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Société

Savalou : Vers l'uniformisation de la tenue des conducteurs de taxis motos

decentralisation

La septième session extraordinaire du conseil communal de Savalou tenue ce mardi à la salle de réunion de la mairie a décidé de l'uniformisation de la tenue des conducteurs de taxis-motos de tous les syndicats, à compter du 15 août prochain, au plus tard. Les conducteurs de taxis-motos de Savalou seront désormais, tous syndicats confondus, en tenue de couleur sable à parement jaune. C'est la tenue retenue parmi les trois soumises au choix du conseil communal. Avant la délibération du conseil communal sur la question, le maire de Savalou, Prosper Yao Iroukora a fait le point des différentes démarches qu'il a menées pour préparer les conducteurs de taxis-motos à cette nouvelle disposition. M. Iroukora a rappelé avoir eu une concertation avec les membres des bureaux des différents syndicats, une autre avec l'ensemble des conducteurs de taxis-motos de chacun des quatorze arrondissements de la commune. Selon le maire, seul le syndicat des conducteurs de taxis-motos dénommé SECOTAM a accepté se plier à la mesure d'uniformisation de la tenue.  Le conseil communal a retenu que "la couleur de la nouvelle tenue soit choisie par la mairie, cousue par les syndicats et le numéro attribué par la mairie". Par 16 voix pour, zéro contre et zéro abstention, les conseillers ont approuvé la proposition et ordonné que la répression commence au plus tard le 15 août prochain. La copie de la délibération, signale-t-on, sera envoyée au préfet, aux responsables des différentes unités de la police républicaine en fonction dans la commune de Savalou. Il est prévu, a précisé le maire, une cérémonie officielle de présentation de la tenue. Dans chacun des quatorze arrondissements de la commune, les conducteurs de taxis-motos ont leur uniforme, au point où cela pose problème pour l'identification de ceux qui exercent dans cette profession, à Savalou, signale-t-on.

source site abp.info

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Célébration du centenaire de Nelson Mandela au Bénin : L’Ambassade de l’Afrique du Sud aux côtés des enfants mineurs

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L’Office central de protection des mineurs, de la famille et de la répression de la traite des êtres humains (Ocpm) a commémoré, mercredi, 18 juillet 2018, en compagnie de l’Ambassade de l’Afrique du Sud près le Bénin, le centenaire de Nelson Mandela. Un évènement qui a été marqué par une remise de dons, une courte pièce de théâtre, et la réfection de la peinture du terrain de basket de ladite Office.

L’Ambassade de l’Afrique du Sud près le Bénin a célébré d’une manière symbolique, le centenaire de Nelson Mandela. C’était aux côtés des enfants mineurs de l’Ocpm. Les dons offerts aux mineurs sont constitués entre autres de tables, des chaises, de moustiquaires, de draps, d’un babyfoot, et d’un congélateur. L’ambassadrice de l’Afrique du Sud près le Bénin, Noluthando Mayendé Sibiya, a, dans son allocution, précisé que la cérémonie est organisée pour honorer non seulement la mémoire de Nelson Mandela, mais aussi pour consacrer 67 minutes aux services des autres. « Il n’y a pas certes de meilleures manières pour rendre hommage à cette grande icône, défenseur de la liberté et défenseur des droits de l’Homme que de concentrer nos efforts sur ce centre », a-t-elle affirmé. Pour l’ambassadrice, ces articles offerts seront d’une grande utilité pour l’Ocpm et les enfants. A l’en croire, le 27 septembre prochain, l’Ambassade de l’Afrique du Sud entend organiser une activité au cours de laquelle il sera question d’évoquer la vie et les œuvres de Nelson Mandela. Après avoir témoigné sa gratitude aux donateurs, le Directeur général de l’Ocpm a évoqué la genèse de l’Office qui est une unité placée sous la direction de la police judicaire. Le projet renforcement et extension des services de l’Ocpm à d’autres régions, informe-t-il, est en exécution pour couvrir tout le pays. Il sollicite, par ailleurs, de l’aide pour couvrir les besoins en produits pharmaceutiques, vestimentaires, matériels informatiques, et aussi la peinture des murs extérieurs de l’Officepour rendre le cadre plus attrayant. «Lorsque vous investissez sur un enfant, vous contribuez de façon irréversible à l’amélioration et à la pérennité de l’avenir. Aucun pays ne peut avoir son avenir garanti si les enfants sont sacrifiés » s’est réjoui le directeur général de la Police républicaine, Nazaire Hounnonkpè. Prenant la parole, la ministre des Affaires sociales,Bintou Adam Chabi Taro, a salué cette démarche de l’Ambassade de l’Afrique du Sud en ce jour mémorable et important où l’on célèbre une grande icône de l’Afrique, Nelson Mandela. Quant au Représentant résident de l’Unicef, il a déploré le fait qu’au Bénin, les enfants soient les plus vulnérables et subissent de grandes injustices et d’illégalités. Pour lui, l’Unicef se réjoui d’être associé à cette initiative permettant de témoigner de la solidarité envers les plus défavorisés. Pour la présidente de la Fondation Mtn Viviane Sissuh, « Nelson Mandela etMtn, c’est tout une histoire. Mtn est née au cours de son mandat, c’est pourquoi nous ne pouvons pas rester en dehors », informe-t-elle. Notons que la cérémonie a pris fin par un dépôt de gerbe de fleurs au Madiba Hall à l’Hotel Golden Tulip de Cotonou et au niveau de la ruelle portant le nom Nelson Mandela.

