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Economie

Journée d’information sur le marché financier régional de l’Umoa : Le Crepmf inculque la culture boursière aux étudiants béninois

Mamadou-Ndiaye

En marge de sa session statutaire qui s’est tenue à Cotonou, le Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (Crepmf) a organisé une journée d’information et d’échanges sur le Marché financier régional de l’Umoa. Autour du thème ‘’Le Marché financier régional et ses opportunités pour les étudiants’’, ladite séance qui a eu lieu hier jeudi 19 juillet, à Azalai hôtel de la plage, a mobilisé les apprenants de hautes écoles et universités publiques et privées d’économie et de commerce.

Après le Burkina-Faso et le Sénégal respectivement en mars et juin 2018, c’est au tour de la jeunesse estudiantine du Bénin d’être sensibilisée sur le marché financier régional, son fonctionnement, ses produits et les opportunités qu’il présente. « C’est pour améliorer l’éducation financière, la culture boursière que nous avons décidé, depuis quelques mois, en marge de nos sessions, d’organiser des journées de sensibilisation surtout à l’endroit des étudiants des universités et écoles de commerce (...) Il faut préciser que nous avons engagé des réformes. Ces réformes vont changer complètement la configuration du marché financier régional. Les étudiants des écoles de commerce et des universités, de manière générale, sont les futurs cadres professionnels du secteur et nous entendonss échanger avec eux, les préparer à l’exercice de ces métiers d’ici quelques années ». A la suite du président du Crepmf, Mamadou Ndiaye, qui a planté le décor en situant sur les objectifs réels de l’initiative, le gouvernement béninois va exprimer son adhésion. A travers son Directeur de cabinet, Servais Adjovi, le ministre en charge de l’économie et des finances, Romuald Wadagni a aussi salué le choix porté sur le Bénin pour cet exercice. « L’historique de données chiffrées montre à souhait tout le dynamisme de notre marché financier », a renseigné le Dc qui s’est réjoui de la bonne santé financière de la zone avec un taux de financement d’environ 6%  et le taux d’inflation qui est resté à 0,9%. Toutes choses qui ont permis à un Etat comme le Bénin d’enlever des fonds sur ce marché financier. Dans ses explications, le président du Crepmf a fait savoir que le marché financier, est un segment du système financier qui, lui, comprend plusieurs segments. «  Vous avez le système bancaire, les banques, les établissements de crédits de manière général, vous avez le secteur de la microfinance, le secteur des assurances. Mais chaque segment a une particularité. Le segment du marché financier, sa particularité est que ça permet de lever des ressources, d’emprunter des sommes importantes sur une longue période. Si vous voulez financer une route, un hôpital, des investissements qui vont durer sur plusieurs années et qui nécessitent des centaines de milliards, ce n’est pas une banque qui va vous les prêter. La banque peut accompagner. Mais si vous voulez aller sur une longue période pour financer des investissements, c’est des ressources appropriées dont vous avez besoin, et donc le marché permet justement de pouvoir mobiliser ces ressources. C’est le cas des Etats…. La particularité du marché financier, c’est la durée mais également le taux. Le taux de financement peut être le plus faible parce que c’est des taux de 6, 5% et sur une longue période. Et ça vient compléter les financements bancaires mais également les financements par les institutions de microfinance », a-t-il renchéri.  Autorité de régulation du Marché financier de l’Umoa, le Crepmf qui est un organe de l’Union, veille à la protection de l’épargne, à l’information des investisseurs et assure la régulation du marché financier.

M.M

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Banque Islamique de développement : 170 milliards pour appuyer la filière riz dans dix pays dont le Bénin

Banque-Islamique-de-developpement

La Banque islamique de développement (BID) a alloué un montant de 170 milliards FCFA en faveur de la filière riz dans 10 pays africains. C’est ce qu’a révélé, à l’APS, Sidy Mohamed Ould Taleb, directeur du hub régional de l’institution financière. « Le programme vise l’augmentation substantielle de la production, la productivité du riz et le développement d’entreprises nationales et régionales le long de la chaîne de valeur efficace avec une forte participation du secteur privé », a indiqué le responsable. Le projet se concentrera, dans sa première phase, sur la Sierra Leone, la Gambie, la Guinée, le Niger, et le Sénégal. La seconde étape de l’initiative concernera, pour sa part, la Côte-d’Ivoire, le Bénin, le Mali, le Burkina Faso et le Soudan. D’après les perspectives agricoles portant sur la période 2016-2025, publiées conjointement par l’OCDE et la FAO, l’Afrique subsaharienne produit moins de 3% du riz mondial. Le Nigeria, le Mali, Madagascar, la Tanzanie, et la Guinée devraient être les principaux porteurs de la croissance de la production, d’ici 2025.

