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Société

Pour la construction d’un grand cimetière et de deux grandes morgues : Le cri de cœur de Charles Toko au gouvernement et aux bonnes volontés

Charles-Toko

C’est un  secret de polichinelle que le cimetière municipal de Parakou est plein à craquer et ne devrait plus normalement recevoir de cadavres. Une situation qui fait de cet endroit un véritable problème de santé publique. Il faut ajouter à cela, le manque de morgues digne de nom pour permettre aux populations de garder leurs défunts, le temps d’organiser les obsèques, vu que la morgue du centre hospitalier départemental du Borgou est défaillante et n’arrive pas à recevoir tous les cadavres.

La nécessité de viabiliser le nouveau cimetière et de construire deux grandes nouvelles morgues n’est plus à démontrer et ne viendrait que soulager les peines tant de l’administration municipale et des populations. C’est pourquoi, Charles Toko maire de la commune de Parakou, à la faveur d’une descente effectuée mardi 20 Février sur le site du nouveau cimetière de Guéma, a lancé un appel à l’endroit du gouvernement du Président Talon et de toutes les bonnes volontés pour la construction de ces infrastructures mortuaires pour une gestion rationnelle des cadavres et surtout pour la viabilisation du cimetière de Guéma entièrement clôturé par la mairie de Parakou.

En effet, il a été constaté que compte tenu du manque de place au niveau des cimetières chrétien et musulman sis au quartier Sinangourou dans le premier arrondissement, les gens s’adonnent à la destruction pure et simple de certaines anciennes tombes pour pouvoir inhumer leurs parents. Ce qui donne lieu parfois à la profanation des tombes. Le cri de cœur du maire Charles Toko, à l’endroit du gouvernement de la rupture et des bonnes volontés, vise à mettre fin à cette situation qui dure depuis longtemps. Il est à signaler que la municipalité de Parakou ne dispose pas des moyens financiers requis pour la construction de ces infrastructures qui nécessitent de lourds investissements.
Si l’appel du maire Charles Toko est entendu, il s’agira de doter la ville de Parakou des cimetières bien spacieux, bien aménagés et viabilisés et de construire deux grandes nouvelles modernes répondant aux besoins des populations de la ville de Parakou.

Albérique HOUNDJO (Br Borgou-Alibori)

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Affaire «faux médicaments» : Plusieurs responsables de sociétés grossistes déposés en prison

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(La justice en phase avec Matin Libre)
 
 L’affaire « faux médicaments » dont le député Atao Mohamed Hinnouho serait l’un des principaux acteurs connait de nouveaux développements. Hier mardi 20 février 2018, des présumés complices du parlementaire ont été arrêtés. Ce sont pour la plupart des responsables de sociétés grossistes répartiteurs en produits pharmaceutiques qui s’approvisionnaient chez « le député pharmacien». De sources policières, les patrons de l’Union béninoise de pharmaciens  (Ubphar), de l’Ubipharm, de la Promo-Pharma et du Groupement d'achats des pharmaciens d'officine du Bénin  (Gapob) sont placés sous mandat de dépôt. Ils pourraient comparaître ce mercredi. A en croire nos sources, deux collaborateurs du député Hinnouho sont aussi mis aux arrêts. Ils seraient poursuivis pour entre autre vente de médicaments falsifiés, mise en vente de substances médicamenteuses, falsifiées ou toxiques. Les mêmes sources informent que le Directeur de la Centrale d'achat des médicaments essentiels et consommables médicaux (Came) et le Chef de la Direction de la pharmacie du ministère de la Santé ont aussi été interpellés par la police. En cherchant à demander des comptes au Directeur de la pharmacie, la justice compte ainsi bien aller au-delà de la seule personne d’Atao Mohamed Hionnouho. Le député en cavale n’a pas pu installer « sa grosse entreprise de faux médicaments» présumée sans le soutien de certains membres de l’administration publique. Au début de l’affaire, votre quotidien Matin Libre avait invité, dans un article, la justice à dénicher tous les complices y compris ceux tapis dans l’Administration afin de faire jaillir toute la vérité. Suite à ces nouvelles interpellations, on pourrait sans doute souligner que la justice est sur la bonne voie et en phase avec votre journal, pour faire la lumière sur une grosse affaire, peut-être alimentée par des gens insoupçonnables.   