1 homme tres recherche Aziz BADAROU

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Conséquence de l’utilisation des sachets plastiques : Les directeurs départementaux du Couffo sensibilisés

environnement

Le directeur départemental du cadre de vie et du développement durable des départements du Mono et du Couffo, Gabin Aclombessi a sensibilisé, ce mercredi à Aplahoué, les directeurs départementaux sur les conséquences de l’utilisation des sachets en plastique sur la biodiversité.

A en croire Gabin Aclombessi, les sachets non biodégradables fabriqués en moins de cinq secondes pour une utilisation d’une heure en moyenne mettent jusqu’à quatre cent ans pour se décomposer dans la nature. Selon le directeur départemental, en se dégradant, les sachets plastiques relâchent des polluants organiques persistants qui vont perturber le rôle naturel de la biodiversité.

Les fragments de sachets plastiques s’agglomèrent dans les gyrus au centre des océans et portent atteinte à la faune et à la flore marine. Ensuite, ils intoxiquent la chaîne alimentaire.

Évoquant les conséquences de l’utilisation des sachets non biodégradables, il a précisé qu’ils limitent l’infiltration et la remontée d’eau par capillarité dans le sol, réduisent les échanges chlorophylliennes en enveloppant les feuillages des arbres et limitent la séquestration du carbone par les mangroves.

« Des statistiques de 2014 publiées par l’organisation mondiale de la santé ont révélé 7 millions de décès suite à l’exposition à l’air pollué par incinération de sachets contre 1,3 par le VIH/SIDA », a ajouté le DDCVDD.

Face à tout cela, le législateur, déférant à la déclaration de Rio du 13 juin 1992 pour protéger l’environnement, a adopté la loi 2017-39 du 26 décembre 2017 portant interdiction de la production, de l’importation, de l’exportation, de la commercialisation, de la détention, de la distribution et de l’utilisation de sachets en plastique non biodégradables au Bénin. Celle-ci entre en vigueur dès ce jour après sa phase compensatoire.

http://palsambleu.fr/?dimyrewsy=rencontre-toronto&78f=5b abp.info

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Echos du Septentrion

enter Marietou-Tamba

source url PERERE
click here Réception provisoire de six boutiques

Mariétou Tamba, maire de Pèrèrè à la tête d’une délégation de cadres techniques de la commune a procédé à la réception provisoire de six boutiques de marché dans l’arrondissement central. D’un coût global de 35 millions FCFA financés sur avec les ressources Fadec non affectées 2017, ces infrastructures vont faciliter les échanges commerciaux dans la commune en permettant aux commerçants de disposer d’un espace adéquat pour l’exercice de leurs différentes activités. La mise en service prochaine de ces boutiques pourra accroître la mobilisation des ressources propres de la commune. La construction desdites boutiques s’inscrit dans la vision du maire MariétouTamba qui est de faire la promotion des infrastructures marchandes dans la commune afin d’élargir l’assiette fiscale pour disposer de plus de ressources pour financer des œuvres de développement pour le bonheur des populations.

