Ces dernières années, le Bénin a engagé une transformation profonde de son secteur culturel et touristique, désormais considéré comme un levier stratégique de croissance économique, de création d’emplois et de rayonnement international. La réhabilitation des parcs nationaux de la Pendjari et du W, la redynamisation de Ganvié, la reconstruction de la cité historique de Ouidah, la création de la Marina et de la station balnéaire d’Avlékété, ainsi que la mise en valeur de sites majeurs à Abomey, Nikki et Allada illustrent cette ambition nationale assumée.
Cette dynamique est renforcée par des projets structurants comme le Musée International du Vodun, le Musée des Rois et des Amazones du Danxomè, la route des couvents vodun et l’inscription du Koutammakou béninois au patrimoine mondial de l’UNESCO. Autant d’initiatives qui offrent aujourd’hui au Bénin des bases solides pour faire de la culture et du tourisme des piliers durables de son développement. Mais cette ambition nationale ne peut pleinement porter ses fruits sans un ancrage local fort. Le patrimoine culturel et touristique vit d’abord dans les communes, à travers les traditions, les fêtes, les langues, les savoir-faire et les mémoires locales. C’est pourquo i le Bloc Républicain plaide pour une articulation efficace entre vision nationale et action communale. À travers l’axe « Identité, c u l t u r e , mémoire nationale et industries créatives » de son programme, le Bloc Républicain fait le choix de considérer la culture comme un actif économique et identitaire. Il s’engage à promouvoir des actions concrètes au niveau communal : événements culturels locaux, circuits touristiques de proximité, implication des chefferies traditionnelles et création de bibliothèques communales comme lieux de mémoire et de transmission. Une conviction forte guide cet engagement : la culture est un moteur de développement local, de cohésion sociale et d’emplois durables.