(Source externe)

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Conférence africaine de la Société d’Econométrie : Les mathématiques et la statistique au service du développement

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Cotonou est depuis hier, le pôle attractif de l’économie mondiale. Elle accueille du 12 au 14 juillet 2018, la conférence africaine de la société d’Econométrie. Les travaux lancés par le ministre des Affaires étrangères et de la coopération Aurélien Agbénonci, se déroulent à l’hôtel Golden Tulip de Cotonou.

L’objectif de la conférence est de promouvoir l’usage des mathématiques et des outils statistiques, pour mieux comprendre les tendances économiques afin de formuler des politiques plus adaptées. En effet, même si certains ont davantage confiance dans la vigueur de la reprise à échelle internationale, la plupart des économies du monde sont devenues plus complexes, exigeant des réponses à multiples facettes. Ces tendances mondiales résultent de plusieurs facteurs psychologiques, historiques et politiques. En plus des fondamentaux que sont le taux d’épargne, le progrès technologique, et la croissance démographique, des facteurs tels que les attitudes en matière de risque et confiance, la responsabilité électorale ou encore le renforcement de la responsabilité des citoyens, sont de nos jours perçus comme étant des moteurs de croissance et de prospérité. Une combinaison des meilleurs outils analytiques et quantitatifs est donc indispensables à la compréhension de ces nouveaux  modes de comportement, souvent liées aux résultats économiques ou à l’allocation judicieuse de ressources. D’où l’importance de la rencontre qui à en croire Léonard Wantchékon, professeur titulaire des sciences économiques et sciences politiques à Princeton (Usa), permettra de promouvoir l’utilisation des mathématiques et de la statistique en vue de  concevoir des modèles de développement tenant compte des réalités du terrain, avec des outils d’analyses de plus en plus avancés. Et pour le ministre des Affaires étrangères et de la coopération Aurélien Agbénonci, le gouvernement béninois a décidé de baser son économie sur des données scientifiques, pour opérer des choix rationnels en vue de sortir la population de la misère. Il a donc exprimé sa reconnaissance à la Société africaine d’économétrie qui a porté son  choix sur le Bénin, pour abriter la conférence. Aurélien Agbénonci fini ses propos, en exhortant les participants à des  échanges fructueux, pour aboutir à des résultats de qualité. Des panels sur des sujets comme l’inclusion financière, femmes et développement, l’Analyse de la dynamique en Economie, le financement des infrastructures, le tourisme, comment utiliser les mathématiques pour faciliter le développement économique et social, puis des discours magistraux avec des invités de marque à l’instar du prix Nobel d’Economie 2007, Roger Myerson, meubleront les travaux.

Thomas AZANMASSO

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Banque digitale : UBA sacrée meilleure institution de banque numérique en Afrique

UBA

Le groupe panafricain de services financiers, United Bank for Africa Plc, vient d’ajouter à sa liste croissante de lauriers enviables en étant couronnée comme la meilleure banque en Afrique dans la catégorie numérique, lors de la cérémonie de remise des prestigieux prix Euromoney à Londres.

Ce récent exploit renforce la domination de UBA dans le secteur de la banque numérique.

La cérémonie de remise des prix Euromoney, qui s’est tenue le mercredi 11 juillet 2018, couvre plus de 20 catégories de produits mondiales, les meilleures récompenses et les meilleures banques dans plus de 100 pays du monde en récompensant des institutions qui ont fait preuve de leadership, d’innovation et de dynamisme sur les marchés où elles opèrent.