http://libraryinthesky.org/?bioeser=pedir-citas-online-cafesalud&cb8=71 N’DALI
In questa lezione vogliamo capire come è possibile PASSARE DA UN NUMERO DEL SISTEMA DECIMALE al corrispondente numero DEL source. Sept forages et deux modules de classes réalisés

Sept forages et deux modules de classes sont réalisés pour un coût total de 67.322.937 Fcfa. Ce sont des infrastructures réalisées par l’équipe du maire Gaston Yorou au profit des populations de la commune de N’Dali. L’objectif visé est de soulager les peines des populations qui sont obligées de parcourir plusieurs kilomètres avant de disposer du liquide vital et permettre aux enfants de la commune d’acquérir le savoir dans de très bonnes conditions. Car, pour le conseil communal, l’eau et l’éducation sont des besoins fondamentaux qui permettront d’aller au développement. Ces ouvrages constituent la contribution du conseil communal que dirige le maire Gaston Yorou au mieux-être de la communauté.

see url BANIKOARA
Bio Sarako salue la célébration des cotonculteurs du Bénin

176 prix et distinctions au plan national dont 99 pour la partie nord et 77 pour le centre et le sud. 07 tracteurs pour les meilleures coopératives villageoises de producteurs de coton du pays et 12 pour les meilleurs producteurs par département. 05 tricycles pour les meilleurs producteurs au plan national, 07 aux meilleurs producteurs par département au plan national et des motos aux meilleurs producteurs par commune. C’est le pactole concocté par l'Association interprofessionnelle de coton pour la célébration de la 2ème édition de la fête nationale des cotonculteurs du Bénin.
C’est la commune de Banikoara, grenier de la production cotonnière au Bénin qui a abrité, samedi dernier, les manifestations officielles de la fête des cotonculteurs en présence du ministre de l'agriculture de l'élevage et de la pêche, Gaston Dossouhoui et de Mathieu Adjovi président de l'association interprofessionnelle de coton (AIC).

Bio SarakoTamou, maire de Banikoara, s’est réjoui de l’honneur fait à sa commune,  a remercié le Chef de l’Etat pour ses efforts de promotion de la filière du coton et plaidé pour l’implantation des usines pour égrener les 25% du coton national produit dans sa commune. Il a également demandé la couverture en eau potable de toute la commune.

anyoptions MALANVILLE
follow link Des postes de contrôle juxtaposés mis en service

Les postes de contrôle juxtaposés de Malanville ont été mis en service le jeudi dernier en présence des maires de Malanville et de la ville de Gaya, des ministres nigérien et béninois des transports, de IbrahimDieme, commissaire de l’Uemoa. L’objectif de la mise en service des postes de contrôle juxtaposés de Malanville est de permettre la fluidité et la transparence dans les échanges commerciaux. Ces ouvrages vont contribuer à consolider la libre circulation des personnes, des biens et les liens de coopération entre le peuple béninois et nigérien.

Le maire Inoussa Dandakoé tout en retraçant les différents avantages que présentent ces postes de contrôles juxtaposés pour la commune de Malanville, n’a pas manqué de remercier le Chef de l’Etat pour ses actions dans la commune de Malanville.

DJOUGOU
Issaka Moussa Yaya a lancé le Bac 2018 pour la Donga

Ils sont 3.046 candidats répartis dans quatre centres dont deux dans la commune de Djougou, un à Ouaké et un à Bassila, et qui composent depuis lundi dernier dans 103 salles pour le compte de l’examen du baccalauréat 2018. Soit 77,15 % pour les garçons contre 22,85% pour les filles.Le nombre de candidats au BAC 2018, a connu une régression de 8,99% dans le département de la Donga.

C’est Issaka Moussa Yaya, secrétaire général du département de la Dongaqui a lancé officiellement, lundi, les épreuves écrites du Baccalauréat session de juillet 2018 au centre du CEG1 de Djougou en présence du directeur départemental de l’enseignement secondaire, technique et de la formation professionnelle (DDESTFP) de la Donga, du maire de Djougou.
Tout en leur souhaitant bonne chance, le secrétaire général de la préfecture et le maire de Djougou, Abischaï Abraham Akpalla, ont invité les candidats à bien se concentrer, lire correctement les épreuves, les comprendre avant de répondre aux différentes consignes.Les superviseurs et surveillants de salles ont été appelés à faire preuve de probité et de  professionnalisme tout au long du déroulement de l’examen.

