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Société

Olympiade des sciences et techniques industrielles : Les lauréats de la 2ème édition récompensés

education

L’édition 2018 soit la deuxième de l’Olympiade de la filière des sciences et techniques industrielles a livré son verdict. Les lauréats, dans les deux spécialités, mis en compétition sont connus et ils ont reçu leur prix en présence du ministre des Enseignements secondaire, technique, et de la formation professionnelle, Professeur Mahougnon Kakpo. La cérémonie de remise officielle de prix s’est déroulée, vendredi 10 août 2018,au Lycée Technique de Pobè. Ceci, après la proclamation des résultats par les membres du Jury. Il faut préciser qu’au terme de la compétition,  six candidats furent retenus dans les spécialités : Installation et Maintenance Informatique (IMI) et Génie Civil-Bâtiments et Travaux Publics (GC-BTP). Les trois lauréats de la spécialité  Installation et Maintenance Informatique sont les sieurs  Amoussou Fabien Enock du Lycée Technique Coulibaly, Djima Sèdjro Fréddy et Issa Mouhamed tandis que ceux de la spécialité Génie Civil-Bâtiments et Travaux Publics (GC-BTP) ont pour noms Agueh-Yao Samuel,  Joas et Dagba Bénédetto Auban Gbéyi. Dans son intervention, le directeur départemental des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle du plateau, Bertin Djossè a fait savoir que la présente initiative témoigne de la détermination des autorités béninoises à promouvoir les différentes filières de l’enseignement technique et de la formation professionnelle. Et selon ses dires, l’inscription,au Plan de travail annuel de l’organisation de cette olympiade en est une preuve palpable de l’engagement du ministère de tutelle. Tout en félicitant les lauréats, il a salué le courage et le mérite des autres compétiteurs. Quant au ministre Mahougnon Kakpo, il a souhaité que des réflexions  soient menées afin de repositionner le Lycée technique de Pobè comme le lieu de renouveau pour la revalorisation des deux métiers. Il a renouvelé l’engagement du gouvernement à améliorer les offres de formation pour une main d’œuvre qualifiée. Les regards sont désormais tournés vers la troisième édition prévue pour l’année prochaine.

A.B

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Baccalauréat session de Juillet 2018 : Les pourcentages de réussite par série !

candidats-BEPC

Les résultats de l’examen du baccalauréat session de juillet 2018 sont connus. Le taux d’admissibilité est de 33,43% au plan national. C’est ce qu’il convient de retenir en attendant la seconde délibération prévue juste au terme des épreuves sportives et orales. Les pourcentages de réussite par série logent la série B en tête avec 43,57% de taux d’admissibilité pendant qu’au niveau technique ce sont les candidats de la série F3 (électronique) qui réalisent le meilleur pourcentage avec 77,26%. Les résultats par série se présentent alors comme suit : A1 (43,18%), A2 (31,13%) ;B (43,57%) ; C (42,98%) ;D (24,76%) ;E (60%) ; EA (51,99%) ; F1 (22,15%) ; F2 (50,65%) ; F3 (77,26%) ; F4 (44,14%) ; G1 (54,06%) ; G2 (67,37%) et G3 (43,80%). Les candidats de la série F1 (construction mécanique) réalisent donc le plus faible taux de réussite avec 22,15%. Les statistiques  départementales des résultats du baccalauréat session normale de 2018 placent le département du Littoral en tête avec un taux d’admissibilité de 45,73%, suivi respectivement du département de l’Atlantique qui a donné un taux d’admissibilité de 39,54% et de l’Ouémé  avec un taux de 33,68%. Les quatrième, cinquième, sixième et septième meilleurs taux de réussite revient aux départements du Mono (32,57%), du Zou (30, 27%), du Borgou (29, 66%) et du Plateau (28, 51%). Arrivent ensuite le Couffo (26,4%), les Collines (23,99%), l’Atacora (21, 99), l’Alibori (21, 92%) et la Donga, avec un taux d’admissibilité de 21, 38%. Notons qu’après la proclamation des résultats dans les différents centres de composition et l’affichage des listes de candidats admissibles dans les différents établissements scolaires, les candidats ont pris part hier, lundi 13 août 2018, aux épreuves sportives et orales dans les différents centres retenus à cet effet. Ce n’est donc qu’après cette étape, qu’il sera procédé à la deuxième délibération des résultats dudit examen. Cette deuxième délibération précisera les différentes mentions des candidats et attestera de leur admission définitive ou non.

