, à son niveau, une organisation irréprochable du scrutin.
M.M




