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Echanges d’une délégation marocaine avec le Maire de Cotonou : Léhady Soglo dynamise la coopération entre Cotonou et Fès

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Sur invitation du Maire Léhady Vinagnon Soglo après son séjour honorable au Maroc, une délégation de la ville marocaine de Fès conduite par son Maire adjoint et honorable député Dr Omar FassiFihri a séjourné à Cotonou la semaine écoulée. Des échanges fructueux, concrets et constructifs que l’autorité municipale a eus avec ses hôtes marocains vendredi dernier dans les locaux de la Mairie, il ressort que le partenariat entre Cotonou et Fès est désormais une réalité et augure d’un avenir radieux pour le bonheur des citoyens des deux villes. Le Maire Léhady Soglo et la délégation marocaine ont engagé des relations de collaboration et de coopération décentralisée très porteuses dans le cadre du renforcement des liens de fraternité et d’amitié entre les deux villes. De façon concrète et réaliste, les deux parties ont préparé un jumelage qui verra le jour dans un bref délai entre Cotonou et Fès. Les échanges sont axés sur plusieurs projets touchant au développement des populations des deux villes. Au nombre des axes de coopération, on peut citer entre autres, l’éclairage public,  l’espace vert mais aussi la construction des marchés secondaires et tout ce qui touche l’amélioration du cadre de vie des populations. Le Maire de Cotonou et la délégation de Fès ont également procédé à des échanges d’expériences dans plusieurs domaines. A la fin de la séance, le chef de la délégation marocaine Omar FassiFihri et sa suite se disent comblés et très satisfaits des échanges empreints de convivialité et de partage qu’ils ont eus avec l’édile de Cotonou.  La délégation  marocaine promet d’être le porte-voix de la Mairie de Cotonou dans la ville de Fès.    

De son côté, le N°1 de la capitale économique du Bénin Léhady Vinagnon Soglo s’est réjoui de la coopération agissante et très fructueuse qui existe d’une part, entre le Bénin et le Maroc, d’autre part entre Cotonou et Fès. A l’en croire, ce partenariat permettra de définir et mettre en œuvre de façon rapide des projets concrets  pour soulager les populations de ces villes. Aux dires du Maire, il sera également procédé à des échanges de formation et de renforcement de capacités entre les cadres techniques de la Municipalité de Cotonou et ceux de la ville de Fès. Pour finir, il a exprimé sa satisfaction par rapport aux résultats obtenus à l’issue du séjour concret et fructueux de la délégation marocaine dans la ville de Cotonou.  

M.M

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8ème édition du festival international de danse Agogo : 3 jours de fête des danses de l’Afrique à Ouidah

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La 8ème édition du Festival International de danse Agogo organisé par le maître de danse,Alladé Koffi Adolphe, a été officiellement lancée par le Ministre du Tourisme et de la Culture Ange N’Koué. L’événement a donc pris son envol vendredi 06 Janvier et a connu son épilogue hier dimanche 08 Janvier 2017 au Fort français de Ouidah.Trois jours de fête des danses traditionnelles de l’Afrique ont donc eu droit de cité à Ouidah au profit des populations de la Cité de Kpassè.

Trois jours de fête de danse à gogo au Fort français de Ouidah, avec les troupes venues du Bénin, du Togo, du Congo, du Nigeria , du Ghana, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Burkina-Faso, du Niger, du Brésil, du Mexique, de l’Amérique et de la France…  les fils et filles de la cité de Kpassèont découvert du 06 au 08 janvier 2017, une diversité de danses traditionnelles de chacune des Nations d’Afrique, de l’Europe et de l’Amérique. En exorde aux spectacles programmés pour les trois jours du Festival, les troupes telles que « les supers Ange Hwendo Nan bua » du Maitre Alladé Koffi Adolphe, « Towara » du Marcel Zounon, « les As du Bénin » de Stanislas Dègbo du Bénin ainsi que les troupes du Togo et de la France ont donné à l’immense foule d’admirateurs, un avant-goût de la fête de danse à gogo. A tour de rôle Philippe Abayi, président de la CBAAC ; le maire de Ouidah, Sévérin Adjovi et le porte-parole des têtes couronnées présentes, ont salué la persévérance de Maitre Alladé Koffi Adolphe qui a eu depuis 2010, l’ingénieuse idée d’offrir à Ouidah un grand plateau de danse dénommé la ‘’danse agogo’’. Le Directeur du centre Culture Chinois, Jun Wei, présent également sur les lieux, a soutenu cette 8ème édition du Festival International de danse agogo en remettant une enveloppe symbolique au promoteur Alladé Koffi Adolphe. Avant de prononcer son discours d’ouverture, le Ministre du Tourisme et de la Culture, a demandé qu’une minute de silence soit faite en la mémoire du Père d’Alladé Koffi Adolphe, qui a rendu l’âme à la veille de l’édition précédente du festival en 2016.  « J’ai été surpris de la densité et de la richesse des tableaux présentés. Notre culture est exportable », a fait savoir le Ministre Ange N’Koué d’un air rassuré.


TG

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Royauté au Bénin : Centenaire du Roi Togongon Langanfin Glèlè célébré

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Ce jour dimanche 8 janvier 2017 est une date mémorable et historique  pour les fils et filles du royaume de Cana. Il s’agit de la commémoration du centenaire du roi Togongon Langanfin Glèlè. Les manifestations officielles se sont  déroulées au Palais royal de Cana, avec les bénédictions du roi Langanfin et  sous le parrainage du Conseiller à l'autorité nationale de régulation des marchés publics, Cyriaque Agonkpahoun. Au menu de la fête, des manifestations artistiques et culturelles, des chants et danses du palais savamment exécutés par les ‘’Nan’’ (reines), des expositions d’articles artisanaux  et bien d’autres. Les activités se sont déroulées en présence des sages et notables de la localité. C’était un moment de consolidation des liens fraternels pour les populations de Cana.