A.B

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Conseil syndical ordinaire de la Cspib : Christophe Dovonon convie les syndicats de base au renouvellement des mandats échus

Cspib

(Ceux qui réclament un congrès, doivent avoir un mandat électif valable)
La centrale des syndicats de secteurs privé, para-public, et informel du Bénin (Cspib) a tenu samedi 11 août 2018, son conseil syndical ordinaire. A la bourse du travail à Cotonou, la journée a permis, telle qu’annoncé par Clarisse Fandy Gnahoui, présidente du comité préparatoire, de faire le bilan du chemin parcouru et d’étudier les perspectives. L’analyse des rapports d’activité et financier, des demandes d’affiliation, a été aussi faite. Pour Christophe Dovonon, Secrétaire général du Cspib, cette séance est la bienvenue. Elle permettra, explique-t-il, de réfléchir sur la situation que traverse le syndicalisme au Bénin. Notamment, fait-il observer, dans un contexte où l’éco système syndical connaît une restriction dans certains secteurs pour la jouissance du droit de grève. Au terme de la séance, la date du prochain congrès de la Cspib ne sera pas connue. Sur ce sujet, le Sg a convié les syndicats de base au congrès pour le renouvellement  des mandats échus. Ceux qui réclament un congrès, lâche  Christophe Dovonon, doivent avoir un mandat électif valable. Ceci, insiste-t-il, aux fins de garantir la légitimité des nouveaux membres du prochain bureau de la centrale.

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Abomey/Engagement citoyen : Le maire du Grand Saconnex entretient la population

Laurent-Jimaja

Le maire de la commune du Grand Saconnex à Genève en Suisse, Laurent Jimaja, natif d’Abomey, a entretenu, ce samedi à la maison du peuple de la ville, la population, sur le thème « Engagement citoyen : un droit et un devoir », au cours d’une causerie débat, en présence du ministre des affaires étrangères et de la coopération, Aurélien Agbénonci.
Au cours de cette causerie-débat participative, l’orateur a exhorté l’assistance à l’engagement citoyen qui n’est rien d’autre que le choix du citoyen d’aller à un idéal de société et de s’y investir volontairement. C’est aussi le fait de se mettre à la disposition de la cité, étant membre d’un Etat.

« On peut ne pas aimer quelqu’un, mais dès qu’il est élu ou désigné pour gouverner la nation, sa fonction doit être respectée, de même que les orientations stratégiques de développement », a clarifié le premier maire suisse d’origine béninoise, Laurent Jimaja.

L’engagement citoyen suppose le respect des droits et devoirs, le courage d’oser également, de revendiquer ses droits, non pas de façon agressive, a fait savoir le conférencier.
La lutte contre la corruption, la gestion des ordures ménagères, le respect de l’environnement, pour éviter les dérèglements et réfugiés climatiques, de même que la veille des citoyens à rappeler aux dirigeants le contenu de leurs projets de société, devrait le plus animer le citoyen militant, a expliqué le maire écologiste Laurent Jimaja.

Des intervenants se disent fiers de cette valeur du Bénin, dans un pays de la rectitude comme la Suisse, et ont fait des propositions pour voir se dupliquer ces genres d’échanges sur les questions de développement dans toutes les régions du Bénin.

Dans les échanges avec le public, le conférencier trouve salutaire les réformes engagées par le gouvernement de Patrice Talon, et trouve aussi fondamental que ce gouvernement ose prendre le mal à la racine, et qu’on arrête de vivre de façon improvisée, puisqu’il est important d’avoir un cap assez précis et d’être rigoureux dans la mise en œuvre de son projet de société, a-t-il précisé.

Il était également question au cours de cette causerie débat, du militantisme des citoyens béninois. Un militantisme passif qui fait appel aux regroupements des personnes qui applaudissement des leaders politiques détenant à eux seuls la bourse de diriger leurs partis politiques et autres associations.

Le conférencier souhaite opérer le choix des militants ou membres adhérents, qui souscrivent à la vie des partis politiques, des syndicats responsables et autres organisations de la société civile.

Au terme de cette rencontre d’échanges, le prix d’excellence a été décerné au premier maire suisse d’origine béninoise de la commune du Grand Saconnex à Genève en Suisse, pour sa compétence et son engagement personnel pour le développement à la base.
     
abp.info

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Sécurité sociale pour tous : La Cnss à la rencontre des Avocats

CNSS-Avocats

La vulgarisation des textes régissant la sécurité sociale au Bénin se poursuit dans le secteur de la justice. Après les magistrats, la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) a eu une journée d'échange avec les Avocats réunis au sein de l'Ordre national. C'était samedi 11 juillet 2018 à l'hôtel Golden Tulip Le Diplomate à Cotonou.