Dans la sélection de ses lauréats, le principe d’Euromoney s’appuie à la fois sur des données quantitatives et qualitatives pour honorer les institutions qui ont fourni les plus hauts niveaux de service, d’innovation et d’expertise à leurs clients.
Lors de la cérémonie de remise des prix, UBA a battu d’autres nominés pour remporter le prix de la meilleure institution de banque numérique en Afrique, une récompense de ses récents investissements intensifs dans la technologie de pointe, dont l’un a donné naissance à Léo, le chatbot bancaire qui a révolutionné les services bancaires à travers l’Afrique.

Dans le but d’être le leader incontesté du secteur financier africain dans le domaine de l’innovation et de la technologie, UBA a constamment intégré des tendances nouvelles et émergentes à sa gamme de solutions dans les agences, dans les filiales et sur les plateformes numériques. L’introduction de LEO s’inscrit dans une démarche continue pour élever le secteur bancaire au-delà des services financiers et pour montrer que UBA comprend vraiment l’évolution actuelle des opérations et des tendances mondiales avec la technologie.

Le prix Euromoney, qui récompense les produits et services innovants récemment introduits par la banque et qui vise à répondre aux besoins des clients, vient s’ajouter aux récents prix décernés à UBA, notamment les Prix de l’Innovation Client de Finacle et les Prix de la Meilleure Banque de l’Année décernés à cinq des filiales UBA à travers l’Afrique par le magazine The Banker. UBA avait également été sacrée Banque Africaine de l’Année en 2017.

Recevant le prix lors d’un événement qui a connu une participation importante, Kennedy Uzoka, Administrateur et Directeur Général du Groupe United Bank for Africa, a apprécié la reconnaissance des organisateurs et a souligné que c’est le dévouement de UBA pour le travail et l’accent mis sur la qualité des services aux clients qui sont reconnus.

Selon Uzoka, le prix confirme la solidité de la gestion de la Banque et son engagement indéfectible en faveur de l’excellence du service.

Il a déclaré : “Cela ne fait que montrer que notre détermination à continuer à déployer des solutions innovantes qui placent les clients avant tout, en utilisant une technologie de pointe pour leur satisfaction collective et une excellente expérience bancaire est importante pour nous. Cette reconnaissance nous incitera encore davantage à répondre aux besoins de nos clients avec un service inégalé, difficile à trouver ailleurs”.

Uzoka a ajouté : “Pour nous à UBA, ce prix est une réussite, compte tenu de la récente reconnaissance de Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, et du Président Emmanuel Macron, qui ont, tous les deux, également souligné la valeur distinctive des principales opportunités numériques de UBA”.

“En outre, notre récent lancement de Léo dans 15 pays africains démontre que l’objectif de la créativité numérique fait partie du plan de UBA en particulier au service de notre base de clientèle fidèle à travers le continent africain. En tant qu’institution, ce prix nous rappelle de ne pas compromettre dans la poursuite de l’excellence et de continuer à conduire en Afrique la nouvelle ère numérique au sein du secteur des services financiers”.

Clive Horwood, éditeur du magazine Euromoney, a déclaré : “Malgré une concurrence féroce, une banque s’est distinguée l’année dernière par l’inventivité de ses efforts en banque numérique : United Bank for Africa. L’un de ses lancements clés était Léo, un service de messagerie électronique utilisant l’intelligence artificielle pour aider les clients à exécuter des transactions sur Facebook Messenger”.

“Récemment, Mark Zuckerberg a fait un clin d’œil au service dans un discours lors d’une récente conférence des développeurs - un signe de la reconnaissance aux plus hauts niveaux de la technologie numérique. La banque a également récemment introduit l’authentification par reconnaissance rétinale et empreintes digitales et des innovations technologiques pour réduire les émissions de gaz à effet de serre liées aux voyages d’affaires. Si elle remplit ses ambitieux projets de partenariat avec les entreprises fintech, UBA pourrait continuer à conduire les banques africaines dans le domaine de la numérisation”, a noté M. Horwood.

UBA est l’une des principales banques africaines avec des opérations dans 20 pays africains et une présence dans les centres financiers mondiaux : New York, Londres et Paris.

Connue comme étant à la pointe de l’innovation et de la convenance des services bancaires, UBA est l’une des premières institutions de services financiers du continent à déployer Finacle 10x, une nouvelle plateforme informatique qui dynamise ses services et ses canaux bancaires électroniques.