T G

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8ème édition du Nouvel an Chinois au Bénin : Trois activités majeures lancent les hostilités

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(Le gouvernement béninois fortement représenté)
La communauté  chinoise résident  en terre béninoise a massivement effectué le déplacement du centre culturel chinois pour vivre le début de la célébration du festival du nouvel an chinois. Ce samedi 07 janvier 2017, les couleurs d’apparat de la république populaire de Chine ont marqué de leurs éclats ce Happy Chinese New Year placé sous le signe du coq.

En présence de la première dame du Bénin, Claudine Talon, des variétés de danses ont sillonné la cour du centre culturel chinois pour donner le top des manifestations. Le public qui a effectué le déplacement a eu droit à la danse du Dragon, symbole fort et légendaire de la Chine. A la sortie du grand reptile au feu, représenté en une sorte de marionnette,  porté par des initiés pratiquant des arts martiaux, il a été orienté vers l’ambassadeur de la république populaire de la chine près le Bénin, Diao Mingsheng, et la première dame du Bénin, Claudine Talon pour le rite de la fixation des yeux. Il consiste à fixer les yeux de l’animal et à lui passé de la peinture rouge, ceci pour lui communiquer la grande force du réveil et de la danse attractive. Juste après cette formalité, des démonstrations attractives ont occupé l’espace au grand bonheur du public. Par ailleurs, la danse du lion a suscité également d’émotion et arraché des applaudissements bien nourris. « Cette nouvelle année déclinée sous le signe du coq est sans doute une année de grandes réalisations dans la coopération bilatérale entre le Bénin et la Chine. Elle sera favorable aux échanges, aux dialogues et la compréhension mutuelle », rassure le chef de la mission diplomatique chinoise au Bénin, Diao Mingsheng.

Après les différentes parades des danseurs, un tour a été fait à la salle polyvalente du centre où a lieu le défilé de mode sino-africain parrainé par la première dame, Claudine Talon.Cet axe de la manifestation est marqué par quatre grandes nations à savoir le Togo, le Nigeria, le Bénin et bien entendu la Chine. Au détour d’un tour de T, les mannequins sélectionnés pour la circonstance ont régalé le public par des déhanchements dans une diversité vestimentaire.

A la suite de cette étape,des bandes de film chinois ont été remises à la directrice de l’Ortb, Jémima Catrayé, au responsable de l’espace culturel Wadada de Porto Novo et celui de l’espace Adjadi, pour diffusion tout au long de la semaine cinématographique chinoise qui venait ainsi d’être lancé. « Cette fête devient de plus en plus dans notre pays un événement majeur auquel les béninois ont de pris goût. Mon grand souhait est que les diverses manifestations inspirées par cette fête contribuent non seulement au renforcement des excellentes liens d’amitié qui lient les deux pays, mais aussi une occasion d’épanouissement culturel de nos deux peuples. Le festival du nouvel an chinois devrait faire école dans notre pays et permettre à tous nos artistes de travailler davantage pour l’amélioration de nos diverses productions», souligne le Ministre de culture Ange N’koué.

Teddy GANDIGBE

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Élites de France / Val-de-Reuil : Odile Ahouanwanou brille avec un nouveau record

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Odile-Ahouanwanou

Après sa brillante qualification pour les Élites de France, la Stadiste de Sottevillais 76 (lès-Rouen) Odile Ahouanwanou (photo) en compétition d'épreuves individuelles dans l'après-midi de ce samedi 07 janvier 2017 à Val-de-Reuil s'est affichée en terminant première sur deux épreuves avec à la clé un nouveau record national au saut en hauteur. Avec 1m 73 sur l'épreuve de saut en hauteur, synonyme d'un nouveau record national et une première place au classement sur cette épreuve individuelle, l'athlète du SS 76 en pleine préparation pour les Élites de France s'est régalée à Val-de-Reuil. Deuxième au saut en longueur avec 5m 63,elle a assuré sa revanche au lancer de poids avec un jet de 14m44 centimètres. Odile finit ainsi les épreuves individuelles de Val-de-Reuil en prenant la première place dans deux des trois épreuves de la compétition.

C.C. (Coll)

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Championnat national de basket-ball : La saison lancée le 11 février prochain

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basketball

La saison sportive 2016-2017 du championnat national de Basketball sera officiellement lancée samedi 11 février 2017. C'est ce qui ressort de la réunion technique du championnat national de première division de Basketball. Une séance qui a eu pour cadre, la salle de conférence du Hall des arts, loisirs et sports de Cotonou, samedi 07 Janvier 2017. Ledit championnat qui démarre le samedi 11 février 2017 regroupera plusieurs équipes. Chez les dames, on note la présence de l'Aspac de Cotonou, Energie de Cotonou, Renaissance de Cotonou, As Fallah de Porto-Novo, Aso Modèle de Porto-Novo, et Flamme de Missrété. Au niveau des hommes, il y a Aspac de Cotonou, Renaissance de Cotonou, Espoir de Cotonou, Université d'Abomey Calavi (Uac), Elan de Porto-Novo, et Lumière d'Abomey. Déjà, le calendrier est connu. Ainsi, lors de la 1ère journée du Championnat de 1ère Division de Basket-Ball, Samedi 11 février, c'est l'équipe Renaissance basket-ball qui va ouvrir le bal face à As Fallah à 14h. Suivra, deux heures plus tard, Énergie face à Aso Modèle. Aspac chez les hommes sera opposé à Renaissance. Rappelons que ce championnat permettra de dénicher de nouveaux talents qui font étoffer les différentes sélections nationales qui prendront part aux compétitions continentales voire internationales.

A.F.S.