En décidant de rencontrer les acteurs du monde judiciaire notamment les Avocats, la Cnss chargée du recouvrement des cotisations et des prestations de sécurité sociale, est dans la dynamique de se faire connaître davantage dans sa mission, dans ses activités et d'obtenir en retour le concours de la cible en vue de la promotion de la sécurité sociale. "Notre rencontre a lieu à un moment où la problématique de la sécurité sociale est devenue une préoccupation majeure des plus hautes autorités de notre pays et où d'importants chantiers sont lancés à la Caisse nationale de sécurité sociale; chantiers parmi lesquels figure en bonne place la relecture du code de sécurité sociale, relecture au moment de laquelle vous serez certainement sollicités en temps opportun", a indiqué le Directeur général de la Caisse, Dramane Diatema.

Dans son intervention, le Bâtonnier Yvon Detchenou a salué la tenue de ces échanges qui interviennent à un moment où le Barreau du Bénin, et en particulier une promotion de 8 Avocats célèbrent 30 ans de Barreaux. Pour Me Detchenou, les échanges ne sauraient occulter le fait que l’Avocat béninois n'a ni protection sociale, ni de retraite. " (...) 30 ans de Barreaux, 30 ans à écumer les Tribunaux, 30 ans à rédiger des conclusions,..., 30 ans pendant lesquels ils n'ont pas eu de prévoyance et de protection sociale. Et, le Barreau compte après ces 30 ans, plus de 100 Avocats qui viendront également à ces 30 ans'', a-t-il insisté. Et de plaider : " Je voudrais que nous commencions à réfléchir à prendre en compte également dans la sécurité sociale, ce monde monde judiciaire, ce corps judiciaire qui mérite toute notre attention. Je souhaite que déjà au 31 décembre 2018, nous ayons finalisé un régime de prise en compte de la prévoyance sociale aux Avocats''. Après ce cri du coeur du Bâtonnier, le vice-président du Conseil d'administration de la Cnss, Urbain Amegbedji a procédé au lancement de la journée d'échange qui a été ponctuée de plusieurs communications. Entre autres,  Les principes fondamentaux du régime général de sécurité sociale, Les prestations du régime général de sécurité sociale, Le financement du régime général de sécurité sociale, Les Infractions et sanctions en matière de sécurité sociale.

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Pauvreté extrême au Bénin : Ampleur de la faim et déterminants

pauvrete

Le Bénin figure parmi les pays qui affichent les plus faibles niveaux de développement humain au monde, en référence à l’Indice de développement humain  (Idh). Cette situation globale qui laisse présager de conditions de vie relativement délicates pour les populations béninoises, plus précisément du point  de vue de la pauvreté extrême, est déterminée par plusieurs facteurs.

La pauvreté extrême est appréciée à travers deux indicateurs. L’indicateur de revenu avec le seuil de 1 dollar PPA2 (Parités de pouvoir d’achat) est retenu conformément aux normes internationales. Outre cet indicateur, les personnes appartenant au premier quintile de la distribution des dépenses de consommation sont également assimilées aux pauvres extrêmes. Le nombre de personnes disposant de moins d’un dollar par jour est estimé à 51,6% en 2007, contre 70,5% en 2006, soit une baisse de 19,1%. Malgré cet important recul, il demeure qu’en 2007, un peu plus de la moitié de la population béninoise appartient à la classe des pauvres  extrêmes et est à dominance rurale. Par construction, l’ampleur de la pauvreté extrême en référence au premier quintile de la distribution des dépenses de consommation s’établit à 20%. Elle concerne également davantage le milieu rural que le milieu urbain.