Aujourd’hui, UBA fournit des services bancaires à près de 15 millions de clients à travers le monde.

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Conférence africaine de la société d’Econométrie/Edition 2018 : Cotonou abrite l’événement, le Prix Nobel d’Economie 2007 attendu

Professeur-Wantchekon

L’édition 2018 de la conférence africaine de la société d’Econométrie a lieu  du jeudi 12 au samedi 14 juillet 2018, à l’hôtel Golden Tulip à Cotonou. Cette conférence internationale placée sous le parrainage du ministre d’Etat béninois chargé du Plan et du développement, Abdoulaye Bio Tchané, connaîtra la participation d’étudiants chercheurs, d’éminents professeurs membres de  la société d’économétrie et d’autres experts du domaine. C’est en substance l’annonce faite vendredi 6 juillet dernier par le professeur titulaire des sciences économiques et sciences politiques à Princeton (Usa), Léonard Wantchékon, en conférence de presse à Azalaï hôtel.

La société d’économétrie est une société internationale qui contribue à l’avancement de la théorie économique dans sa relation avec les statistiques et les mathématiques. Selon le professeur Wantchékon du comité d’organisation, cette société est créée en 1930 par le professeur Fisher et d’autres collègues en collaboration avec la société mathématique des Etats-Unis, la société de statistiques des Etats-Unis et la société économique des Etats-Unis. Elle « est une société mondiale avec des sections sous régionales en Amérique latine, en Amérique du Nord, en Europe, en Asie. A sa naissance, c’était une organisation qui a pour objectifs de créer une symbiose entre les mathématiques, la statistique et l’économie », a-t-il expliqué. Abordant la rencontre annuelle, il a fait savoir qu’elle se déroulera en deux étapes. La première a démarré depuis l’après-midi du vendredi, et ce jusqu’au mercredi, avec des cours magistraux intensifs sur la fine pointe de la technologie en Mathématique avec des professeurs africains qui ont percé ou des Africains de la Diaspora, de la Jamaïque, du Togo, du Bénin… Après la cérémonie d’ouverture, deuxième étape, des panels sur des sujets comme l’inclusion financière, femmeset développement, l’Analyse de la dynamique en Economie, le financement des infrastructures, le tourisme, comment utiliser les mathématiques pour faciliter le développement économique et social, puis des discours magistraux avec des invités de marque à l’instar du prix Nobel d’Economie 2007, Roger Myerson, qui fut le directeur de thèse du professeur Léonard Wantchékon, meubleront les trois derniers jours de cette rencontre scientifique de partage du savoir. En réalité, l’objectif de la conférence africaine de la société d’Econométrie est, selon le professeur Wantchekon, de faire comprendre aux jeunes que l’Econométrie n’est pas une science exotérique mais une science essentielle, que les mathématiques sont très utiles et qu’il ne faut pas les fuir.

Qu’est-ce que l’Econométrie ?

Selon Léonard Wantchékon, professeur titulaire des sciences économiques et sciences politiques à Princeton (Usa), L’économétrie est une démarche quantitative de l’utilisation des données statistiques pour expliquer les phénomènes économiques. C’est aussi l’utilisation des outils mathématiques, des outils de la logique, des outils d’analyse mathématique pour expliquer la logique des comportements. Pour essayer de construire une théorie, pour expliquer les mécanismes par lesquels les comportements individuels peuvent s’agréger et devenir des collectifs que nous observons. De façon pratique, il renchérit : « Lorsque nous observons par exemple la crise économique, elle s’explique en particulier par des comportements des banques, les comportements des individus qui prêtent de l’argent aux banques, le marché du travail, le gouvernement, etc. On observe la crise avec ses conséquences. Mais pour pouvoir expliquer, il faut aller à la base pour voir comment les individus se comportent, qu’est-ce qu’ils ont fait et qui explique la crise économique. De même, lorsqu’il y a progrès économique, il y a des mécanismes derrière qu’il faut expliquer. Il faut expliquer d’où ça vient, pourquoi et essayer de concevoir ce qu’on va faire de ça. Et après avoir quantifié, analysé, le troisième élément, prédire et trouver la solution, intervient. Donc avec l’aide des mathématiques, de plus en plus, on est capable de construire l’économie idéale, l’économie que nous voulons, l’économie qui répond à nos attentes et expliquer dans quelle mesure l’économie actuelle s’éloigne de cette économie idéale et penser à quelles institutions, quelle loi, quelles incitations on peut donner aux individus pour qu’on puisse passer de cette économie qu’on vit à l’économie que nous voulons ».