Cap a été mis sur le centre du CEG 2 de Djougou pour s’enquérir du bon déroulement de l’examen.

PARAKOU
L’assainissement des aires d’abattage des bœufs bientôt renforcé

L’assainissement des aires d’abattage de bœufs de la ville de Parakou sera davantage renforcé, à travers une meilleure organisation du secteur des bouchers pour mieux lutter contre l’insalubrité.C’est le défi que s’est fixé Khalifa Bori Yérima, le directeur départemental de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche du Borgou, suite au constat de l’insalubrité notoire observée au niveau des aires d’abattage des bœufs de Guèma, de Dépôt  et de Zongo.

Le directeur départemental de l’agriculture entend s’investir dans la sensibilisation des différents acteurs afin que ces derniers se mettent en coopérative à travers l’organisation des assemblées générales au niveau de chaque abattoir de Parakou après amendement et adoption des statuts et du règlement intérieur régissant leur secteur. Après cela, place sera faite à la répression des acteurs indélicats.

NIKKI
L’opération « Port obligatoire de casque » démarre le 23 juillet

Il ne sera plus possible de circuler à moto sans porter le casque dans la commune de Nikki pour compter du 23 juillet 2018. En effet, l’opération « port obligatoire du casque » démarre sur toute l’étendue de la commune de Nikki le 23 juillet 2018. Pour rester collée à ce qui se fait dans les principales villes du Bénin, la commune de Nikki veut désormais lutter contre les citoyens qui se refusent de porter le casque à moto. Les responsables de la police républicaine seront mis à contribution pour traquer ceux qui voudront défier les dispositions légales, notamment les dispositions du décret du 27 avril 1972 instituant le port obligatoire du casque en République du Bénin.

Réalisation : Albérique HOUNDJO (Br/Borgou-Alibori)

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Certificat d’études primaires (Cep 2018) : La correction des copies a démarré, les résultats sous peu…

corrections-CEP2018

Après la composition des épreuves écrites, la correction des copies des candidats à l’examen du Certificat d’études primaires (Cep 2018) a officiellement démarré depuis lundi, 16 juillet 2018 sur toute l’étendue du territoire national. Pour le compte du département du plateau, l’école primaire publique zone résidentielle de Pobè sert de centre unique de correction. Répartis dans plusieurs salles, correcteurs, superviseurs, et autres acteurs impliqués dans l’appréciation des copies des candidats à cet examen jouent leurs partitions. A en croire les propos du Directeur départemental de l’enseignement maternel et primaire du Plateau, Gabriel Dohou, rapportés par l’Agence Bénin presse, tout a bien démarré après le contrôle de présence des correcteurs et le remplacement de ceux qui n’ont pas répondu présents. Soulignons que durant les cinq jours que dureront les travaux de correction dans ce centre, les correcteurs auront à apprécier 10.963 copies. Ces derniers sont d’ailleurs exhortés à se conformer strictement aux prescriptions des grilles pour apprécier les copies. La correction des copies se poursuit donc dans tous les douze départements du pays. Rappelons que dans le cadre de l’examen du Certificat d’études primaires session de juillet 2018, 221.752 candidats ont composé les épreuves écrites du lundi, 02 juillet au mercredi, 04 juillet 2018. Ces derniers ont été répartis dans 764 centres de composition. Uneffectif qui a connu, en effet, une régression de plus de 8,29% par rapport à celui de l’année précédente, lequel était évalué à 241.798 candidats. La correction étant prévue pour prendre fin vendredi prochain, les résultats sont annoncés pour être proclamés sous peu. Encore quelques jours et les candidats seront alors fixés sur leur sort…