Ampleur de la faim au Bénin

Selon le rapport sur l’Analyse globale de la vulnérabilité, de la sécurité alimentaire et de la nutrition (Agvsan), en 2008, les ménages en sécurité alimentaire représentent 12%, soit 972 000 personnes au plan national. Par ailleurs, 1 048 000 individus sont considérés à risque d’insécurité alimentaire, soit 13,2% de la population.  La proportion des personnes estimées en insécurité alimentaire soit 13% en milieu rural (710 000), est deux fois plus importante que celle des villes (262 000). De façon spécifique, les résultats de l’Agvsan montrent que les départements du Mono, de l’Atacora, du Couffo et de la Donga sont au premier rang en terme d’insécurité alimentaire. En effet, ils cumulent à eux seuls, près de 60% des ménages en insécurité alimentaire au plan national. En outre, ils montrent que la malnutrition aiguë touche autant les enfants vivant en milieu urbain que ceux vivant en milieu rural. Par contre le milieu rural est significativement plus touché par la malnutrition chronique que le milieu urbain, 40,4% des enfants de 6 à 59 mois vivant en milieu rural soufrent de la malnutrition chronique. Les ménages qui ont une forte propension à l’insécurité alimentaire sont ceux dirigés par une femme et le chef a plus de 60ans. Dans ces ménages, le chef dispose d’un faible niveau d’instruction. C’est aussi des ménages dont la proportion d’aliments consommés issus de la propre production ou des aides et des dons est  plus importante. En outre, 99% des femmes présentent un déficit énergétique chronique. Des déférences interdépartementales existent et les femmes vivant en milieu rural sont plus touchées par cette forme de malnutrition. D’autre part, l’obésité touche 7% de femmes de 15 à 49 ans au niveau national, et est plus marquée en milieu urbain (11,5%). Selon cette étude, les causes de l’insécurité alimentaire au Bénin sont entre autres, le faible niveau d’indice de richesse, le milieu de résidence du ménage, l’appartenance à certains groupes de moyen de subsistance (les aides, dons, les transferts d’argent et de crédit, les sans activités spécifiées, les dépendants de l’agriculture vivrière) et le faible niveau des revenus et dépenses mensuels par tête de ménage. Parallèlement, à l’Avgsan, en considérant la distribution des dépenses de consommation alimentaire (Emicov, 2006 et 2007), il en ressort que 26,5% de la population souffre de la faim en 2007 contre 23,1% en 2006. Ainsi, le nombre de personnes sous-alimentées a augmenté de 3,4 points entre 2006 et 2007. Cette tendance à la hausse pourrait également s’expliquer par les effets de la crise alimentaire survenue en 2007.

Déterminants de la pauvreté au Bénin

Les analyses qui précèdent ont fourni un profil plus ou moins complet de la pauvreté au Bénin. La pauvreté monétaire a été examinée à travers la consommation en retenant un seuil national. La pauvreté non monétaire a également été étudiée à travers les conditions de vie et le niveau de patrimoine du ménage. Ces différentes approches ont permis de déterminer le noyau dur de la pauvreté  au Bénin. Les ménages qui constituent ce noyau dur forment à maints égards, un groupe extrêmement pauvre. En complément et pour tenir compte des Objectifs du millénaire pour le développement (Omd), l’étude de l’extrême pauvreté a été élargie en considérant la pauvreté monétaire extrême en termes de revenu à partir du seuil international de 1 dollar Ppa par jour et la faim. Les différents résultats obtenus on fait l’objet d’un croisement avec les caractéristiques socioéconomiques et sociodémographiques des ménages. Cela a permis de mettre en évidence, les corrélations de la pauvreté monétaire, du noyau dur et de la pauvreté extrême.

Déterminants selon l’approche monétaire

Toutes choses égales par ailleurs, le niveau d’instruction n’apparait pas comme étant un facteur important dans l’explication de l’état de pauvreté monétaire en 2007. En effet, les ménages dirigés par des personnes ayant au moins le niveau primaire ne sont pas plus atteints par la pauvreté que les autres ménages. Par contre, la probabilité de subir cette forme de pauvreté augmente avec la résidence en milieu urbain et la taille du ménage. Les ménages dirigés par les hommes ont moins de chance de tomber dans cette forme de pauvreté comparativement à ceux dirigés par les femmes.

Déterminants selon l’approche des conditions de vie

La probabilité de subir la pauvreté selon l’approche des conditions de vie des ménages est très forte chez les ménages dont les chefs sont sans instruction ou qui ont un niveau d’instruction inférieur au niveau « universitaire ». Contrairement à la pauvreté monétaire, les ménages dirigés par les femmes ont plus de chance d’échapper à cette forme de pauvreté. Par ailleurs, la probabilité de subir cette forme de pauvreté augmente avec la résidence en milieu urbain, avec le statut socioprofessionnel (compte propre), et l’appartenance aux six premiers déciles de la distribution des dépenses de consommation courantes.

