Étiquette : Art

  • 36ème édition du festival Viva Cité L’appel à candidatures pour les présentations de projets de création arts lancé

    L’appel à candidatures pour les présentations de projets de création arts de la rue organisées dans le cadre du festival Viva Cité est en ligne. Les présentations de projets auront lieu samedi 28 juin dans le Tender de l’Atelier 231 et seront suivies d’un apéritif déjeunatoire. Pour y participer, vous avez jusqu’au mardi 18 février 2025 à 23h59 pour déposer votre candidature.

    Ces présentations s’inscrivent dans le cadre de la 36ème édition du festival Viva Cité et sont organisées par ARTCENA et l’Atelier 231 – CNAREP, en lien avec l’ODIA Normandie dans le cadre de ses missions d’accompagnement des équipes artistiques de Normandie. Ce rendez-vous annuel permet aux équipes artistiques sélectionnées de présenter leur projet à des professionnels et de rencontrer de nouveaux partenaires pour les accompagner dans les différentes étapes de leur création : coproduction, résidence, diffusion, communication. Accompagnée par une marraine ou un parrain (professionnel soutenant activement le projet), chaque compagnie dispose de 10 minutes (7 minutes pour l’équipe artistique + 3 minutes pour la marraine/le parrain) pour présenter son projet de création avec, si elle le souhaite, l’appui d’une projection powerpoint réalisée par ses soins. Chaque présentation est suivie d’un temps de 3 minutes de questions-réponses.

    Cell.com Germes de penser

  • Exposition vernissage Dominique Zinkpè présente ‘’Esprits Vivants’’ à  la  Galerie Zato

    Exposition vernissage Dominique Zinkpè présente ‘’Esprits Vivants’’ à la Galerie Zato

    Le fulgurant Dominique Zinkpè présente au grand public sa nouvelle série d’œuvres d’art dénommé  » Esprits Vivants ». Il s’agit en effet d’une petite éclosion des manifestations socio-culturelles et cultuelles des Vodun Days, transposée hors des murs de la cité historique et touristique de Ouidah. Ainsi, c’est la direction de la Galerie Zato qui ouvre sa première exposition des œuvres d’art contemporain de l’année 2025, précisément le Mardi 07 Janvier. L’exposition est intitulée ‘’ Esprits Vivants’’. Prévue pour durer jusqu’au 05 Février 202,5 cette exposition est parrainée par le Président du bureau exécutif mondial du Haut Conseil des Béninois de l’Extérieur (HCBE), M. Romain da Costa. 

    Pour ce qu’on peut retenir, ‘’Esprits vivants’’ est un projet d’exposition des œuvres d’art contemporain de l’artiste Dominique Zinkpè.  Il entend ainsi proposer au public, durant cette aventure, des œuvres relatives à trois médiums majeurs : La Peinture, La Sculpture et le Dessin. Pour ce qui est de la Peinture, l’artiste permet aux visiteurs de découvrir des toiles de grands formats. En proposant la Peinture, Zinkpè exhorte à explorer ses sentiers tortueux où les personnages, à mi-chemin entre l’être humain et l’animal, évoquent des jeux de pouvoir, de mascarade ou de sexe, faisant sans doute allusion à notre comédie humaine. Son trait singulier se reconnaît sur la toile ; intimiste, puissant, provoquant. Il y a aussi des sculptures, des sélections en lien avec des divinités telles que Sakpata et Ibédji. En ce qui concerne le Dessin, Zinkpè promet de dévoiler d’œuvres inédites qui contribueront à rendre cette exposition unique. Créées et dévoilées pour la toute première fois à travers ‘’Esprits Vivants’’, ces créations originales empreintes d’une profondeur singulière, témoignent d’une démarche artistique audacieuse et personnelle.  A travers ce projet, la direction de la Galerie Zato entend promouvoir davantage l’art contemporain au Bénin, d’une part, et d’autre part, soutenir le Gouvernement béninois dans son processus de célébrer le talent des créateurs contemporains. Il s’agit spécifiquement, entre autres objectifs,  d’accompagner le Gouvernement béninois dans la mise en œuvre des Vodun Days, de permettre à la Galerie de se positionner dans le circuit de découverte des Vodun Days, de promouvoir les artistes contemporains du Bénin, de  participer à la diffusion des œuvres d’art contemporain , d’encourager la création des œuvres d’art contemporain, de contribuer au développement de l’art contemporain, de permettre aux commissaires d’exposition, aux critiques d’art, aux marchands d’art, conservateurs, et aux collectionneurs d’art, de porter autrement un regard sur la densité des créations d’art au Bénin.