Quelques affiches de la 1ère Jouirnée

Samedi 12 février 2017 à Cotonou

14H: Renaissance     #     S.Fallah         (Dames)
16H: Énergie         #     ASO Modèle     (Dames)
18H: ASPAC         #     Renaissance     (Hommes)
ABOMEY
16H: Lumière         #     Espoir

Dimanche  12 février 2017 à Porto-Novo

15H: Flamme         #     ASPAC
17H: ELAN         #     UAC

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Commune de Tori Bossito : Philippe Hossou fait don d'équipements sportifs

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Philippe-Hossou

Sur le plan sportif, pour marquer la commémoration de la fête de l'Épiphanie dans la commune de Tori Bossito, le Conseiller technique aux sports du ministre des Sports, Philippe Hossou, a offert un jeu de maillots et des ballons à l'équipe de football de la localité. Ceci, au terme d'un match de gala organisé par l'Association du développement de Tori Bossito. L'heureux donateur a saisi l'opportunité pour formuler ses meilleurs vœux aux uns et aux autres. Il faut noter que le Cts a bénéficié de l'assistance de Kougbè Euloge tous deux natifs de la commune de Tori Bossito. Désormais, l'équipe de la localité de Tori Bossito a de quoi s'exprimer lors de ses différentes sorties footballistiques.

A.F.S.

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Assemblée générale extraordinaire de la Fbf : Les congressistes disent «oui» au protocole d’accord

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Les acteurs du football béninois se sont réunis en Assemblée générale extraordinaire, samedi 7 janvier 2017, au siège de la Fédération béninoise de football (Fbf) à Porto-Novo. Ledit congrès s’est penché essentiellement sur le protocole d’accord signé le 23 décembre 2016 par les protagonistes de la crise qui secoue le football béninois depuis la saison sportive 2009-2010. Au terme de l’Assemblée extraordinaire, les congressistes ont donné leur «OK» par rapport au protocole d’accord.  

La  crise qui mine le football béninois depuis près de six ans est en train de trouver une issue heureuse. C’est ce qu’on peut retenir de l’acte posé par les acteurs du football béninois en Assemblée générale extraordinaire pour donner leur avis favorable au protocole d’accord signé entre les protagonistes de la crise. Un accord d’ailleurs signé devant le président Talon et qui a été sanctionné par la mise en place d’un Comité exécutif consensuel et transitoire pour une durée de 18 mois. Le comité transitoire est composé de 21 membres des trois tendances en conflit. Pendant plus de trois heures de temps, les délégués ont donné leur quitus sur cinq points saillants.

Le «Oui» des congressistes sur cinq points

Les délégués sont décidés à accompagner le plan d’action du gouvernement béninois à travers le sport en général et le football en particulier.  Ainsi, à l’unanimité, et par votes, ils ont donné leur accord à la décision de l’Etat avec l’installation d’un bureau consensuel et transitoire.  D’abord, sur la modification de l’article 33.1 avec un plébiscite (51 voix sur 51). Ensuite,  les six nouveaux membres ont été confirmés avec 50 voix sur 51, à intégrer le bureau de 15 membres. Le comité transitoire est ainsi composé de 21 membres. Suivra la recommandation du Comité à intégrer les clubs ayant abandonné le championnat des saisons 2009-2010 ; 2013-2014, et 2015-2016 (50 voix sur 51). La relecture des statuts afin de nettoyer les textes a aussi reçu l’aval des congressistes avec 50 voix sur 51. Enfin, avec 51 voix sur 51, donc à l’unanimité, le 7 juillet 2018 au plus tard, a été retenu pour la tenue de la nouvelle élection. Heureux du déroulement de l’Assemblée, Julien Minavoa, président du Comité national olympique et sportif béninois (Cnosb) a remercié la famille du football et a affirmé que le football a désormais rejoint la famille olympique. «Nous venons de donner un signal fort au peuple béninois», dira quant à lui, Anjorin Moucharafou, président du comité transitoire de la Fbf. «Vous aurez l’occasion de mieux comprendre à travers les décisions », a-t-il conclu.

Identité des six nouveaux membres

Augustin Ahouanvoebla
Valère Glèlè
Victorien Atollou
Sylvain Lawson
Athanase Bocco
Francis Gbian

Abdul Fataï SANNI

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Développement socioéconomique : Les projets, programmes Cedeao et Uemoa passés en revue

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Les points focaux des ministères sectoriels impliqués dans la mise en œuvre des politiques, programmes et projets communautaires de la Cedeao et de l’Uemoa se sont retrouvés vendredi 6 janvier 2016 au Bénin Royal hôtel à Cotonou. A l'ordre du jour, la revue annuelle desdits politiques, programmes et projets.

Les programmes et projets dont il est question sont relatifs à l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’environnement, les infrastructures, l’aménagement du territoire, la facilitation des transports, l’artisanat, le tourisme ; l’industrie, l’éducation, les télécommunications, les Tic, la Gouvernance économique et au marché commun. Il s’agit entre autres, de l’aménagement hydroélectrique de Dogo-bis, la construction d’un axe routier de contournement nord de la ville de Cotonou, du programme d’équipement des centres de santé, du programme d’appui aux activités des femmes transformatrices de produits agricoles, halieutiques et artisanaux, du projet de réalisation de 100 nouveaux forages positifs équipés de pompes à motricité humaines.

L’objectif de cette édition de la revue initiée par le ministère de l’Economie et des finances à travers la Direction de l’intégration régionale, est de faire l’inventaire de ces programmes et projets en cours de mise en œuvre au niveau de chaque ministère sectoriel, d’évaluer le niveau d’exécution physique et financier de chaque projet, d’en relever les difficultés puis de formuler des recommandations pour une amélioration des performances.  Dans son mot de bienvenue aux participants, le Directeur de l’intégration régionale, Armand Sounton n’a pas manqué de souligner le contexte de la tenue de la revue. « Cette activité intervient au lendemain du lancement par le président de la République du programme d’action du gouvernement 2016-2021 dont la finalité est la relance du développement économique sociale durable », a-t-il indiqué. A en croire la secrétaire générale adjointe du ministère de l’Economie et des finances, Alice Massim-OualiAffo qui a ouvert les travaux, cette revue participe de la mutualisation des politiques, élément important au rayonnement du Bénin. Au nom de l’Argentier national, Romuald Wadagni, elle a exhorté les participants à la définition d’approches pour une meilleure mise en œuvre des projets, et ce pour le bonheur des populations.