Déterminants selon l’approche en termes d’actifs

La probabilité d’appartenir à la classe des ménages où sévit cette forme de pauvreté diminue selon que le chef de ménage est un homme. Elle augmente avec la résidence en milieu rural, le niveau d’instruction (aucun, primaire et secondaire), avec le statut socioprofessionnel (manœuvre), la branche d’activité (agriculture, élevage et pêche ; commerce et restauration), la classe d’âge (moins de 25ans ; 60ans et plus) et l’appartenance aux six premiers déciles de la distribution des dépenses de consommation courantes.

Déterminants du noyau dur

La probabilité de subir l’extrême pauvreté est très forte chez les ménages dont les chefs sont sans instruction, résidant en milieu urbain. Elle augmente avec la classe d’âge (25 à 35 ans) et l’appartenance aux cinq premiers déciles de la distribution des dépenses de consommation courantes.

De ce qui précède, il ressort que les caractéristiques internes des individus ont bel et bien une influence sur l’état de pauvreté des ménages. Si ces caractéristiques influencent diversement les différentes formes de pauvreté, il convient de noter que les variables telles que le niveau d’instruction, la taille du ménage et la branche d’activité du chef de ménage sont significativement liées à l’état de bien-être du ménage vu sous toutes les formes de pauvreté.

Thomas AZANMASSO

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Ouidah/ Dossier Aho Glèlè : L’Andf et le préfet Codjia apaisent les populations

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Le 10 août 2018 s'est tenue dans l'enceinte de la mairie de Ouidah, une rencontre du Directeur Général de  l'Agence Nationale du Domaine et du  Foncier, Victorien Kougblénou, du préfet Jean-Claude Codjia  du Premier adjoint et du Secrétaire général de la mairie de Ouidah,  avec les parties prenantes du dossier Aho Glèlè.

Qu'il nous souvienne que par Décret  N°2018-148 du 25 avril 2018, le Chef de l’État béninois a  déclaré d’utilité publique le domaine propriété de la collectivité Aho Glèlè  et ce, conformément aux dispositions légales en vigueur en République du Bénin.

l'État étant le premier garant de la sécurité des citoyens et du maintien de l'ordre public, ce décret dont la pertinence et la sagesse  sont reconnus de tous, s’est avéré salutaire,  mettant ainsi fin aux moult tumultes, troubles, et actes de violences engendrés par le jugement N° 2/1ère/CH/B2001 du 08/01/2001  du TPI 2ème classe de Ouidah et de la Cour d’appel de Cotonou.

La présente rencontre a permis d’apaiser les esprits et calmer les ardeurs des populations troublées, et surtout  de sensibiliser les élus locaux, les parties prenantes et la société civile sur les implications du décret et son ultime objectif : ramener définitivement la paix, la quiétude  et l’essor économique dans Ouidah et ses environs.

J.G

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Caisse nationale de sécurité sociale : Des échanges avec l’Ordre des avocats

assurance

La Caisse nationale de la sécurité sociale (Cnss) a organisé ce samedi 11 août 2018 à Cotonou, une séance d’échange avec l’Ordre des avocats du Bénin. Placée sous le thème « L’Avocat et la sécurité sociale pour tous », cette rencontre qui sera étendue à tous les autres corps de la justice, entend permettre à l’institution sociale de se rendre plus visible aux acteurs judiciaires. L’objectif est de les informer des dispositions à prendre pour des services fructueux. En effet, la Cnss est chargée entre autres, de recouvrer les cotisations des travailleurs et de servir les prestations de sécurité sociale. A en croire Dramane Diatéma, Directeur général de la Cnss, les avocats ont un rôle important à jouer dans l’accomplissement de cette mission. « Notre rencontre se tient à un moment où la problématique de la sécurité sociale est devenue une préoccupation majeure des plus hautes autorités de notre pays et où d’importants chantiers sont lancés à la Caisse nationale de sécurité sociale », a-t-il déclaré.

Pour le Directeur général de la Cnss, Dramane Diatéma, la relecture du code de sécurité sociale figure en bonne place parmi ces chantiers ouverts. Il a profité de l’occasion pour annoncer aux hommes du barreau qu’ils seront sans doute impliqués dans le processus de la relecture de ce code en temps opportun. Face à cette sollicitation, les avocats ont affiché une position favorable, même s’ils s’estiment que jusque-là, ils continuent d’être les parents pauvres de la sécurité sociale. « Aujourd’hui, l’avocat béninois n’a pas de protection sociale », a indiqué Yvon Détchénou, bâtonnier de l’ordre national des avocats du Bénin. A l’en croire, la journée du 11 août 2018 marque également pour le barreau du Bénin et notamment pour une promotion de huit personnes, trente ans de barreau. « Trente ans à user leurs cervelles et donc trente ans pendant lesquelles ils n’ont pas eu de prévalence de protection sociale », a fait remarquer le bâtonnier de l’ordre national des avocats du Bénin. Mais désormais, les avocats se disent prêts à mener la danse.