En Afrique, au nombre des écoles qui font la promotion de cette approche nouvelle de l’économie en l’intégrant dans les programmes de formation, figure l’Ecole africaine d’économie « Notre école existe depuis 4 ans. Elle est précédée par l’Institut de recherche empirique en économie politique (Ireep). Nos programmes sont très connus aux Usa où nous avons pu placer dans les plus grandes universités certains de nos meilleurs étudiants au Doctorat », a conclu Léonard Wantchékon qui avait à ses côtés le chargé de communication, Wilfried Gnanvi.

M.M

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1er salon international de l’ananas pain de sucre : Faire de l’ananas, une culture de rente par excellence

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Le premier salon international de l’ananas pain de sucre du Bénins’est déroulé du 02 au 03 juillet 2018 dans la commune d’Allada. Organisé par la Région économique d’Abomey-Calavi  de la Chambre du commerce et d’industrie du Bénin (Ccib), ledit salon a permis aux producteurs et transformateurs de mener des réflexions en vue de faire de l’ananas pain de sucre, une culture de rente par excellence. La cérémonie d’ouverture a été marquée par la présence du président de l’Institution consulaire, Jean-Baptiste Satchivi.

Des producteurs, transformateurs et autres acteurs de la chaîne de commercialisation de l’ananas pain de sucre ont été conviés à cet important salon qui s’est déroulé au stade municipal d’Allada. Porter l’ananas pain de sucre au rang des spéculations agricoles les plus en vue de la région économique d’Abomey-Calavi et en faire une culture de rente par excellence. C’est l’objectif que vise l’organisation du 1er salon international de l’ananas pain de sucre. A la cérémonie d’ouverture, Michel Acléhinto a souhaité la bienvenue aux hôtes pour avoir choisi la commune qu’il dirige pour l’organisation de ce salon. Laurent Gbedo, président du comité d’organisation, a remercié tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette rencontre. A l’en croire, l’ananas pain de sucre est un produit labélisé qu’il faut entretenir pour que cela soit source de devises pour le Bénin. Abondant dans le même sens, Bertille Guèdègbé Marcos, présidente de l’Association interprofessionnelle de l’ananas a rappelé  que l’ananas pain de sucre se cultive dans le département de l’Atlantique. « Le gouvernement fait beaucoup d’efforts pour la promotion de ce produit agricole, et nous devons tous accompagner cela », a-t-elle souligné. A sa suite, Jean-Baptiste Satchivi, président de la Chambre du commerce et d’industrie du Bénin, a rappelé que l’un des engagements majeurs de la Ccib est de promouvoir et valoriser le potentiel économique, commercial et industriel des différentes régions du Bénin. Selon lui, l’ananas est le 3ème produit que  le Bénin exporte après le coton et l’acajou. C’est pourquoi il invitera les acteurs de la filière à s’approprier les ambitions du gouvernement qui est de doubler la production d’ananas d’ici à 2021,d’atteindre une moyenne de 600.000 tonnes de production nationale, et de réussir à transformer 50% de l’ananas produit au Bénin et surtout faire baisser la proportion des fruits non-conformes rejetés par les exportateurs de 80 à 20%. « Je fais le vœu qu’à l’issue de cette rencontre, nous soyons suffisamment déterminés à aller dans le monde entier pour faire savoir que l’ananas pain de sucre du Bénin a fait peau neuve et qu’il est à même de conquérir tous les marchés », a-t-il conclu. L’honneur est revenu à Bonaventure Kouakanou, directeur de cabinet du ministre de l’agriculture de l’élevage te de la pèche, de lancer les activités de ce salon. Selon lui, l’organisation de ce salon est un signe qui rassure que la filière agricole est en bonne marche.


