À la manette de l’initiative, l’artiste peintre et sculpteur Rafiy Okéfolahan. Il s’agit en effet du projet Labo Bénin dont la vision principale est de mettre en relief les acteurs de l’ombre qui exercent avec maestria les œuvres liées à l’exposition des œuvres d’arts plastiques. Entre autres, on peut citer les métiers de la scénographie, de la curation, la médiation et bien d’autres.
L’objectif dans le cadre de ce projet, présenté mardi 27 janvier 2026 dans les locaux du nouveau siège de l’Adac, est de permettre le renforcement de capacités d’un certain nombre d’acteurs, sinon les plus jeunes qui s’intéressent à ces différents métiers. L’aboutissement finale est de leur donner les outils et rudiments nécessaires afin de les rendre utile sur le marché de l’emploi qui s’élargit de plus en plus aujourd’hui avec la construction à grande échelle et la réhabilitation des infrastructures muséales et des espaces artistiques. Sur ce projet, en dehors de l’Agence de développement des arts et de la culture qui est un partenaire important, on peut noter l’Institut français de Paris ainsi que l’Inmaac et l’Ecole du patrimoine africain qui se sont mobilisés afin d’apporter leur pierre à l’édifice.
TG