(source externe)

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Fête de Tabaski : Le site de vente de moutons délocalisé

moutons

Encore quelques jours et la communauté musulmane célèbrera la fête de la tabaski. Une fête au cours de laquelle, les fidèles musulmans immolent des moutons comme l’a recommandé le saint Coran (pas obligatoire en cas de défaut de moyens financiers). Mais, cette fois-ci, les musulmans du Sud-Bénin ne pourront plus s’offrir ces moutons sur l’habituel site de Djeffa. Depuis jeudi, 21 juin 2018, les vendeurs de mouton ont été déguerpis de force dudit site. Selon le préfet de l’Ouémé, les occupants des lieux auraient reçu plusieurs avertissements et un moratoire avant d’être renvoyés manu militari du site. Le site déguerpi est réservé pour accueillir un port en eau profonde, selon nos sources. De sources proches de la préfecture, les usagers de ce site devront rejoindre Tohouè, dans la même commune où un emplacement leur est réservé. Plusieurs autres sites sont disponibles pour accueillir les vendeurs de moutons de Djeffa. Il s’agit du site de Ouèdo dans la commune d’Abomey-Calavi et celui de Zè. Il faudra alors, pour les fidèles musulmans, se rendre à Tohouè ou Zè pour acheter des moutons. Aux dernières nouvelles, un autre emplacement leur serait trouvé à Djèregbé.

Aziz BADAROU

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Hadj 2018 : 3.051 pèlerins béninois déjà en terre sainte !

Hadj

Le convoyage des pèlerins béninois, dans  le cadre du Hadj 2018, à la Mecque en Arabie-Saoudite s’est déroulé sans incident aucun. Des dispositions pratiques ont été prises par le gouvernement  pour une parfaite organisation afin qu’aucun pèlerin ne soit laissé à Cotonou pour diverses raisons liées aux formalités administratives ou absence des vols.  Pour rallier l’Arabie Saoudite, les 3.051 pèlerins béninois ont été répartis sur deux types de vols. Il s’agit des vols réguliers et des vols charters. Pour le compte des vols réguliers, 1665 pèlerins ont déjà effectué le voyage. En ce qui concerne les  vols charters, 1386 pèlerins vont voyager. Les premiers pèlerins béninois à fouler le sol saoudien par vol charter, ont quitté Cotonou le mardi 07 août 2018. Ils étaient au total 282. Le deuxième vol a eu lieu le mercredi 08 août 2018 avec 311 pèlerins à bord.  Au total, cinq (5) vols charters ont été prévus. Tous les pèlerins ont donc pris départ de Cotonou. De sources bien introduites,  seule la compagnie de droits béninois Air Taxi Bénin assure le transport des pèlerins à l’aller comme au retour par vols charters.  Cette mesure vise à  éviter à l’Etat, un gap financier. Une organisation réussie du pèlerinage qui témoigne de la pertinence des réformes engagées par le gouvernement béninois afin d’éviter que le convoyage en terre sainte soit entaché d’irrégularités. Présidé par le ministre des affaires étrangères, Aurélien Agbénonci, le comité national de supervision du Hadj aura donc abattu un travail salutaire. Notons que les réformes engagées ont conduit à une amélioration des activités du Hadj, notamment la célérité dans l’enregistrement des pèlerins, la délivrance des passeports et l’obtention des visas. L’organisation du Hadj est aussi caractérisée par une gestion rigoureuse des conflits entre les convoyeurs, source permanente de désordre, de tripatouillages voire d’escroqueries. D’importantes séances de travail tenues avec les groupes de convoyeurs, en présence des membres du Comité de supervision ont permis de solutionner plusieurs difficultés et d’obtenir l’adhésion de tous les acteurs pour une parfaite organisation du Hadj. De plus, des dispositions ont été prises pour garantir de meilleures conditions de séjour aux pèlerins  béninois, une fois à destination. Notons que le retour des pèlerins au bercail est programmé du 9 au 13 septembre 2018.

Aziz BADAROU

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