    Teddy GANDIGBE

  • NACC 2024: 20 décembre la date retenue pour son envol

    NACC 2024: 20 décembre la date retenue pour son envol

    Le ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts, à travers l’Agence de développement des arts et de la culture (ADAC), organise l’édition 2024 des Nuits artistiques et culturelles de Cotonou « NACC». Cette édition se tiendra les 20, 21, 22 et 25 décembre.

    Depuis 2021, le gouvernement béninois à travers le Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts offre gracieusement à l’endroit de la population les « NACC » (Nuits Artistiques et Culturelles de Cotonou) en vue de leur permettre de clôturer l’année dans une ferveur culturelle. Ces nuits sont construites autour d’une programmation variée de spectacles : Théâtre, musique, danse, humour, etc. L’édition de 2024 sera faite de 04 soirées dédiées à savoir : une soirée de concert grand public ; une soirée humour ; une soirée de spectacles de danse et une soirée dédiée à une comédie musicale.

    L’objectif général des NACC est de contribuer de façon croisée au bien-être des populations ; à l’animation du territoire et à la promotion de plusieurs artistes nationaux en cette période de fête de fin d’année.

    Teddy G

  • Signature d’accords de siège dans le secteur culturel africain:  Rabat abrite désormais le siège du CAC

    Signature d’accords de siège dans le secteur culturel africain: Rabat abrite désormais le siège du CAC

    Le Royaume du Maroc accueille le siège du Comité des Capitales Africaines de la Culture le 5 décembre 2024. Le Royaume du Maroc et le Comité des Capitales Africaines de la Culture ont officiellement signé l’Accord de Siège établissant Rabat comme siège permanent de ce programme continental ambitieux.

    Cet accord marque une étape décisive pour renforcer la collaboration culturelle et artistique panafricaine et positionner le continent comme un acteur majeur de la création culturelle mondiale. Lors de cette occasion historique, le Comité des Capitales Africaines de la Culture a tenu une réunion stratégique pour nommer Monsieur Youssef Britel au poste de Président du Conseil d’Administration des Capitales Africaines de la Culture. Ce programme continental, à la croisée des arts, de la culture et du développement durable, vise à désigner, tous les trois ans, une ville africaine comme Capitale Africaine de la Culture, célébrant ainsi la diversité et la richesse culturelle du continent. Le Comité tient à exprimer sa profonde gratitude au Royaume du Maroc pour son engagement sans faille en faveur de ce projet novateur, et plus particulièrement pour avoir accueilli avec succès la première édition des Capitales Africaines de la Culture à Rabat. Cet événement inaugural a mis en lumière le potentiel extraordinaire des acteurs culturels africains et a permis de poser les bases solides pour les éditions futures. Avec cet accord et cette nomination, le programme des Capitales Africaines de la Culture poursuit son ambition de structurer les écosystèmes culturels africains, d’encourager la coopération artistique entre les villes du continent et de promouvoir une Afrique fière et créative à l’échelle mondiale.

    Cell.com CAC

  • Dans le cadre d’une exposition collective:  La femme magnifiée à L’espace culturel le Centre

    Dans le cadre d’une exposition collective: La femme magnifiée à L’espace culturel le Centre

    L’espace culturel,  »Le centre’’, sis dans la commune d’Abomey-Calavi, abrite une exposition collective. Elle a connu son vernissage le jeudi 21 novembre 2024. Ninon Aglingo, Agbégnigan Alihonou et Assion Téko sont les auteurs des œuvres présentées. Elles valorisent la femme.