M.M

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Loi des finances 2017 : De nouvelles taxes sur les véhicules instituées

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La Taxe sur les véhicules à moteur (TVM) devient désormais obligatoire en République du Bénin. Officiellement lancée jeudi dernier au Centre des impôts des petites entreprises (CIPE) de Cotonou, la Tvm est une taxe annuelle variant entre 20 000 et 60 000 FCFA selon la puissance du moteur des véhicules à quatre roues. Pour les voitures de puissance inférieure à 7 chevaux, la taxe est de 20 000 francs CFA. Pour une puissance comprise entre huit et dix chevaux, il faut débourser 30 000 francs CFA. Entre 11 et 15 chevaux, la taxe à payer est de 40 000 francs CFA. Au-delà de 15 chevaux, c’est une taxe de 60 000 francs CFA qu’il faudra payer.

Le payement de cette taxe qui se fera au plus tard le 31 mars de chaque année conditionne désormais la visite technique.Au-delà de cette date, une pénalité de 20% leur sera appliquée.La Tvm est une nouvelle taxe instituée par la loi de finances 2017. “L'institution de la Tvm vise l'équité et la justice fiscale car certaines catégories de contribuables payent des taxes sur leurs véhicules”selon le Directeur général des impôts Nicolas Yènoussi.  Elle s’applique à tous les véhicules à l’exception des véhicules de l’Etat ou de ses démembrements, les véhicules des diplomates, de transport public de personnes et de biens et les véhicules des sociétés. Le paiement de la Tvm se fait dans les guichets des recettes des Cipe, dans les antennes du Cnsr et à l’Agence nationale des transports terrestres (Anatt) et sur présentation du livret de bord du véhicule.

Aziz BADAROU

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Les TIC en milieu sanitaire : TechWiss présente «e911md» application et logiciel de consultation médicale par la télémédecine

Jean-Marc-Tchazou

Le jeudi 5 janvier dernier s’est tenu dans la salle Baobab 2 du Novotel orisha de Cotonou une communication sur l’application et logiciel  « e911md » qui sert de consultation médicale à distance, ceci s’est passé sous la houlette de Jean-Marc Tchazou le principal communicateur et en présence des personnes du corps sanitaire et un parterre d’hommes de média.

Cette communication s’est déroulée sous forme de questions-réponses. En entame, la société promotrice de cette application s’est identifiée par une appellation «TechWiss », qui est une entreprise de nouvelle technologie basée aux USA. Cette entreprise envisage révolutionner le mode de consultation en milieu sanitaire. C’est une technologie de pointe qui fournira en quelque sorte une vidéo de consultation en ligne par une connexion directe à un bon médecin du globe. « L’application e911md est notre unique « active 3D human model», qui est un logiciel qui nous permet de gagner du temps, argent, et frustration » dixit Jean-Marc Tchazou.  Alors commence les questions-réponses par : pourquoi utiliser « e911md »? C’est pour un traitement rapide, économisez du temps et de l’argent en évitant les soins coûteux d’urgences. Ensuite  que peuvent traiter les médecins « e911md » ? Les médecins de l’application peuvent traiter les allergies, fièvre, grippe, bronchite, gorge irritée infection de l’oreille ; infection respiratoire, infection urinaire, soins pédiatriques et autres… Enfin une question demandant si les médecins « e911md » peuvent remplacer nos médecins de soins primaires ? Le communicateur répond : non qu’il faut utiliser ce service lorsque vous aviez de soins immédiats pour les questions médicales non urgentes. TechWiss a fini par trouver les clés après de longues recherches pour le rendez-vous d’hospitalisation, de traitement et les coûts des différents services. Désormais vous serez des clients privilégiés avec de nombreux détails sur toutes les informations des analyses de votre vie par l’application « e911md » qui regroupe des médecins certifiés par les Etats-Unis en médecine interne, familiale, d’urgence, et de la pédiatrie. Ces médecins de « e911md » ont en moyenne 15 ans d’expériences pratiques et sont autorisés dans chaque Etat.  

Kamar ADJIBADE

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1ère édition du FIP-2017 : Zossou fait de Porto-Novo, le carrefour de la promotion culturelle

emmanuel-zossou

Depuis ce samedi 07 janvier 2017, la première édition du Festival international de Porto-Novo (FIP) a été lancée conjointement par le secrétaire général du Ministère de la culture, le préfet du département de l’Ouémé, Joachim Apithy et le maire de Porto- Novo, Emmanuel Zossou. En présence des députés, de diverses personnalités politiques, des conseillers municipaux et locaux, des amis de Porto-Novo, des acteurs culturels et scientifiques, sans oublier de milliers de jeunes venus de tous les quartiers de Porto-Novo,  l’édile de la ville a dévoilé l’objectif de ce festival : révéler Porto-Novo à tout le monde entier. Deux pans ont marqué le lancement du FIP. Il y a   en premier temps des discours et en second temps, la présentation de la Nuit du songe du metteur en scène  Alougbine Dine. Une mise en scène qui a tenu en haleine tout le public pendant plus d’une heure au cours de laquelle plus de 400 comédiens, musiciens, danseurs ont fait un rappel chronologique de l’histoire du Benin de 1800 à nos jours. Le message du tableau final de cette mise en scène : «Attention ! C’est l’argent qui tue », a laissé plus d’uns perplexes car il  synthétise mieux  les maux dont souffre notre société.