M.M  

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Marche pacifique des femmes sur la présidence : Les manifestantes confinées à la Bourse du travail

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La marche pacifique sur la présidence de République, initiée par les femmes béninoises, prévue pour se tenir hier mardi 20 février 2018 n’a pu avoir lieu. Les manifestantes ont été confinées dans l’enceinte de le Bourse du travail de Cotonou. Mais En lieu et place de la marche, elles ont tenu un sit-in pour dénoncer le zèle du préfet du Littoral et interpeller la communauté internationale sur la violation des Droits de l’Homme au Bénin.

La mobilisation des femmes béninoises était très forte hier à la Bourse du travail de Cotonou où les femmes (revendeuses, artisanes, ouvrières, femmes de ménage, paysannes, femmes au foyer, apprenties, retraitées, veuves, fonctionnaires, déflatées des entreprises publiques et privées, jeunes filles sans emploi, mères…) ont tenu, à travers une marche pacifique, à aller rencontrer le Chef de l’Etat Patrice Talon, pour attirer son attention sur la dégradation avancée de la situation sociale dans le pays et l’inviter à prendre des mesures idoines pour faire baisser la tension sociopolitique et améliorer les conditions de vie et de travail des Béninois. Seulement, prévue pour prendre départ à la Bourse du travail avec pour point de chute la présidence de la République, la marche n’a pu franchir la barrière de la grande maison des Confédérations syndicales. Toutes les issues donnant accès au lieu ont été bloquées par les forces de l’ordre avec à leur tête Modeste Toboula, préfet du département du Littoral. Cependant, le dispositif sécuritaire mis en place par la police sur ordre du préfet  pour empêcher et réprimer la manifestation n’a pas émoussé la détermination des femmes, qui ont trouvé les voies et moyens pour exprimer leur colère.

Initiée à l’appel du Comité national des revendeurs, vendeurs et artisans du Bénin pour la liberté et le pain (Co.na.rab) de Thérèse Waounwa et du Mflpp, la manifestation a été l’occasion pour les femmes, d’adresser un cahier de six doléances au chef de l’Etat : « réinstallation et dédommagement des personnes dégagées des espaces publics; réduction des impôts et taxes sur les marchés et pour les artisans et artisanes; arrêt de la liquidation des entreprises publiques afin de sauvegarder les emplois de nos maris, sœurs et enfants; équipement de nos centres de santé pour assurer des soins adéquats aux populations; résolution des problèmes des enseignants, octroi des bourses et secours aux élèves et étudiants pour que nos enfants retrouvent les chemins des classes et aussi la résolution des problèmes des autres travailleurs en grève et fin des poursuites et détentions politiques, la libération de Laurent Mètongnon et de ses co-accusés ». Aux dernières nouvelles, le préfet aurait défini un autre itinéraire aux femmes pour aller au ministère des affaires sociales et de la famille où les attendait la ministre. Mais les femmes n’ont pas obtempéré certainement parce qu’elles préfèrent exprimer directement leurs préoccupations au chef de l’Etat et non à un collaborateur.
 
Thomas AZANMASSO

Toboula sort des ‘’marteaux’’ contre des « mouches »
 
Toboula Modeste. Encore lui. Assis calmement dans son bureau donnant des instructions pendant qu’une marche s’exécute, cela étonnerait plus d’un s’il s’agit du préfet du Littoral. En tout cas, hier mardi, il était encore sur le terrain. Même avec des femmes qui n’avaient que leurs casseroles à aller présenter au Président de la République dans une marche pacifique, le préfet du Littoral devrait se faire voir. Et il embouche la trompette pour la même chansonnette : « …il y a le plus grand hôpital qui reçoit les urgences à tout moment …Là vous avez l’Ambassade de France, la présidence de la République… ». Bref, pour Modeste Toboula, l’itinéraire choisi par les manifestantes est une « zone sensible » et il est inutile que « les organisations politiques syndicales ou sociales  s’entêtent à vouloir marcher dans cette zone-là ». Et pour faire régner l’ordre, il déploie sur les lieux tout un arsenal de guerre. Pour ceux qui y étaient, le dispositif est vraiment impressionnant. Des engins lourds… Contre qui ? Contre des femmes que d’aucuns qualifient de ‘’sexe faible’’. Celles-ci n’avaient pourtant que des casseroles vides en mains. Autrement dit, le préfet Toboula a sorti ‘’marteau’’ contre des ‘’ mouches’’. Et pourtant,  dans un passé récent, sous le régime précédent, quand Modeste Toboula était tout puissant membre des syndicats de la Cosynap, plusieurs manifestations d’humeur ont été effectué par le même itinéraire sans qu’aucun débordement et sans aucun heurt. Que cela soit les journalistes, les étudiants, les travailleurs de l’administration publique, ils ont tous emprunté cette zone dite sensible, qui pour aller au ministère de la Communication, qui pour des sit-in au ministère de l’enseignement supérieur, qui pour des marches sur le ministère de l’Intérieur et le Palais de Justice. Les donnes ne sont certainement plus les mêmes. Autre temps, autres mœurs. Toboula a-t-il pour autant besoin de toute cette armada avant de « tuer » une mouche ?

