Entre la saisie record de 250 tonnes de faux médicaments et la réception de 10 ambulances modernes offertes par le Japon, la construction des infrastructures hospitalières, l’achat d’équipements de santé, le régime du Président Patrice Talon révèle sa stratégie globale : assainir pour mieux protéger et équiper pour mieux secourir.

Le 20 janvier 2026 restera une date marquante pour la protection civile et la santé publique au Bénin. Le ministre de l’Intérieur, Alassane Seïdou, réceptionnait un lot de dix ambulances de dernière génération. Ces deux événements, loin d’être isolés, sont les deux faces d’une même pièce : la construction d’un État protecteur qui ne laisse plus la vie de ses citoyens au hasard ou à l’informel.

Si l’on assainit d’un côté, il faut équiper de l’autre. Le don du Japon, composé de dix ambulances tout-terrain et ultra-équipées, vient combler un vide crucial dans la chaîne de survie. Le mérite du gouvernement Talon est d’avoir su inspirer une telle confiance auprès de partenaires stratégiques que le Japon. Ces véhicules ne sont pas de simples moyens de transport, mais de véritables unités de soins mobiles destinées à renforcer la résilience du pays, notamment dans les zones sensibles du Nord. Le message est clair : l’État béninois se donne les moyens de sa politique. La protection civile ne se limite plus à la gestion des incendies, elle devient un service de secours d’urgence moderne (118) capable d’intervenir rapidement pour réduire le coût humain des accidents et des maladies.

C’est une révolution silencieuse mais profonde qui se passe : celle d’un État qui ne se contente plus de constater les dégâts, mais qui anticipe, protège et soigne avec les standards les plus élevés. Le bouclier sanitaire est en place ; il appartient désormais à chaque Béninois de s’en saisir.

Fifonsi Cyrience KOUGNANDE

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