Kola Paqui (Br Ouémé Plateau)

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Togo : Campagnes publicitaires gratuites pour les jeunes entrepreneurs

entreprenariat

Les jeunes entrepreneurs pourront communiquer gratuitement sur les médias publics pour assurer la promotion de leurs produits.
Une initiative annoncée par la ministre de la Jeunesse, Victoire DogbéTomegah, et par son collègue de la Communication, Guy Lorenzo.
Les campagnes publicitaires s’articuleront autour de l’émission ‘Label Togo’, de spots à la télé et à la radio et d’encarts dans Togo Presse.
Sont concernés par ces dispositions les jeunes bénéficiant d’un appui de l’Etat via le FAIEJ (Fonds d’appui à l’initiative économiques des jeunes) et le PRADEB (Programme d’appui au développement à la base).  

republioftogo.com

Le Bénin peut s'inspirer du cas Togo

S'il est une évidence que créer son entreprise au Bénin ne relève plus d'un chemin du combattant, tout n'est pourtant pas rose. Certains patrons d'entreprise notamment de jeunes promoteurs se plaignent de la pression fiscale dont ils font l'objet alors même que les recettes ne suivent pas forcément. C'est pourquoi, des initiatives à l'instar de ce que le gouvernement togolais a annoncé au profit des jeunes entrepreneurs, doivent être encouragées. Des jeunes entrepreneurs qui bénéficient de l'accompagnement de l'Etat sur le plan communicationnel, au-delà des crédits ou appui du FAIEJ ou du PRADEB, cela ne pourrait mieux tomber. C'est une opportunité qui va permettre à ces jeunes de mieux vendre leurs produits. Sur ce plan, le Bénin peut aller à l'école du Togo pour encourager ou susciter le goût de l'entrepreneuriat chez ses jeunes.  

W.B

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Deuil à la Chambre nationale des notaires du Bénin : Feu Ganiou Adéchy reçoit des hommages mérités

NOTAIRES

Les notaires ont reconnu les mérites d’un des leurs le vendredi 06 janvier 2016. Les qualités exceptionnelles de feu Ganiou Adéchy ont été célébrées au cours d’une cérémonie chargée d’émotions à la Chambre nationale des notaires du Bénin (Cnnb).

Me Ganiou Adéchy s’est éteint le 27 décembre 2016. Ses anciens confrères et consœurs n’entendent pas l’oublier. Ils lui ont rendu hommages vendredi dernier à leur siège.  «  Il n’était pas seulement un confrère. Il est et demeure le grand frère ; le professeur  qui donne l’amour du travail bien fait. Il est le véritable produit de ses œuvres », a déclaré le président de la Cnnb, Me Pamphile Virgile Agbanrin. Pour lui, l’illustre disparu était un homme de culture. «C’est un homme d’exceptions. Il ne reculait jamais face aux difficultés. Il était le confrère, l’ami sur qui on pouvait compter. Il savait donner sans compter », a-t-il souligné. Septuagénaire, Me Ganiou Adéchy avait encore beaucoup de qualités à partager avec les membres de la Cnnb selon Me Pamphile Virgile Agbanrin. Ancien président de la Cnnb, le talentueux  Ganiou Adéchy était Docteur en Droit. Il s’était formé pour la profession d’avocat avant de s’engager dans le notariat. Il a prêté serment en 1986. Pour ses confrères et consœurs, le « grand-frère » disparu trop tôt « restera longtemps dans les cœurs ». Me Pamphile Virgile Agbanrin promettra que la Cnnb veillera sur la famille de «l’aîné». Pour sa part,  le Vice-président de l’Union  internationale du notariat (Uinl) pour l’Afrique, Me Mouhamed Tchassona Traoré montrera que  Ganiou Adéchy était véridique et tenace. « C’est un généreux né… Il est riche par l’expérience qu’il a eue, son altruisme et son sens de partage. C’est un humaniste », a-t-il souligné. Il a convié les membres de la Cnnb à travailler à raffermir leurs rapports pour rendre davantage hommage à l’ancien Conseiller de l’Uinl. Ce vendredi,  Kassirath Adéchy, la représentante de la famille éplorée remerciera la Cnnb pour ses témoignages édifiants. Elle a déclaré compter sur ses membres  pour assurer la relève de Me Ganiou Adéchi. A la suite des hommages,les notaires se sont, pour finir, prosternés devant la toge, le criterium et le Code civil (le bréviaire du Notaire) qu’utilisait leur défunt confrère.

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Promotion de l’aviculture locale : La Sobebra offre 2064 tonnes de drêche à l’IAB

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La Sobebra, industrie agroalimentaire spécialisée dans la fabrication et la commercialisation des bières, boissons gazeuses et eaux minérales scelle un partenariat avec l’Interprofession de l’aviculture du Bénin (IAB). Ledit partenariat a été matérialisé par la signature d’un protocole d’accord, vendredi 6 janvier 2017 à la brasserie à Cotonou.

L’article 1er du protocole d’accord signifie clairement que la Sobebra fait don de 2064 tonnes de drêche alimentaire humide sur l’année, soit 172 tonnes en moyenne par mois à l’IAB qui l’accepte. Selon Sébastien Yves Ménager, Directeur général adjoint de la Sobebra, c’est une démarche de solidarité philanthropique vis-à-vis d’une profession qui a beaucoup souffert ces derniers mois, du fait de la crise financière au Nigeria ; ce qui a entraîné l’invasion de produits avicoles à moindre coût mais de qualité douteuse. Avec ce partenariat, cette drêche, résidu provenant du processus de brassage et de filtration de la bière et contenant des substances nutritives, permettra de bien nourrir les volailles et d’avoir aussi des œufs de qualité à des prix  réduits sur le marché. Face à la presse pour la signature du protocole d’accord, M.Yves Menager a exprimé sa fierté de voir que cette action vient répondre non seulement à un problème économique mais vient prouver aussi que la Sobebra s’inscrit dans une démarche de société citoyenne avec une réponse écologique. « Aujourd’hui nous sommes là dans le cadre de l’aviculture. J’espère que demain nous serons là pour d’autres projets qui permettront de répondre positivement aux ambitions de l’Etat béninois en matière d’environnement durable », a laissé entendre le Directeur général adjoint de la Sobebra avant de souhaiter une excellente nouvelle année à ces producteurs d’œufs de table et de viandes de volailles. Au nom de l’IAB, le vice-président Rémi Codjia a remercié la Sobebra pour ce partenariat. A en croire ses propos, la drêche est une matière première très usité dans l’alimentation animale. C’est pourquoi, dans une vision futuriste, il a plaidé pour l’augmentation si possible de la quantité gracieusement mise à la disposition de l’interprofession. Mais avant, Rémi Codjia a rassuré que les 2064 tonnes seront utilisées à bon escient.