Worou BORO

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Pour bénéficier d’un état de grâce aux yeux de Dieu : Il est capital de jeûner

religion

Depuis le mercredi de cendre, c’est-à-dire le 14 février dernier, la communauté chrétienne catholique a démarré le carême dont l’une des importantes manifestations est le jeûne. Il s’agit d‘une activité spirituelle commune à presque toutes les religions. Le carême de cette année offre une belle occasion pour revisiter cette noble pratique qui unifie la personne humaine, purifie le corps et l’âme, élargit le cœur et fortifie la piété.   

Le christianisme n’ignore pas la réalité du jeûne. Le Christ, lui-même, a jeûné 40 jours et 40 nuits dans le désert au début de son ministère et a indiqué le jeûne associé à la prière comme l’arme efficace pour expulser certaines espèces de démons. Mais aujourd’hui, on note une quasi-désaffection ou un net recul de l’engouement pour le jeûne.

Que peut-on entendre par jeûne ?

 Qui dit “jeûne” dit “privation” de quelque chose de nécessaire ou tout au moins agréable pendant une période donnée dans le but de renouer avec l’essentiel. L’objet de la privation pourrait être la nourriture, la boisson, les rapports sexuels ou tout autre plaisir. Le jeûne chrétien entre dans cette dynamique de privation mais ne serait constituer uniquement une forme de punition ou de souffrance que le chrétien s’inflige pour ses péchés  

Son importance…

Tout d’abord, le chrétien jeûne pour se libérer du régime tyrannique de la chair né du péché et dans lequel le corps et ses passions réduisent l’esprit en esclavage, entraînant l’homme bien loin de Dieu son Créateur. C’est d’une vraie école de liberté qu’il s’agit. Le jeûne impose une maîtrise aux passions désordonnées afin de faire fructifier le salut obtenu dans le Christ ; il permet au chrétien de se recentrer sur Dieu et d’être plus disponible au prochain à travers les œuvres de miséricorde. Ce faisant, le chrétien reconquiert l’unification de sa personne et se soustrait à la division et à la dispersion occasionnées par le péché. Il est alors primordial d’observer le jeûne et le  centré sur Dieu qui en connaît le prix et en donnera la vraie récompense.

TG

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Accidents mortels sur nos routes : Ces camions « presque morts » qui nous tuent….

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Ils écrasent fréquemment les pauvres et paisibles citoyens même jusque dans leurs demeures ou encore dans leur lieu de travail. Ces vieux camions dont tous les constituants fonctionnent à peine et dont la visite technique est à peine vérifiable au niveau du Centre national de sécurité routière (Cnsr), font de nos routes, de véritables mouroirs. Lorsque le frein ou un élément du moteur cède ou se trouve en panne, c’est que des familles doivent s’apprêter à faire le deuil, c’est que le cercle des orphelins s’agrandit. Ces derniers jours, ces vieux camions en ont déjà tué plusieurs béninois. Samedi dernier, sur le tronçon échangeur Godomey- carrefour Bénin marché, le camion poids lourd a écrasé les têtes de deux frères qui roulaient sur moto de marque Haojue.  Des images étaient simplement choquantes et touchantes. Au petit matin de ce lundi, 19 février 2018, à Lokossa dans l’arrondissement d’Agamè, un camion berne immatriculé BF 5723 RB transportant du gravier a dérapé de sa trajectoire pour fini sa course lugubre dans l’atelier d’un vulcanisateur où il écrasa un client, venu réparer sa moto. Ce dernier, la trentaine environ  du nom de Pierre Agboklou serait un maçon et père de huit enfants. Ici, on évoque une panne du frein. Jusqu’à quand devra-ton attendre pour interdire la circulation à ces camions assez vétustes et sans assurance aucune et qui malheureusement continuent de tuer nos proches, amis et parents ? Trop de morts déjà, il est temps d’agir !!!