A.B

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Réseau africain de promotion de la finance islamique : Cotonou abrite l’Ag constitutive demain, jeudi

finances

Les parties prenantes à la promotion de la Finance islamique vont se constituer en un creuset sous régional. Et ce sera à l’issue d’une rencontre qui a lieu jeudi 21 juin 2018 à Cotonou.  

A l’assemblée générale constitutive du Réseau africain de promotion de la finance islamique (Rapfi), plusieurs acteurs de 9 pays de sous-région sont attendus dans la capitale économique du Bénin. Au terme de 3 jours de discussions faites de panels, de tables rondes et de rencontres Be to be sur la finance islamique, il s’agira pour eux de mettre en place ledit creuset. En effet, c’est un projet porté par l’Association béninoise pour la promotion de la finance islamique (Abefi) auquel ont adhéré d’autres pays africains, qui ont compris l’importance de la finance islamique dans la concrétisation des projets de développement. Dévoilant le menu des assises, le président de l’Abefi et président du comité d’organisation, Mama Idrissou (Photo) a fait savoir que les activités permettront aux participants d’avoir une meilleure connaissance des instruments et opportunités de la finance islamique, de motiver les opérateurs économiques du Bénin et d’Afrique à investir dans les projets de la finance islamique.  Même si la finance islamique semble inconnue du grand public, la publication, récemment, de ses textes par la Bceao donne désormais une base légale à l’activité.

Entre autres thématiques à aborder à la rencontre de Cotonou : Finance islamique et mécanisme de financement : quels instruments de financement  pour répondre aux besoins du Bénin ; Les avantages de la finance Islamique. « Mon souhait est que cette assemblée générale constitutive se passe bien et que le Bénin abrite le siège du Réseau africain de promotion de la finance islamique (…) et nous allons y arriver », conclut Mama Idrissou qui invite les uns et les autres à prendre part aux assises pour explorer les opportunités qu’offre la finance islamique.

M.M

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Présidence de la Ccr/Uemoa : Les dessous de la débâcle de Satchivi

jean-baptiste-satchivi

Mercredi 30 mai dernier s’est déroulée à Lomé, capitale du Togo, l’élection des membres du nouveau bureau de la Chambre consulaire régionale de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Ccr/Uemoa). En lice pour sa propre succession à la tête de la Ccr/Uemoa, le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib) Jean-Baptiste Satchivi a été battu par son homologue burkinabé. Il n’a obtenu que 09 voix contre 44 pour son challenger sur un total de 53 votants. Cette défaite, conséquence directe  de la mauvaise gestion de l’homme aussi bien à la tête de la Ccib qu’à la tête de la Ccr/Uemoa, trouve aussi son origine dans le mépris des textes qui régissent la Chambre consulaire régionale. En 2015, lors de la 14ème session ordinaire de l’Assemblée générale de la Ccr/Uemoa, les déléguées avaient recommandé que la présidence de la Chambre consulaire régionale soit assurée de manière rotativeà raison d’un seul mandat de trois (03) ans par Etat membre. C’était même la recommandation N°1 et Jean-Baptiste Satchivi avait posé sa signature en bas du document en qualité de président en exercice de la Ccr/Uemoa. Mais curieusement, quand vient le moment de mettre cette recommandation en application, il refuse de respecter les textes et se représente pour sa propre succession sous le regard médusé de ses pairs des pays de l’Uemoa. C’est alors que les autres présidents l’ont laissé poser sa candidature sachant bien qu’ils allaient lui barrer la voie dans les urnes.

Cette propension à marcher sur les textes, le président Satchivien est à la limite coutumier. Déjàà Cotonou, à l’Assemblée consulaire de la Ccib le 03 mars 2018, il a voulu modifier les textes. Soupçonnant de sa part une manœuvre pour rester à la tête de la Chambre malgré sa gestion décriée, les élus consulaires ont fait échec à cette initiative. Ils ont tout simplement rejeté à la majorité les nouveaux textes. A Lomé, on l’a laissé faire pour ensuite s’entendre pour contrecarrer son plan de se succéder à lui-même. Sauf qu’à travers cette manoeuvre, c’est l’image du Bénin qui a pris un coup lors de cette élection.