    La déesse’’ ! c’est le titre de l’exposition collective dont le vernissage s’est tenu le jeudi 21 novembre 2024, à l’espace culturel, ’’Le centre’’, au quartier de Lobzounkpa, dans la commune d’Abomey-Calavi, et dont les artistes plasticiens créateurs des œuvres étaient la Béninoise, Ninon Aglingo, et les Togolais Agbégnigan Alihonou et Assion Téko. La femme était au cœur de leur inspiration, en guise d’hommage à celle-ci. L’événement s’est déroulé en présence de Berthold Hinkati, Directeur général du  »Centre », de plusieurs invités et du public.

    Un aperçu des créations à découvrir

    Ninon Aglingo a réalisé des tableaux à l’aide de grains de couleurs faits à l’acrylique. Elle les a agencés par la technique du pointillisme. Ses œuvres alternent entre figuratif et abstrait. Elles font ressortir les différents dons de la femme, les maux de la société qu’elle subit, sa bienveillance, sa résilience et son influence. ’’Révélation’’, ’’Fraternité’’, ’’Désignation’’, ’’Protectrice’’, ’’Gardienne’’ et ’’Maternité’’ sont quelques titres de la série de 8 œuvres que la Béninoise a présentées au public.

    Agbégnigan Alihonou, peintre et sculpteur, retrace le quotidien de la femme. Il le fait à travers 7 tableaux et une sculpture en bois massif. ’’Femme africaine’’, ’’Beauté africaine’’, ’’Le cri de l’enfantement’’, ’’La veilleuse’’ et ’’Revendeuse de poisson’’ sont quelques-uns des titres de ses tableaux. Sa technique : les rehauts de feu, encore appelés ’’Zota’’, la gravure de feu sur du bois et le collage. Agbégnigan Alihonou fait explorer les qualités de la femme au sein du foyer. ’’Derrière un grand homme se cache une grande femme’’ est l’œuvre sculpturale faite en bois massif. L’homme y trouve sa place. Il s’agit de l’évocation de la complémentarité dans la vie.

    Assion Téko, quant à lui, aborde la même démarche que son compatriote. ’’Femme africaine’’, ’’La combattante’’, ’’La ménagère’’, et ’’Maternité’’ sont quelques-unes de ses sculptures. Elles sont faites en bois massif, aussi. Elles révèlent la femme comme l’incarnation de la vie. L’exposition, ’’La déesse’’, prend fin le 15 février 2025.

    Herman S. (Coll.)

  • Exposition collective La Déesse: La femme à l’honneur à l’espace culturel Le Centre

    Exposition collective La Déesse: La femme à l’honneur à l’espace culturel Le Centre

    L’espace culturel Le Centre accueille, depuis ce jeudi 21 novembre 2024, sa dernière exposition de l’année 2024. Intitulée « La Déesse », elle regroupe les œuvres des artistes Agbégnigan Alihonou et Assion Teko du Togo et de la béninoise Ninon Aglingo.

    Des peintures et sculptures qui magnifient les vertus de la femme. Elles sont accessibles au public du 21 novembre 2024 au 15 février 2025 à l’espace culturel Le Centre. Lors de la soirée inaugurale, jeudi 21 novembre, artistes, touristes, amoureux des arts ont fait le déplacement pour saluer le génie créateur des trois artistes Agbégnigan Alihonou et Assion Teko du Togo et de la béninoise Ninon Aglingo. L’exposition collective La Déesse plonge les visiteurs dans un univers où les peintures et les sculptures réalisées dialoguent entre elles et mettent en lumière la femme.

    « Mes œuvres parlent de la femme, la femme dans sa plénitude, sa totalité. La femme qui est tout, qui fait tout, la femme qui est femme » laisse entendre l’artiste togolais Agbégnigan Alihonou. Pour réaliser ses œuvres, Agbégnigan Alihonou utilise beaucoup le feu. « J’utilise souvent le feu pour peindre et pour finir mes sculptures. Les tableaux que j’ai présentés sont peints par le feu. Sur mes sculptures, quand je finis, je passe toujours par le feu pour faire ressortir le contraste. Le feu fait ma particularité » ajoute-t-il. Expliquant une de ces réalisations qu’il a nommée « Vénan vinon » (mère des jumeaux), Agbégnigan Alihonou trouve que c’est une surprise que les femmes réservent de temps en temps à la société. « On sait que toute femme, quand elle veut accoucher, habituellement, c’est un enfant qui sort. Mais quand deux ou trois sortent, ça devient une surprise. On se pose mille et une questions. Voilà le mystère que la femme cache parfois », laisse-t-il entendre.