Aziz BADAROU

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Rencontre Coordination Communale et APE de Bonou : Un déficit de près de 100 enseignants relevé dans les écoles

education

Le bureau de la coordination communale des Associations des parents d'élèves (Ape) des écoles de la commune de Bonou a rencontré ce samedi 17 février 2018 les membres des bureaux Ape des arrondissements de la commune de Bonou.

Ainsi le bureau de la coordination communale avec son président l'opérateur économique AliouRaïmi, a effectué une descente au niveau de cinq écoles où ont été rassemblés les bureaux des Ape des écoles  des arrondissements de la Commune. L'école primaire publique d'Affamè- centre a accueilli les Ape de l'arrondissement d'Affamè, tandis que c'est  l'Epp d'Abéokuta qui a été choisie pour les Ape de l'arrondissement de Hounviguè. Les Ape de l'arrondissement d'Atchonsa ont rencontré la coordination communale à l' EppGboa. Ceux de Bonou ont choisi l'Epp Atchabita. Enfin, les Ape de l'arrondissement de Damè-Wogon ont tenu la séance d'échange avec la Coordination à l'Epp Ahouanzonmè.

L'objectif de cette 1ère  descente de ce nouveau bureau de la coordination est d'abord la prise de contact. Mais le bureau a profité pour aborder la question des grèves qui secouent les écoles faisant du tort aussi bien aux élèves qu'aux parents d'élèves.

Ces derniers d'ailleurs ne se sont pas empêchés de faire savoir leur amertume face à ces mouvements de grèves. Ils ont avoué leur impuissance face à cette question. Malgré les recrutements d'enseignants faits et supportés par les parents d'élèves avec le paiement d'une somme allant de 1800f à 3000fcfa pour un élève par an,  afin que ceux-ci ne manquent d'enseignants, les  mouvements de grèves ont donné des congés forcés à ces élèves en les  livrant à eux-mêmes et dans la nature. Ainsi les enfants prennent d'assaut les rues, d'autres sont la risée des prédateurs sexuels qui abusent des enfants filles causant ainsi la montée en flèche des statistiques sur les grossesses en milieu scolaire. Les parents ont donc exhorté le gouvernement et les syndicalistes à s'entendre afin que finissent les mouvements de grève. Le même exercice a été fait au niveau des autres arrondissements. Le manque d'enseignants, l'effectif pléthorique dans les classes, la  souscription des parents d'élèves pour payer les enseignants recrutés alors qu'on parle de la gratuité de l'école au Bénin, sont autant de questions qui ont été abordées.

Les parents d'élèves ont aussi salué cette initiative de la coordination de les rencontrer qui est une première depuis l'instauration de la coordination de Bonou et la marque de cette nouvelle équipe.

Kola PAQUI

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Infrastructure et transport : Le ministre Koty sur le pont de Womey

Cyr-Koty

Dans la matinée du 16 février 2018, le Ministre des Infrastructures et des Transports , Cyr Koty a effectué un déplacement sur le chantier de construction du pont de Womey, accompagné du DC/MIT, du DGIT et son adjoint , du préfet Jean-Claude Codjia, des Adjoints au Maire et du DST de la commune d’Abomey-Calavi ainsi que les cadres techniques du ministère et des différentes structures intervenant dans ce projet afin de constater  l’état d’avancement des travaux et s'enquérir des difficultés rencontrées par l'entreprise SATOM en charge de réalisation du projet, financé par l'Union Européenne et la BOAD .

Aux dires du technicien, le projet ayant  démarré le 20 février 2017 consiste en la construction d’un pont mixte acier/ béton armé de 326,6 m2  dans un délai contractuel de 22 mois et se trouve à un taux d'exécution de 28%.

Quelques riverains interpellés, n'ont pas manqué de signifier leur reconnaissance aux autorités présentes, ainsi qu'au chef de l'État son excellence Patrice Talon pour sa détermination inébranlable à sortir le pays de l'ornière sur les plans socioéconomiques et des infrastructures de développement.

J.G

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Ag du Synacob Mairie de Porto-Novo : Abdul Anziz Amoussa élu Secrétaire général

decentralisation

En Assemblée générale élective le samedi 17 février 2018 à l'école primaire publique d'Attakè, les agents de la mairie de Porto-Novo réunis au sein du Synacob ont renouvelé le bureau dirigeant. Le nouveau Secrétaire Général élu à l'unanimité est l'administrateur des finances El Hadj Anziz Amoussa.