Bepc 2018 : la correction des copies reportée au lundi prochain

Les copies des candidats à l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc 2018) seront corrigées dès lundi, 23 juillet 2018. Initialement prévue pour démarrer ce jeudi, 19 juillet 2018, la phase de correction a été reportée au lundi prochain. C’est par correspondance n°350/DEC/MESTFP/STEC/SD du 17 juillet 2018 que le directeur des examens et concours, Dr Roger Koudoadinou a informé les directeurs départementaux du report de la date du démarrage. A en croire d’autres sources, ce report serait lié au fait que des présidents de jury et correcteurs n'aient pas encore rejoint les lieux de correction. De toute façon, les candidats seront bientôt fixés sur leur sort notamment quelques jours seulement après la correction des copies. Rappelons que 186.399 candidats ont composé lesépreuves écrites de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session de juillet 2018. Répartis dans 265 centres, ces derniers ont planché pour l’obtention de ce diplôme d’entrée au second cycle de l’enseignement général…

Aziz BADAROU

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Evaluation du Pta au Mpmepe : Modeste Kérékou apprécie et exige plus de résultats

Modeste-Kerekou

Le Ministère des petites et moyennes entreprises et de la promotion de l’emploi, sous la houlette du ministre Modeste Kérékou, a procédé, mardi 17 juillet 2018, à son siège, à la revue semestrielle de son Plan de travail annuel (Pta) de l’année 2018. Et, si d’une part, l’autorité ministérielle a reconnu et salué les efforts des cadres à divers niveaux du Mpmepe, c’est rondement que, d’autre part, ellea dit son insatisfaction face au tableau présenté.  «Au plan physique, le Pta 2018 a enregistré un taux d’exécution de 33,38% pour un taux attendu de 65,68% soit une performance de 50,82%. Vous constatez avec moi une faible performance de notre Ministère», déplore Modeste Kérékou. Cette faible performance n’est pas de son goût. Et de lâcher, «nous devons redoubler d’effort pour une amélioration de cette performance au 31 décembre 2018». En effet, à l’entendre, les Micros, petites, et moyennes entreprises (Mpme) représentent plus de 98% des unités économiques au Bénin; les artisans, le 2ème corps social du Bénin; et la population active à la recherche de l’emploi environ 32% de la population béninoise. La mission donc, aux dires du Ministre des petites et moyennes entreprises et de la promotion de l’emploi, est d’une grande portée. Eu égard à la situation, Modeste Kérékou va alors inviter ses collaborateurs à prendre conscience de celle-ci et des grandes attentes des couches cibles sur la pertinence et la cohérence des actions. Rappelons que l’atelier d’évaluation du Pta s’inscrit dans le cadre des rencontres périodiques retenues pour évaluer et valider les résultats atteints dans l’exécution des différents activités inscrites au Plan de travail de l’année mais aussi pour faire  ressortir les difficultés rencontrées et proposer des solutions pertinentes.

Cyrience KOUGNANDE

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Ministère de la justice : La nouvelle prison de Savalou inaugurée

justice

La nouvelle maison d’arrêt de Savalou est fonctionnelle. Cette mise en service intervient suite à l’inauguration dudit lieu, ce vendredi 13 juillet 2018, par le ministre de la Justice, de la législation, et des droits de l’homme, Sévérin Maxime Quenum.

D’un coût global d’un (01) milliard de Franc Cfa, ce nouveau bâtiment carcéral de type moderne a été réalisé sur financement du budget national. Il dispose de 150 places et offre toutes les commodités usuelles. «Cette nouvelle maison d’arrêt doit être un exemple de la promotion des droits de l’homme et surtout de la personne détenue», a souligné le ministre de la Justice, de la législation, et des droits de l’homme.  Severin Maxime Quenum a mis en garde les responsables de la maison d’arrêt contre les mauvaises pratiques qui ont cours dans les grandes prisons du pays. Il s’agit entre autres : du rançonnement, de la violence, du trafic des stupéfiants, de la prostitution, et les tares connues, dénoncées, et combattues désormais dans les milieux carcéraux. Précisons que cette nouvelle infrastructure abrite en son sein, des espaces pour l’exécution d’activités génératrices de revenus afin de préparer le détenu à sa réinsertion sociale.

Zakariahou Alhousseini (Stag) 

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Baccalauréat 2018 : 11.484 candidats dans le Borgou

education

Ils sont 11.484 candidats inscrits qui planchent depuis hier lundi dans le département du Borgou pour le baccalauréat 2018. Ils sont répartis dans 13 centres de composition, à savoir, Ceg-Albarika, Ceg-Banikani, Ceg-Titirou, Ceg-Hubert Maga, Lycée Mathieu Bouké, Collège Catholique Hibiscus, Ceg-Nikki, Ceg-Tchaourou, Ceg-Bembèrekè, Ceg-N’dali et Prytanée militaire de Bembèrekè.

