Angélique Kidjo, Ambassadrice de bonne volonté pour l’UNICEF, a réalisé une mission dans plusieurs communes du Bénin du 12 au 14 janvier 2026. Cette mission visait à promouvoir les droits des enfants dans un contexte de pauvreté et de malnutrition.
Angélique Kidjo est de retour sur le terrain. En tant qu’Ambassadrice de bonne volonté de l’UNICEF, elle a visité divers programmes soutenus par l’organisation dans plusieurs régions du Bénin. L’objectif était d’observer les progrès réalisés en matière de promotion et de protection des droits des enfants. À l’issue de sa visite, la célèbre artiste a souhaité partager ses impressions avec les médias. Lors d’une conférence de presse organisée avec la Fondation Batonga, Ousmane Niang, Représentant résident de l’UNICEF, a souligné qu’Angélique Kidjo s’était déplacée pour soutenir leurs plaidoyers en faveur des droits des enfants. Selon lui, la délégation a visité le département des Collines, notamment Savalou, pour inaugurer une unité de transformation de produits agricoles. Cette installation est destinée à trente groupes d’affaires, chacun composé de 25 femmes, qui se consacrent à la transformation de céréales pour les marchés locaux et régionaux. Il a également mentionné que le suivi des clubs de leadership pour adolescentes a montré une évolution des bénéficiaires vers des rôles de gestionnaires locaux. En plus des initiatives pour les femmes, le programme inclut des hommes désignés comme champions de l’égalité. La mission a également abordé la santé publique avec une visite de l’unité de néonatalité de Zogbodomey et l’observation des programmes de nutrition infantile financés par l’État et l’UNICEF. À ce sujet, Angélique Kidjo a exprimé que revenir dans son pays et constater que le travail accompli depuis des années porte ses fruits est une expérience très forte. « Les échanges avec les habitants ont permis d’identifier des besoins concernant l’accès à l’eau potable, la création de crèches et l’aménagement d’espaces de vente pour les femmes. Dans le secteur de l’éducation, des projets de jardins potagers et de valorisation des déchets ont été repérés dans les écoles pour alimenter les cantines. Le potentiel de nos pays est immense. Ne pas croire en notre capacité à produire nous-mêmes, c’est se dévaloriser », a déclaré la Fondatrice de Batonga, en ajoutant que le développement communautaire repose sur la coopération entre les hommes et les femmes.
J.G