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Opinion de Moukaram Badarou : ‘‘Pour un Bénin révélé, la necessité de forcer le pas’’

moukaram-badarou

LES MESSAGES DU PRESIDENT* POUR UN BÉNIN RÉVÉLÉ, LA NÉCESSITÉ DE FORCER LE PAS

Depuis le 6 avril 2016, monsieur Patrice Guillaume Athanase Talon préside aux destinées de la République du Bénin. Pour y arriver, il a bénéficié de 2.015.889 de voix de ses compatriotes soit 65,39% du suffrage à l’occasion des élections présidentielles de mars 2016. Il devient ainsidonc le quatrième Président de l’ère du renouveau démocratique de ce « petit »pays de 114.763km2, mais qui est lourd à porter selon une expression utilisée jadis par l’ex Président Mathieu Kérékou.

Elu contre toute attente, malgré la grande alliance (FCBE-PRD-RB) qui soutenait, monsieur Lionel Zinsou (Premier Ministre d’alors), l’ancien magnat de l’or blanc imprime sa marque à la tête de l’ancien quartier latin d’Afrique. Le self made man et véritable prototype d’homme du secteur privé béninois affiche son style. Il utilise à la tête de l’Etat, les cartouches qui lui ont permis de réussir  et de devenir un homme redoutable dans les  affaires. Je veux prendre le risque de lister, à mon sens, quelques unes de ces cartouches. Il s’agit de la rigueur, la discrétion, le silence éloquent, la ponctualité, la méthode, la rationalité dans le choix de ses collaborateurs, l’entretien des réseaux, le courage, …etc.

Beaucoup de béninois qui ne le connaissaient pas, découvrent subitement qu’ils sont dirigés par une autre forme de gouvernance et un autre style de gestion de la chose publique. Or, en réalité, de la même manière, on ne change pas une équipe qui gagne, à mon humble avis, on ne change pas aussi les cartouches qui ont permis de réussir sur des terrains même les plus difficiles. C’est donc, ce Patrice Talon qui a réussi malgré tout et presque contre tout qui est devenu le premier des béninois. Celui qui en vertu de la constitution détermine et conduit, jusqu’en 2021, la politique de la nation.

C’est fort de ce droit et devoir de chef de gouvernement, qu’à la suite de son projet de société « Nouveau Départ » validé par les béninois que le nouvel élu et son gouvernement ont proposé à notre peuple, un programme d’action du gouvernement intitulé «Bénin Révélé ». Un ambitieux programme basé sur trois piliers à savoir : consolider la démocratie, l’Etat de droit et la bonne gouvernance ;  engager la transformation structurelle de l’économie ;  améliorer les conditions de vie des populations. Sept axes stratégiques renforcent ces piliers et l’ensemble contient 299 projets pour un coût global d’investissement de 9039 milliards de francs CFA dont 889 milliards seraient déjà acquis.

Sur les cinq ans, ce programme devrait permettre de faire passer le taux d’investissement de 18,8% du PIB à 34% et faire générer 500.000 emplois directs et induits. C’est ambitieux n’est ce pas ? C’est même audacieux au regard de la situation socio-économique du pays en ce moment mais aussi et surtout à cause de la morosité économique qui prévaut dans la sous région et particulièrement chez le grand voisin, la République fédérale du Nigéria. Mais cette audace vaut le coût et ne l’oublions jamais et j’aime l’affirmer, nous sommes le Bénin. Nous  avons la chance d’être un  peuple qui, bien tenu et bien gouverné, est capable d’opérer des miracles.

J’en veux pour preuve la situation catastrophique d’avant la tenue de la conférence nationale en 1990 mais qui a changé sérieusement une fois, le gouvernail dans les mains de l’Enarque Nicéphore Soglo, ancien Président de la République. A l’époque (1990-1996), on était passé d’un taux de croissance moins zéro à près de six pour cent (6%), d’un taux d’investissement de moins zéro à dix sept pour cent (17%) du PIB, d’un peuple en quasi cessation de travail à un peuple remobilisé pour relancer l’économie. Presqu’un miracle. Ce miracle est encore possible aujourd’hui.

Mais attention, quelque chose a changé fondamentalement dans le pays depuis un certain nombre d’années. Quand précisément ? Difficile de se prononcer, tellement c’est allé très vite. Mais, on pourrait bien prendre le risque de dire ces vingt dernières années. Oui ces vingt dernières années, la conscience citoyenne a déserté complètement le forum au point qu’on est tenté de dire que le béninois ne croit plus à rien si ce n’est l’argent. Avant tout, au centre de tout et après tout, seul l’argent compte. Quid du reste. Les grands principes et les autres valeurs telles que les valeurs morales, sociales, patriotiques et républicaines, ne comptent plus. Le sens de l’intérêt général, le respect de la chose publique, le respect de l’autre et même le respect de soi sont foncièrement relégués à l’arrière plan au profit de ce moyen de change que constitue l’argent.

Du coup, il est difficile aujourd’hui de mobiliser les béninois tant que l’argent n’est pas en jeu ou n’est pas du jeu. Alors qu’on ne partage pas la pauvreté mais la richesse. On ne développe pas un peuple mais un peuple se développe. Il est clairement établi que pour avoir la richesse ou pour avoir le développement, il faut travailler, travailler et travailler. La croissance est au bout d’une politique économique bien définie et d’un effort collectivement bien fourni. J’ai la ferme conviction que ce programme d’action du gouvernement, bien qu’ambitieux, est réalisable. Mais cela nécessitera impérativement, en plus de la détermination du chef de l’Etat et de son gouvernement, d’une conscience citoyenne des béninoises et des béninois. En effet, chaque béninois doit convenir du retard du Bénin sur lui-même mais aussi sur beaucoup d’autres pays africains. L’esprit de développement et de l’intérêt général et le souci de faire avancer le Bénin en pensant aux générations futures doivent être au centre des préoccupations quotidiennes de chaque citoyen.