La phase écrite du baccalauréat, session de juillet 2018, a été lancé hier lundi 16 Juillet 2018, au lycée Mathieu Bouké de Parakou, par Bayé Sanni Bio, secrétaire général du département du Borgou, en présence de plusieurs autorités politico-administratives de la commune de Parakou.

Le secrétaire général du département du Borgou, a salué les efforts des différents acteurs dans la réussite de l’organisation de l’examen.

C’est par des mots d’exhortation à l’endroit des surveillants à faire preuve de professionnalisme et les candidats à avoir la confiance en soi et à être persévérants afin de décrocher ce premier diplôme universitaire, que Bayé Sanni Bio a procédé au lancement du baccalauréat dans le Borgou. Il n’a pas manqué de souhaiter que le département du Borgou se hisse dans le peloton de tête pour les résultats.

Le chef-centre du Lycée Mathieu Bouké, Dramane Moutawakilou, a rassuré de ce que toutes les dispositions sanitaires et sécuritaires sont prises pour permettre aux candidats de composer dans les meilleures conditions et toute sérénité.

Albérique HOUNDJO (Br/Borgou-Alibori)

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Enseignement supérieur : Christine Ouinsavi, membre du Cames

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La professeure titulaire de Sylviculture et Biologie forestière, Christine Ouinsavi, est désormais le rapporteur général du Comité technique des Sciences naturelles du Conseil africain et malgache de l'enseignement supérieur (Cames). La béninoise a été élue à ce poste lundi dernier, à la faveur de la session annuelle des Comités consultatifs interafricains (Cci) qui se tient au Niger du 9 au 18 juillet 2018. Précédemment ministre de l’Enseignement maternel et primaire puis ministre de l’Industrie et du commerce et actuelle directrice du Laboratoire d’études et de recherches forestières (Lerf), Christine Ouinsavi, est la coordinatrice de la formation doctorale en aménagement et gestion des ressources naturelles à l’école doctorale des Sciences agronomiques et de l’Eau. Elle devient membre du Cames deux ans seulement après son accession au grade de professeur titulaire de Sylviculture et Biologie forestière. A la tête de ce comité, Christine Ouinsavi est chargée de l’évaluation des experts techniques et membres.

A.B

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Désignation à la Commission béninoise des droits de l’homme : La Cstb dénonce une magouille

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La désignation des membres de la Commission béninoise des droits de l’homme ne respecte pas les normes en la matière pour ce qui est du choix du représentant des travailleurs. La Cstb accuse le pouvoir et le Parlement d’être de connivence pour faire la part belle à l’un des syndicats qui a, contre toute attente, rompu dernièrement sa motion de grève alors qu’aucun accord n’a été trouvé. Ceci au mépris du résultat des dernières élections professionnelles. Une manière de faire qui viole le Code du travail. Lire la déclaration de la Cstb.

DECLARATION DE LA CSTB SUR LA MAGOUILLE QUI ENTOURE LA DESIGNATION DU REPRESENTANT DES TRAVAILLEURS POUR LA COMMISSION BENINOISE DES DROITS DE L’HOMME (CBDH)