Les participants ont répondu nombreux à cette Ag. Les membres du bureau sortant n'ont pas marchandé leur présence. À part les sieurs Bachirou Ahoussinou et Isaac Hounkpatin qui  sont permissionnaires, tout le reste du bureau sortant a été présent. Aussi, faut-il notifier  que la délégation départementale du Synacob était présente. Ainsi, à cette Ag du Syndicat national des agents des  collectivités locales du Bénin ( Synacob) sous-section Mairie de  Porto-Novo, tout a commencé par la présentation du rapport moral du bureau sortant par le Sg sortant. Ensuite,  la trésorière générale a présenté le rapport financier qui a aussi été adopté à l'unanimité avec quelques amendements pour le rapport moral. Par finir, El-Hadj Amoussa Abdoul Anziz a été élu Secrétaire général à l'unanimité avec tout le bureau.

Qui est Abdoul Anziz Amoussa ?

Bibliographie du nouveau Sg/Synacob de la Mairie de Porto-Novo :

Administrateur des Fiances, Monsieur Abdoul Anziz EL-HADJ AMOUSSA est titulaire d'un MASTER en Gestion des Projets et Management de la Qualité, diplôme obtenu le même jour et dans la même École avec l'actuel Directeur des Affaires Financières et Économiques (DAFE) de la Mairie de Porto-Novo. Ensuite, le nouveau Sg a été admis au concours d'entrée à l'école doctorale de la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion (FASEG) de l'Université d'Abomey-Calavi où il obtient son Diplôme d'études Supérieures Spécialisées ( DESS) en Finances et Contrôle de Gestion, après deux années de formation assidue.

Monsieur Abdoul Anziz El-Hadj Amoussa est un cadre émérite des Collectivités Locales. Il a totalisé une expérience de 15 ans de Chef de Service de façon continue depuis l'ex Circonscription Urbaine de Porto-Novo jusqu'à la fin de la 2e mandature du Conseil Municipal. Il est le Doyen des Cadres de la Mairie de Porto-Novo et le plus diplômé de la DAFE.

Aujourd'hui, il est élu brillamment Secrétaire Général du Synacob de la Mairie de Porto-Novo. C'est un grand atout pour la défense des droits des Travailleurs.

Le nouveau bureau est composé de:

Bureau de la sous-section Synacob de la Mairie de Porto-Novo :
SG: Abdoul Anziz El-Hadj Amoussa ;
SGA: Joué Ogoubiyi;
Secrétaire Administratif : Sulaïman Bouaringnan;
Secrétaire Administratif Adjoint : Pacôme Kouessi
TG: Kassirath Alimi
Secrétaire aux Affaires Culturelles et à la Formation : Kamal Dine Tidjani
Secrétaire aux Affaires Sociales et sportives : Samiratou Adjokè Latifou
Secrétaire à l'organisation et à la Propagande : Joseph D. Dohou
Secrétaire aux Revendications Septime Ahouansou    
Secrétaire Adjoint aux Revendications : Fidèle Oke
Conseiller : Gafarou Alohou

Kola PAQUI

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Echauffourées entre chasseurs et agents du parc Pendjari : Une conséquence des réformes non inclusives

Parc-National-Pendjari

(La Rupture : toujours la charrue avant les bœufs)
 Le Bénin a frôlé le pire le samedi dernier à Tanguiéta. Les chasseurs  et les Rangers (Forces chargées de sécuriser le Parc national de la Pendjari) se sont affrontés.  Il s’agit d’un contrecoup de l’une des nombreuses réformes conduites à la va-vite par le gouvernement de Patrice Talon.                                   