M.M

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Renouvellement du bureau Ccr/Uemoa : Satchivi battu par 49 voix contre 01

Jean-Baptiste-Satchivi

Le Bénin perd la présidence de la Chambre consulaire régionale de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Ccr/Uemoa). Hier, mercredi 30 mai 2018,  s’est déroulée à Lomé l’élection des membres du nouveau bureau. En lice pour sa propre succession, le président de la Ccib Jean-Baptiste Satchivi a été battu par un score sans appel de 49 voix pour son challenger contre sa seule et unique voix. Un camouflet que le Bénin doit à la gestion solitaire, opaque et catastrophique que fait le président Satchivi de la Ccib, gestion que Matin Libre a décriée avec documents à l’appui durant toute une série de publications. Jean Baptiste Satchivi qui, pourtant, avait annoncé lors d’une  Assemblée consulaire qu’il n’allait plus se présenter, préparait en douce sa reconduction à la tête de la Ccr/Uemoa. Mais mal, lui en a pris. Sa gestion décriée à la Ccib, est tout aussi décriée par ses pairs de la Ccr/Uemoa. Conséquence, tous les autres pays se sont ligués contre le Bénin pour ne pas le reconduire à la tête de l’institution consulaire sous régionale. C’est ainsi qu’il a été battu par son homologue du Burkina-Faso alors qu’il était de tradition pour les pays de l’Uemoa de faire deux mandats à la tête de cette institution consulaire. Mais le Bénin n’aura pas cette chance du fait du président Satchivi qui a réussi par sa gestion à unir les autres pays contre sa reconduction et donc contre le Bénin.

Organe créé par les Chefs d’Etats de l’Uemoa, la Ccr/Uemoa est chargée de la réalisation et de l’implication effective du secteur privé dans le processus d’intégration. Jean-Baptiste Satchivi a été élu à la tête de la Ccr/Uemoa en mai 2014 pour un mandat de 4ans renouvelable. Défi qu’il n’a pu relever compte tenu de sa mauvaise gestion à la Ccib, révélations faites par Matin Libre et qui ont amené le ministre de tutelle à envoyer depuis un mois le Bureau d’analyse et d’investigation (Bai) à la Ccib pour un audit.

M.M

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Makhtar Diop est nommé vice-président de la Banque mondiale pour les Infrastructures

Makhtar-Diop

Washington, 11 mai 2018 —Après six ans à la tête de la Région Afrique, où il gérait un portefeuille d’un montant de 70 milliards de dollars, Makhtar Diop vient d’être nommé vice-président de la Banque mondiale pour les Infrastructures. Cette vice-présidence regroupe les domaines du transport et de l’économie numérique, de l’énergie et du secteur extractif ainsi que le financement des infrastructures et les partenariats public-privé (PPP).

Dans ce poste stratégique, nouvellement créé, Makhtar Diop sera chargé des investissements de la Banque au niveau mondial dans le domaine des infrastructures et de développer des solutions durables pour combler le déficit en infrastructures dans les pays en développement et les pays émergents.

Au cours des six dernières années, Makhtar Diop a joué un rôle déterminant dans la mobilisation de financements privés pour soutenir le développement des infrastructures en Afrique, favoriser les écosystèmes d’innovation et accélérer l’adoption de nouvelles technologies. Champion des énergies renouvelables, Makhtar Diop a également encouragé les investissements dans ce domaine ainsi que l’interconnectivité régionale dans les secteurs de l’énergie et du transport.

Makhtar Diop apporte à ce poste sa connaissance approfondie des questions complexes liées au développement des infrastructures. M. Diop a été notamment directeur du secteur finances, secteur privé et infrastructure pour l’Amérique latine et les Caraïbes. Il a occupé le poste de directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Brésil où la Banque mondiale a aidé à financer la construction d’infrastructures importantes et a été directeur des opérations pour le Kenya, l’Érythrée et la Somalie.

Reconnu pour son leadership dans le domaine du développement économique et social, il a été désigné comme l’un des Africains les plus influents.

Makhtar Diop prendra ses nouvelles fonctions le 1er juillet 2018.

Pour en savoir plus sur les activités de la Banque mondiale en Afrique, rendez-vous sur : http://www.banquemondiale.org/fr/region/afr

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