Dans la mise en œuvre des dispositions de la loi 2012-36 du 27 décembre 2012 portant création de la commission béninoise des droits de l’homme(CBDH), un comité de sélection de trois membres a été mis sur pied. Il est composé de Monsieur Eric HOUNDETE, Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale, Coordonnateur du comité, de Monsieur AGBELESSESSI et de Madame Abiba  OUASSANGARI, tous deux députés à l’Assemblée Nationale.  Ledit comité chargé  de la désignation des membres de la commission a organisé plusieurs rencontres de concertations avec les Secrétaires Généraux des Centrales et Confédérations Syndicales à l' Assemblée Nationale à  Porto- Novo sur les modalités de désignation du représentant des travailleurs à la CBDH sous la direction du coordonnateur du comité, Eric HOUNDETE , lui-même en personne Au cours des différents échanges, le Secrétaire Général de la CSTB, en plus des correspondances qu’il a adressées au coordonnateur du comité pour aider  les membres à comprendre comment se désignent les représentants des travailleurs pour tout forum de représentation conformément aux dispositions du code de travail et de ses décrets d’application. C’est sur cette base que, saisi par le comité de sélection, le Ministre du Travail et de la Fonction Publique, a répondu par écrit et a indiqué clairement que pour désigner le représentant des travailleurs  il faut prendre en compte les derniers résultats des élections professionnelles nationales et les décrets d’application du code de travail. Madame le ministre a même envoyé au comité de sélection les deniers résultats des élections professionnelles nationales  et les décrets d’application du code de travail qui indiquent que ce sont les résultats de ces élections qui demeurent valables jusqu'aux prochaines élections et que, seules les confédérations et centrales syndicales représentatives se répartissent les sièges à des fora de représentation en tenant compte du nombre de sièges à  pourvoir et proportionnellement aux résultats des élections professionnelles nationales. Malgré cela, le coordonnateur du  comité, avec la complicité de certains responsables syndicaux, a, sous le fallacieux prétexte de recherche du consensus,   décidé  d’une élection dont le choix des membres du corps électoral retenus est concocte par lui sur place sans aucune base objectivé légale. Il est alors apparu nettement que c'était un plan fait avec les SG des autres confédérations et mis en  œuvre pour éliminer le candidat de la CSTB qui est pourtant jusqu’à nouvel ordre la Confédération Syndicale la plus représentative aux dernières élections professionnelles nationales avec ses 44,76 %  de suffrages exprimés. La violation du code de travail sur décision de Eric HOUNDETE devrait favoriser la désignation du Secrétaire Général de la CSUB (qui n'est pas représentative car n'ayant eu que 01,78 % de suffrages  exprimés aux dernières élections professionnelles) comme représentant des travailleurs à la CBDH en défaveur du candidat proposé légalement par la CSTB. Mentionnons au passage que le SG/CSUB, non seulement n'est pas représentatif mais il  fait partie des responsables syndicaux qui ont abandonné les travailleurs à leur sort  lors de la  dernière grève générale. Comment peut-on admettre que celui-là qui, du reste est inconnu dans le pèlerin de combat en matière de défense des droits de l'homme, soit désigné pour représenter tous   les travailleurs du Bénin au sein d’une commission nationale de défense des droits de l’homme? C’est pourquoi à la séance du mercredi 11 juillet 2018 à la bourse du travail date à laquelle devrait avoir lieu cette élection pirate, les vives protestations  du  Secrétaire Général de la CSTB  Nagnini KASSA MAMPO, ont alerté toute la bourse du travail. C'est alors qu'un groupe de travailleurs en réunion à la bourse du travail, a été scandalisé par cette information ahurissante. Le groupe s'est indigné et à décider d'aller dans la salle de réunion disperser les comploteurs qui visiblement avaient pour objectif d’écarter le candidat de la CSTB de la CBDH afin de fabriquer encore une institution aux ordres  de Talon. Heureusement que le complot a été vite éventré. Les élections n’ont donc pas eu lieu. Ce groupe de travailleurs a mis en garde les députés Eric HOUNDETE, AGBELESSESSI et responsables syndicaux comploteurs sortis en catastrophe de la salle, quant à leur entêtement à vouloir imposer coûte que coûte aux travailleurs le candidat non indiqué pour les représenter à la CBDH. La CSTB félicite le groupe des travailleurs qui a bien fait d’empêcher qu’on désigne en leur nom quelqu’un qui manifestement ne peut pas les défendre.

Elle prend tous  les travailleurs et l’opinion publique à témoins sur la volonté manifeste de violer la loi par le député Eric HOUNDETE qui utilise la ruse en donnant l’impression de respectée les résultats des élections professionnelles.

Camarades travailleurs,  restez debout pour défendre vos droits car c'est un vaste plan qui est mis en œuvre  pour écarter désormais vos dignes représentants de la CSTB sans organiser de Nouvelles  élections professionnelles. Levez-vous et battez-vous pour vous  faire représenter par les défenseurs de vos intérêts choisis par vous-mêmes. Restez debout. Nous vous tiendrons informés de la suite. Plus jamais ça !  Ça suffit!
 
Cotonou, le 13 juillet 2018

Le Secrétaire Général Confédéral
Nagnini KASSA MAMPO.-

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