Face aux interrogations persistantes de la diaspora béninoise en France sur la crédibilité et les ambitions politiques de Romuald Wadagni, une voix s’élève pour clarifier, rassurer et convaincre. Celle de Fihinto Éric, qui dresse le portrait d’un homme d’État guidé par une seule boussole : le développement du Bénin.

Dans un contexte électoral marqué par des débats intenses et une forte mobilisation de la diaspora, la candidature de Romuald Wadagni suscite interrogations et scepticisme, notamment au sein de la communauté béninoise vivant en France. Mais pour Fihinto Eric, il est temps de lever toute équivoque.

Prenant la parole devant plusieurs membres de la diaspora, Fihinto Éric a livré une intervention argumentée, visant à rétablir ce qu’il considère comme « la vérité des faits » concernant le parcours et les motivations de l’ancien ministre de l’Économie et des Finances.

Un technocrate au service du développement

Au cœur de son argumentaire, Fihinto Éric insiste sur la trajectoire singulière de Romuald Wadagni. Pendant près de dix années à la tête du ministère de l’Économie et des Finances, ce dernier se serait illustré non pas comme un acteur politique classique, mais comme un technocrate rigoureux, engagé dans la transformation structurelle de l’économie béninoise. « Wadagni n’a jamais été dans une logique de carrière politique partisane », a-t-il martelé. Selon lui, l’actuel candidat s’est toujours tenu à distance des luttes partisanes, privilégiant une approche pragmatique et orientée résultats.

Une vision axée sur la performance et la rigueur

Pour Fihinto Éric, les résultats obtenus sous la gestion de Wadagni constituent le meilleur argument en sa faveur. Il évoque notamment les réformes économiques, l’amélioration du climat des affaires, ainsi que les performances budgétaires du pays durant cette période. Autant d’éléments qui, selon lui, traduisent une « rentabilité politique et économique » du candidat, au sens de sa capacité à produire des résultats concrets et mesurables pour la nation.

Rassurer une diaspora exigeante

La diaspora béninoise en France, souvent perçue comme exigeante et attentive aux enjeux de gouvernance, ne cache pas ses attentes vis-à-vis des candidats à la magistrature suprême. Doutes sur les ambitions réelles, interrogations sur une éventuelle politisation tardive : autant de préoccupations auxquelles Fihinto Éric a tenté de répondre avec fermeté. « Ce qui anime Wadagni, ce n’est pas le pouvoir pour le pouvoir, mais le développement du Bénin », a-t-il insisté, appelant la diaspora à juger le candidat sur son bilan plutôt que sur des perceptions.

Un appel à la confiance et à l’unité

Au-delà de la défense d’un candidat, l’intervention de Fihinto Éric se veut également un appel à la cohésion. Dans une période décisive pour l’avenir du pays, il exhorte les Béninois de l’intérieur comme de l’extérieur à dépasser les suspicions pour se concentrer sur les enjeux fondamentaux : croissance, stabilité et prospérité.

Alors que la campagne présidentielle se poursuit, cette prise de parole pourrait contribuer à rééquilibrer le débat autour de la candidature de Romuald Wadagni, en mettant en avant son profil de bâtisseur plutôt que celui d’un politicien traditionnel.

Entre doutes et convictions, la diaspora béninoise est désormais face à un choix : croire en un technocrate devenu candidat, ou attendre encore des garanties supplémentaires. Une chose est sûre, le débat est loin d’être clos.

M.M

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