    Pour son compatriote Assion Teko, artiste plasticien, La Déesse valorise la femme, ce que c’est que la femme dans la société. Lui, par contre, utilise le bois, un peu de récupération, le fer, l’aluminium pour faire ses œuvres. « L’œuvre, que j’appelle La combattante, parle de la femme qui est une vraie battante, qui prend beaucoup de responsabilités. Quand la femme rentre dans un foyer, elle devient une barrière pour tout mal qui vient dans la famille. Elle apporte tout, elle supporte tout » fait savoir Assion Teko.

    Quant à la béninoise Ninon Aglingo, elle valorise la femme en bas âge dans ses peintures. « On ne nait pas femme. On est enfant d’abord et on grandit. Le devenir de la femme commence par le bas âge. C’est pourquoi j’utilise beaucoup les enfants pour parler de la femme. Ma technique, c’est le pointillisme c’est-à-dire je fais la peinture que je recouvre avec de minuscules pointes posées une à une qui représentent l’univers ».

    Expliquant le motif de ce vernissage, le Directeur de l’espace culturel Le Centre Berthold Hinkati souligne que la femme est l’incarnation du divin. « Tout comme le divin peut donner naissance à une créature par la maternité, la femme, comme nous le savons, fait beaucoup en matière d’éducation, la maternité et autres. A ses dires, cette exposition sonne comme un hommage qu’on est en train de rendre à la femme, mais en disant en même temps qu’il est bien de retenir des jours conventionnels pour la célébrer, mais il serait encore mieux de la célébrer de façon perpétuelle. Il n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction de voir le public se déplacer massivement pour voir le vernissage. « Quand on voit ce beau monde venir découvrir ce que nous avons voulu offrir à nos usagers, ça fait plaisir. Il faudrait le rappeler, c’est la dernière exposition de l’année 2024, donc cela suscite forcément un engouement. On fait l’effort d’y mettre de la qualité, on fait l’effort de promouvoir les artistes émergents » fait comprendre Berthold Hinkati.

    Ils ont dit…

    Jacques Malgorn, touriste

    « Je suis un touriste un peu particulier parce que je viens très régulièrement au Bénin depuis 2012. Je connais bien le milieu culturel, l’espace Le Centre parce que j’ai travaillé sur la bibliothèque. La thématique est très intéressante parce qu’il s’agit de La Déesse. On parle de la femme, de la maman, la tata, cet être essentiel qui charpente la société africaine et béninoise. Quand on a à faire à des tableaux comme ça, on voit le quotidien de la femme, c’est-à-dire faire à manger, porter l’eau, s’occuper des enfants, de la famille. On voit tout le poids et toute l’importance de la présence féminine dans la société ».

    Marius Dansou, artiste

    « C’est une belle exposition. En plus on a une artiste dans l’exposition que je suis depuis un moment. Ça fait plaisir de voir son travail qui a évolué. C’est une technique qu’elle a pris le soin de développer. Je lui dis bravo. La femme est au centre de tout. La femme, c’est la vie. J’invite tout le monde à visiter cette exposition ».

    B.H

  • Profil d’artiste:   »Chancy Divana », la force de l’audace dans l’exercice artistique au Bénin

    Profil d’artiste:  »Chancy Divana », la force de l’audace dans l’exercice artistique au Bénin

    (Une multiplicité de casquettes qui enchante)

    Iphigenie Chancelle Kodja connue dans le paysage artistique et culturel béninois sous le pseudonyme de  »Chancy Divana » est une créatrice d’œuvre de l’esprit d’origine béninoise avec une ascendance nigériane. Aujourd’hui connue et prisée pour sa variété de talents  »Chancy Divana »’ se révèle comme l’autre graine de star et d’espoir pour l’éclosion du modèle photo parfait, du mannequinat, de la peinture plastique et corporelle puis de la chanson béninoise.