Pour être pragmatique, je veux affirmer ici et maintenant qu’il serait illusoire de penser un instant que cette conscience citoyenne sera de mise systématiquement. Qu’il serait hasardeux, voireutopique de croire que l’esprit citoyen nécessaire accompagnera instamment la mise en œuvre de cet important programme d’action du gouvernement. Qu’il serait  injuste de croire à la bonne volonté automatique des béninoises et des béninois pour l’aboutissement du « Bénin Révélé ». Qu’il serait aléatoire de penser que les forces vives de la nation continuent d’être dans le même état d’esprit qu’au lendemain de la conférence nationale  de février 1990. C’est pourquoi, je crois fondamentalement qu’un discours politique minutieusement préparé devrait accompagner, tout au long du quinquennat, l’accomplissement de ce programme. Je crois aussi et surtout à la nécessité de forcer le pas, tout en respectant l’état de droit et la démocratie. C’est ce qu’on pourrait appeler la restauration de l’autorité de l’état. Oui, forcer le pas en faisant peser sur la tête de chaque béninois, l’épée de Damoclès. Oui, forcer le pas en indiquant fortement la voie et en amenant, dans la forme requise, chaque béninois à s’accomplir et à accomplir régulièrement ce qui est de son devoir.

Oui, forcer le pas en évitant la complaisance à tout point de vue et en jouant à ramener les béninois à ressembler aux dahoméens. La présence de l’Etat et du Mieux-Etat devient donc un impératif au succès de cet ambitieux Programme d’action du gouvernement. La peur du gendarme est le début de la sagesse dit-on et cela pourrait bien caricaturer le message que je tente de faire passer ici.

Nous nous sommes amusés dans ce pays et même, nous nous sommes beaucoup trop amusés. Il faut sonner la fin de la récréation et il est grand temps que cette recréation s’arrête si tant est que nous rêvons de développementdu Bénin.

A entendre les béninois de toutes les conditions sociales, le grand souhait est au développement de notre patrie commune. C’est donc dire qu’il y a un souci collectif à cela. Je crois même à un rêve. Le rêve précède tout développement et son accomplissement nécessite un meneur, un meneur de pointe. Seule la locomotive tire les Wagons, lesquels roulent à la vitesse et à la volonté de cette dernière. Deux pays africains me viennent à l’esprit et qui pourraient servir d’exemple de ce qu’il est possible d’amorcer véritablement et structurellement le développement notre cher pays, le Bénin. Je veux parler du Rwanda de Paul Kagamè et du Ghana d’alors de Jerry John Rawlings à aujourd’hui. Toutes proportions gardées, dans ces deux cas, à quelques différences près et malgré tout reproche, il est difficile d’y faire un tour et de ne pas voir et sentir le niveaude développement. Il est difficile, une fois dans ces pays, de ne pas constater la présence réelle de l’Etat. Il est difficile, au regard des réalisations, des agrégats macro- économiques et de la structuration de ces économies, de ne pas ranger ces deux pays dans ce qu’on pourrait appeler « l’autre Afrique », c'est-à-dire l’Afrique qui gagne et qui se développe. Et pourtant rien n’était gagné d’avance, il y a juste environ un quart de siècle. Ils ont sérieusement travaillé et les résultats sont là, palpables. Le développement est possible quand il y a la volonté politique. Une telle volonté ne s’accommode pas avec du semblant, du paraître et encore moins de la complaisance. Avec une volonté politique réelle et une mobilisation conséquente de chacun d’entre nous, il est certain que le Bénin capitalise les atouts dont il dispose. A l’appel de cette volonté, nous devons tous répondre présents. Aussi voudrais je dire que « quand le son de la musique change, il est impérieux de changer de rythme de danse ». Je crois à la réalisation du « Bénin Révélé », bien sûr, en invitant chaque béninoise et chaque béninois à une prise de conscience individuelle et collective. Mettons nous au travail avec une conscience citoyenne et on pourra dire, au 5 avril 2021, que les objectifs ont été atteints et peut-être même, dépassés. Ceci, dans l’intérêt supérieur du Bénin et de l’ensemble de nos populations. C’est notre souhait au Parti Conscience Citoyenne.

A l’occasion de la nouvelle année 2017, je voudrais au nom de la Direction nationale du Parti Conscience Citoyenne et de l’ensemble de ses militantes et militants formuler à l’endroit de chaque béninoise et de chaque béninois, mes vœux de bonheur et de bonne et heureuse année. Que Dieu bénisse le Bénin.

*Les messages périodiques du Président du Parti sur les valeurs citoyennes

Porto-Novo, le 07 janvier 2017

Le Président
Moukaram A. M. BADAROU

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Présentation de vœux et reddition de compte : Valentin Djènontin au contact des mandants Fcbe de la 6e circ.

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L’ancien ministre et député, valentin Djènontin a organisé hier, dimanche 8 janvier 2017, une séance de présentation de vœux à la population de la   électorale. Une rencontre qui a connu la participation effective  du coordonnateur national des Fcbe Eugène Azatassou et au cours de laquelle les élus de ladite alliance ont procédé à la reddition de compte pour les actions menées en faveur des populations. C’est la cour intérieure du complexe scolaire Dav Amen de Glo-Djigbé qui a accueilli les manifestations.

Ils étaient venus nombreux, les militants Fcbe d’Abomey-Calavi, Sô-Ava et Zè, répondant à l’appel de leur leader Valentin DJènontin Agossou. Les derniers développements de l’actualité politique  au Bénin n’ont guère émoussé les ardeurs de ces membres de la famille Fbce de la 6e circonscription électorale. Avec un grand enthousiasme, ils ont tenu à faire montre de leur fidélité à l’endroit des responsables. Et intervenant au nom des Fcbe de la commune de Sô-Ava, le conseiller communal et coordonnateur adjoint  de Sô-Ava, Dègbo Cobo a salué la présence effective du coordonnateur national des Fcbe Eugène Azatassou, preuve de son attachement et de son amour pour les populations. Il a exhorté les populations à ne pas baisser la garde : « Avec un peu de persévérance nous verrons le bout du tunnel car nous réapparaitrons », a réassuré l’élu communal de Sô-Ava. S’inscrivant dans la même logique, le conseiller communal Paulin  Dossa, a invité les militants Fcbe à  montrer que l’alliance est vivante, solide et prête à bondir. Quant à Valère Aguida, agissant au nom du coordonnateur Fcbe de Zè, Etienne Cossi, il a exprimé sa reconnaissance aux responsables à divers niveaux pour les luttes qui se mènent au quotidien en faveur des Fcbe de la 6e. Sacrifiant à la tradition, l’ancien ministre, député à l’Assemblée nationale et coordonnateur des Fcbe pour le département de l’Atlantique, Valentin Agossou Djènontin a, quant à lui, formulé ses meilleurs vœux aux militants et à toute l’assistance : « Il n’ya aucune honte à échouer, il faut plutôt s’en relever aussitôt », a martelé l’ancien ministre.