Tanguiéta a été le théâtre de violents affrontements entre chasseurs et forces de l’ordre le week-end dernier. Les chasseurs habitués à  mener leurs activités dans les périmètres jouxtant le parc national de la Pendjari ont violemment protesté contre l’attitude des Rangers ce samedi. Alors qu’ils s’adonnaient à la chasse près du parc, leurs motos et autres effets ont été enlevés par les gardes de la Pendjari. Informés, ils ont saccagé plusieurs véhicules de l’Ong African Parks Network qui dirige actuellement le parc. Des accrochages violents ont été déplorés entre lesdits chasseurs et les forces de l’ordre. A en croire les autorités en charge de la sécurité, les chasseurs ont été interdits d’activités dans la Pendjari et  ses alentours. Et  c’était donc pour les décourager que les Rangers avaient donc agi. Loin d’être anodins, ces affrontements révèlent un véritable problème : l’aménagement non consensuel du parc national de la Pendjari. En confiant ce défi à l’Ong African Parks network, le gouvernement avait-il mesuré les conséquences de sa décision ? Avait-il étudié la faisabilité de cette décision qui devrait changer définitivement les vieilles habitudes? Le  gouvernement  avait-il pu discuter avec les chasseurs de Tanguiéta qui ne maitrisent pas forcément le bienfondé de la réforme entreprise? «Il y a depuis de nombreuses années une tolérance de chasse à l’abatture… C’est une tolérance puisque nous sommes dans une aire protégée et qu’en principe, on ne  peut pas faire de chasse ni de  pêche dans ces aires-là. Au niveau mondial, c’est ça. African Parks Ong est arrivée et essaie d’appliquer cette réglementation», avait déclaré le Directeur général de l’Agence nationale de promotion  des patrimoines et du développement du tourisme, José Pliya samedi dernier dans le 20 h de la télévision nationale. Une réponse qui ne convainc pas. En tout cas, les affrontements du week-end dernier montrent clairement que le rôle d’African Parks Network n’est pas encore bien cerné par une frange de la population locale. Le gouvernement a mis les charrues avant les bœufs. La réforme en cours dans la Pendjari est peut-être même méconnue des chasseurs. Ils n’ont certainement pas été associés à l’exécution de la nouvelle décision imposée par le gouvernement. Or, ce sont des acteurs qui ont des relations historiques avec le parc. Beaucoup vivent grâce aux ressources tirées des activités menées aux alentours de la Pendjari. Rien ne pouvait donc se faire dans le parc sans qu’ils ne soient sensibilisés ou encore associés. La Rupture a peut-être conçu une bonne réforme. Mais elle n’a pas adopté une démarche inclusive pour minimiser une situation aussi malheureuse comme celle vécue le samedi dernier. Aux dernières nouvelles, une forte délégation faite entre autres des ministres Sacca Lafia, José Tonato, Modeste Kérékou et du député Barthélémy Kassa était à Tanguiéta pour apaiser les chasseurs. L’initiative  est bonne. Mais elle aurait été prise au début du projet pour gagner la confiance de la population locale et permettre à l’Ong sud-africaine de travailler en toute sérénité.  

Mike MAHOUNA

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Rencontre du Memp et du Mestfp avec les syndicats de l’éducation : Les propositions du gouvernement rejetées, la colère monte !

education

Les responsables du Front des syndicats de l’éducation ainsi que d’autres organisations syndicales du secteur éducatif ont été conviés en milieu de semaine écoulée à des séances d’échanges avec le ministre des enseignements maternel et primaire (Memp) et celui de l’enseignement secondaire, technique et de la formation professionnelle (Mestfp). Au terme des discussions menées autour des revendications des enseignants, les différentes parties n’ont pu accorder leurs violons et le ton semble avoir monté d’un cran. Du point des avancées réalisées dans la satisfaction des points inscrits dans la plateforme revendicative des enseignants, il ressort que le Gouvernement a mis en place une commission interministérielle qui, après études et amendements dudit document a proposé dans son rapport trois (03) simulations possibles pour la mise en application des statuts particuliers des enseignants. Concernant, la régularisation de la situation administrative des enseignants Agent Contractuel de l’Etat (ACE), le processus de traitement desdits dossiers suit son cours. Au sujet des autres revendications, des clarifications ont été données aux enseignants quant aux diligences faites par le gouvernement. Mais le ton est monté dans le rang des syndicats lorsqu’il leur a été annoncé, qu’après examen du rapport de la commission interministérielle en Conseil des ministres, il a été décidé de la suppression de l’allocation pour frais d’obsèques ainsi que pour le départ à la retraite. Quant aux autres projets d’applications, la somme de 26905Fcfa pourrait s’ajouter au salaire annuel des enseignants. Des propositions rejetées par le Front d’action des syndicats de l’éducation qui exige la prise en compte des conclusions des travaux de la Commission interministérielle chargée de réévaluer l’incidence financière des huit premiers projets d’arrêtés d’application des statuts particuliers ainsi que la prise sans délai de l’arrêté portant indexation des salaires des enseignants et son application. « Le Front a fait savoir au Mestfp que les collèges et lycées seront plus que jamais fermées et ne rouvriront les portes qu’après la satisfaction de nos légitimes revendications », lit-on dans le compte-rendu fait par le Front. La paralysie des activités académiques se poursuit malheureusement à quelques semaines seulement des examens de fin d’année scolaire.

Aziz BADAROU

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