    À l’état civil, elle s’appelle Iphigénie Chancelle Kodja et son blaze c’est  »Chancy Divana ». Jeune pépinière en pleine éclosion dans l’univers artistique au Bénin,  »Chancy Divana », du haut de sa trentaine, dégage une énergie qui s’arrime bien aux trois dimensions artistiques par lesquelles elle exprime son génie. Modèle photo très attachée aux principes et bonnes valeurs éthiques et morales, elle propose tout de même à son public des œuvres très osées. L’artiste s’investit régulièrement dans les photos nude et le bodypeinting (une sorte de peinture pratiquée sur un corps entièrement nu avec des couleurs qui s’adaptent). Une discipline qui n’est pas encore trop développée au Bénin. Un contraste que nombre de personnes n’arrivent pas à s’expliquer et qui aiguise quand même la curiosité de la grande masse qui suit l’artiste dans son itinéraire. Par-delà,  »Chancy Divana » est une extraordinaire artiste peintre qui focalise l’attention de ses admirateurs sur son sens pointu du féminisme. Pour elle, la gent féminine mérite pleinement d’être célébrée, mise en valeur à travers ses attributs naturels « puisque pour moi tout ce que Dieu a mis sur le corps de la femme est riche, sacré et respectable même s’il reste spectaculaire lorsqu’ on dévoile, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle je choisis de laisser parler mon corps à travers mes œuvres afin de montrer à la face du monde la pleine richesse créée par Dieu. Mais les gens ont tendance à confondre ce que je fais avec le libertinage » explique l’artiste avec un air désolé pour faire comprendre qu’elle arrive malgré tout à recadrer et mettre chaque chose à l’endroit quand il le faut. « Je peux dire qu’au début, les gens se refusent de percevoir le côté artistique de ce que j’ai envie d’offrir sur le marché des œuvres plastiques. Même jusqu’à l’heure où je vous parle, je ne suis pas encore à cent pour cent perçu comme je l’aurais souhaité mais c’est beaucoup mieux qu’avant. En tant que mannequin et modèle photo, je suis beaucoup plus dans le nude artistique et les lingeries, tout ce qui est osé et c’est un choix, puisque pour moi je suis dans l’optique que le corps de la femme, c’est de l’art tout simplement. Mais c’est un peu dommage que les gens ne puissent pas voir un peu au-delà du caractère sexuel. Alors que pour moi, la plus belle œuvre que Dieu ait créée, c’est le corps de la femme. C’est tellement beau à voir. Et c’est juste ce que moi j’ai décidé de montrer en apportant une touche artistique particulière » s’en désole l’artiste. Et comme on le sait, de la photographie au mannequinat il n’y a qu’un pas, Chancy Divana, dans son périple artistique,  ne perd aucune opportunité si elle doit l’amener sur le  »T » pour mettre en valeur des tenues ou lingeries confectionnées par des maisons de fashion. Au clair de son temps, elle s’emploie avec passion dans la sphère du mannequinat à stupéfier les amoureux de la belle mode. Avec sa taille et sa silhouette qui ne cache rien du modèle parfait que les acteurs du monde de la mode et du style recherchent, Chancy Divana profite et utilise tous ses atouts afin d’impressionner son public, des fans et les fanatiques des arts visuels et des arts vivants.