Des réalisations concrètes en faveur des populations

C’est le 1er Adjoint au maire d’Abomey-Calavi, Victor Adimi qui a ouvert le bal des réalisations. A en croire ses propos, plusieurs réalisations sont à mettre l’actif des élus communaux d’Abomey-Calavi. Il s’agit notamment du renforcement de la coopération décentralisée avec la Corée du Sud, la Chine et l’Inde. Une coopération matérialisée par la construction de centre de formation et d’un stade de 20 000 places à AKassato par la Corée du Sud, le jumelage en vue entre Abomey-Calavi et une ville sud-coréenne, l’accroissement des recettes, des mesures pour l’assainissement de la commune, la poursuite du lotissement, la gestion des déchets et la numérisation de la gestion des recettes. A sa suite, le député Valentin Djènontin a fait état de la construction des voies Hêvié Vignigbé, la voie d’accès de Zè, la voie Kpota-Togba-Houèdo-Hêvié…il n’a pas manqué d’attirer l’attention sur les différentes sorties des Fcbe pour apporter des critiques constructives aux actions du gouvernement.

Quel avenir pour les Fcbe?

Pour le coordonnateur national des Fcbe Eugène Azatassou, la Fcbe est la force politique la plus implantée au Bénin. Et il n’est pas question qu’une telle organisation disparaisse. Il a donc annoncéd’importantes mesures pour la remobilisation de la troupe en vue de proposer une autre alternative politique.                                                                                                    

Thomas AZANMASSO

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Abomey/Affrontements entre fidèles de Banamè et population : Des morts, des blessés et des dégâts matériels

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Abomey a connu des affrontements hier dimanche 8 janvier 2017. Selon l’Agence Bénin presse (Abp), la matinée a été faite de violents accrochages entre une partie de la population et des fidèles de l’église deBanamè. Selon le bilan provisoire établi hier, il y a eu deux morts, plusieurs blessés graves et de nombreux dégâts matériels. A en croire nos confrères de l’Abp,les affrontements seraient nés suite aux actes de provocation des fidèles de "Daagbo", "le Dieu" autoproclamé de la très sainte Église de Jésus Christ Mission de Banamè. Ces fidèles en croisade d’évangélisation depuis quelques jours à Abomey, auraient menacé de profaner les temples Vodoun de la ville historique. Répondant aux provocations des "Daagbovi", les populations ont manifesté leurs mécontentements. Elles ont déclaré laver les offenses faites au roi d’Abomey et aux dignitaires du culte Vodoun. Hier matin, les contestataires ont pris d’assaut l’axe Abomey-Bohicon à la hauteur de Djimè. Et des accrochages ont éclaté entre ces citoyens et les fidèles de Banamè. Durant plusieurs heures, des motos et véhicules qui servaient de moyens de transport aux disciples de "Daagbo" ont été attaqués. Deux fidèles de Banamè ont trouvé la mort. Plusieurs personnes ont été gravement blessées. Des motos et des véhicules ont été brûlés. Le lieu des échauffourées ressemblait à un vrai champ de ruine. Ce dimanche, c’est grâce à l’intervention des autorités préfectorales et communales soutenues par des militaires que le calme est revenu sur l’axe Abomey-Bohicon.Seulement, les populations sont, selon plusieurs sources, toujours menaçantes.

Mike MAHOUNA

Le gouvernement doit prendre ses responsabilités

L’année commence mal dans le rang des confessions religieuses. Hier, Abomey a offert un triste spectacle. Il y a eu de violents affrontements entre des membres de la très sainte église de Jésus Christ Mission de Banamè et des citoyens. Les images publiées hier sont horribles. Elles posent une fois encore la difficile question de la cohabitation des religions.  La tolérance religieuse s’effrite de plus en plus. Mais ce qui inquiète encore, c’est que depuis quelques années les fidèles de Banamèse font accepter de moins en moins.  C’est préoccupant. En juillet 2014, une altercation a éclaté entre les disciples de "Daagbo"et des populations de Godomey (Abomey-Calavi). Elle avait fait  plusieurs blessés graves. En novembre 2015,le quartier Dépôt, arrondissement du Plateau, dans la commune de Savè a été le théâtre d’une violente bataille  entre des fidèles de la paroisse St Jean Marie Vianney (Eglise catholique romaine) et les fidèles de l’Eglise de Banamè. On reproche souvent aux proches du Dieu de Banamè, des propos osés et violents. Ceux-ci font également parfois face à l’intolérance de leurs adversaires. De toutes les façons,  chaque année, des violences interreligieuses sont enregistrées avec souvent des bilans lourds. Le phénomène est donc récurent. Le gouvernement  défunt n’a pu trouver les vraies solutions  pour endiguer le mal  qui s’enracine de jour en jour. L’ancien gouvernement avait tenté en vain de recadrer les activités de l’église de Banamè. Or, des crises couvent dans presque tous les lieux d’implantation de l’église deDaagbo. Il est donc nécessaire d’intervenir très tôt pour éviter le pire. Patrice Talon « accusé » lors de la campagne électorale d’être proche de cette église, doit pouvoir prendre les mesures nécessaires afin de consolider la tolérance religieuse. Le Chef de l’Etat a pu régler la crise qui a longtemps divisé l’église méthodiste. Il doit  trouver les recettes nécessaires pour réconcilier Banamè  et ses adversaires.

A.S

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