    Plusieurs cordes à son arc

    Parlant d’art visuel, il ne faut pas perdre de vue que l’artiste développe, par ailleurs, son talent dans le monde de l’art plastique. Et à ce sujet, elle s’inscrit dans le registre abstrait plastique en proposant des fresques décoratives de grande qualité et de haute performance. Cela fait deux ans pratiquement qu’elle découvre sa passion dans cet univers qui l’amène à susciter l’émotion à tout égard. Pétri de talents, Chancy Divana exerce avec maestria l’art musicale parallèlement à tout ce qu’on lui connaît déjà. Chanteuse et interprète dans les grands Karaokés, le début de cette aventure pour l’artiste remonte dans les années 2015 où elle propose aux mélomanes son premier single intitulé  » Rivaliser  ». Il s’agit d’un morceau dont elle a sorti à la fois la version audio et vidéo clip en même temps. À la question pourquoi le titre  »Rivaliser » elle répond: « Cette interrogation me revient avec récurrence. Lorsque j’ai intitulé ce morceau  »’Rivaliser » les gens se sont dit que je suis peut-être en compétition avec quelqu’un. Alors que cela n’a rien à voir. En effet, c’était beaucoup plus avec moi-même. C’est rivaliser avec mes propres défauts, mes propres capacités, etc. Bref c’est me donner à fond avec moi-même. C’est une rivalité entre mon moi intérieur et ma personne physique, c’était tout » va-t-elle mentionner pour faire savoir à quel point elle aime se lancer des défis qu’elle tente de relever avec dextérité pour en être au stade où elle se trouve aujourd’hui. En son temps, elle a eu l’opportunité de réaliser un maxi de huit titres qui est resté inconnu du public pour des raisons qu’elle préfère taire.

    Née d’un père guitariste, Chancy Divana n’a presque jamais éprouvé de difficulté à combiner sa passion et ses études. Selon ses confidences elle a toujours bénéficié du soutien de ses parents lorsqu’elle entreprenait de faire dans l’artistique quand bien même elle était encore sur les bancs. Ce qui justifie bien sa toute première vraie scène devant un public à 9 ans. De toute façon, la musique pour elle était déjà un héritage. Puisque ses deux grandes mères paternelle comme maternelle étaient des chanteuses traditionnelles en plus de son père qui est guitariste. Alors elle est moulée dans cet univers depuis sa tendre enfance. Tout ceci ne l’a pas empêché d’être, depuis 2016, titulaire d’une licence en management des ressources humaines. Aujourd’hui, sur la base des expériences personnelles qu’elle a vécues,  »Chancy Divana » exprime un ressenti pour l’univers artistique au Bénin du fait du manque de solidarité et de sincérité entre acteurs qui tape dans l’œil dans le milieu du showbiz. Victime çà et là de Bad buzz et cible de toute forme d’attaque et d’invectives lorsqu’elle épouse la vision de faire des nude artistiques, de personnes animées de mauvaise foi ont vite fait d’associer son image à des sextapes, ce qui a fini par se révéler que ce n’était pas elle. Néanmoins, son image aurait pris un petit coup. Toutefois « puisque ce n’est pas de moi il s’agit cela n’émousse par mon ardeur pour ma passion. Je reste focus sur mes objectifs pour éclore ma passion et mon art pour le rayonnement du Bénin » lance l’artiste avec détermination.

    Teddy GANDIGBE

  • Exposition vernissage à l’IFB: Eliane Aïsso dans un art transcendantal

    Exposition vernissage à l’IFB: Eliane Aïsso dans un art transcendantal

     (Une lecture plurielle se déploie…)

    L’Institut Français du Bénin accueille en exposition l’artiste contemporaine, peintre et performeuse Éliane Aïsso depuis jeudi 7 novembre 2024. La première à s’installer dans le tout nouveau format d’exposition de l’Institut, Éliane Aïsso affiche une nouvelle dimension d’elle et de  l’évolution de son art.

    Une série de tableaux appuyés par une grosse installation expressive, le tout moulé sur trois mediums à savoir : la photographie, la peinture et l’installation. La thématique, qui s’inscrit au cœur de cette exposition, a trait à la tradition vue sous un angle féministe montrant clairement la place de la femme dans les sociétés secrètes. Une transcendance spiritualiste qui place la gent féminine au pinacle comme une puissance matricielle incontournable. Sur les différentes fresques présentées, l’artiste a, non seulement, affiché sa maturité mais a également réussi une mission essentielle voire existentielle, celle de susciter la conversation de l’âme et du corps dans ses œuvres à travers le choix des couleurs et la mise en relief de quelques principes et objets sacrés relevant de la tradition béninoise voire africaine. Dénommée la renaissance du monde, cette exposition accroche à plus d’un titre par le soin mis dans les différentes réalisations. « Cette exposition est un peu particulière parce que souvent ici à l’Institut français, les expositions durent parfois quatre semaines sans qu’il n’y ait véritablement d’inter action entre les œuvres et les artistes. Et donc, on en a discuté puis on a émis l’idée que ce serait intéressant que désormais qu’il y ait des expositions mouvementées pendant toute la durée de l’exposition. Et c’est à Éliane qu’on a proposé cette première expérimentation. Elle a reçu la carte blanche d’associer quelques autres artistes chanteurs, slameurs, instrumentistes et pourquoi pas d’ouvrir un peu la brèche sur quelques surprises d’ordre culinaire » explique Jérôme Binet Bos, le nouveau directeur délégué de l’Institut français du Bénin pour indiquer la nouvelle réforme qui est intervenue dans les expositions à l’Ifb.

    Pour Éliane Aïsso, l’inspiration pour la réalisation de ses œuvres est souvent puisée de la tradition africaine en général. « Je n’hésite pas à aller puiser réellement dedans, à aller questionner ceux qu’il faut pour avoir les informations réelles afin de pouvoir passer mon message à travers les médiums par lesquels je m’exprime » explique l’artiste pour inviter les uns et les autres à faire un tour pour apprécier les différentes œuvres mises en exposition.

    Teddy GANDIGBE

  • Jeudi des Arts:  Le rendez-vous tant attendu a pris son envol

    Jeudi des Arts: Le rendez-vous tant attendu a pris son envol

    Jeudi 31 octobre 2024, l’Agence du développement des arts et de la culture ‘’ADAC Bénin’’ à travers sa direction générale prend officiellement langue avec les acteurs du monde culturel béninois.

    C’était à l’occasion du premier acte de l’initiative dénommée ‘’Jeudi des arts’’. Dans la salle bleue du palais des congrès de Cotonou, la mobilisation spontanée des acteurs culturels toutes disciplines confondues témoigne de l’intérêt accordé à l’initiative et traduit par ailleurs leur soif d’un tel creuset. Conduite par le Directeur général de l’ADAC William Codjo, en présence du Président du Conseil Artistique M. Florent Raoul Couao-Zotti ainsi que du Président du CNOA M. Stanislas Dègbo, la rencontre a permis aux acteurs d’avoir des échanges riches et constructifs avec les officiels autour des enjeux actuels du secteur. C’est désormais établi comme un rendez-vous mensuel d’échanges sans tabou autour des questions qui entravent le développement du secteur. A l’occasion, le DG a présenté les missions de l’ADAC, les initiatives en cours, ainsi que les différents mécanismes de soutien en faveur des industries culturelles et créatives. La présentation a ouvert la voie à une session d’échanges entre les acteurs culturels et l’ADAC, donnant l’opportunité aux participants d’exprimer leurs préoccupations et besoins spécifiques.

    Teddy G.

  • Facilitation dans la soumission des projets au FDAC: Le Cnoa s’investit d’une mission importante

    Facilitation dans la soumission des projets au FDAC: Le Cnoa s’investit d’une mission importante

    Le CNOA met en place, avec le soutien de l’ADAC, un dispositif d’assistance destiné aux acteurs culturels qui souhaitent soumettre leurs projets dans le cadre de l’appel à projets du FDAC, mais qui ne sont pas à l’aise avec les outils numériques. Ce service est ouvert à tous les porteurs de projets, qu’ils soient membres du CNOA ou non. Du 28 octobre au 2 novembre 2024, des agents facilitateurs seront disponibles dans plusieurs villes de 8h à 13h et de 14h à 17h. Ils pourront aider les candidats en vérifiant que tous les documents requis sont prêts et conformes, ainsi qu’en assurant leur soumission sur la plateforme en ligne. Ce soutien technique vise à simplifier le processus de dépôt, sans toutefois inclure la rédaction des projets eux-mêmes. Pour connaître les lieux de disponibilité et les contacts des agents facilitateurs, veuillez-vous référer à la liste complète ci-dessus.

     

    Cell-Com CNOA-BÉNIN