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Economie

Leo, nouveau service de Uba : Le banquier virtuel qui permet les transactions b via Facebook messenger

Ellis-Nzo-Asu

Un nouveau produit est conçu à l’United bank for Africa (Uba). Leo, le banquier en ligne qui offre des services bancaires via Facebook messenger. Le lancement de l’offre est intervenu, hier, mardi 17 juillet 2018, au siège de l’agence Uba à Cadjèhoun (Cotonou). C’était à l’occasion d’une conférence de presse.

La soif de satisfaire sa clientèle fait pousser des ailes à United bank for Africa (Uba). Il y a seulement quelques semaines, elle, la banque, a lancé le *919# Magic banking, conçu pour rendre accessible la banque à tout moment, n'importe où,  sans entrer dans une agence grâce au téléphone. Aujourd’hui, elle résonne de nouveau avec un autre produit. «Leo», un service digital qui offre une palette d’opérations bancaires en ligne, notamment, via Facebook messenger, sans avoir à se déplacer dans une agence Uba.  «Notre banquier vous facilite l’existence et vous permet de digitaliser vos opérations bancaires via Facebook messenger. Pour y arriver, nous avons dû collaborer avec Facebook », confie Ellis Nzo Asu, Directeur général de Uba Bénin. Aux dires du Dg, «Leo» est une sorte de robot conçu d’une intelligence artificielle pour répondre, en ligne, à toutes les demandes et préoccupations traditionnellement prises en compte dans les agences Uba. Ce service marque le début d’une nouvelle ère et permettra de combler les attentes des clients, fait-il remarquer. A l’entendre, Uba reste dans sa dynamique de révolutionner l’inclusion financière et, avec «Leo», elle est «plus que jamais engagée sur la voie royale de la finance digitale». «Leo», précise Ellis Nzo Asu, est gratuit, simple, efficace, et très facile à utiliser. «Découvrez-le, adoptez-le, et vivez une expérience inédite avec lui»,  conseillera l’homme. Pour Franck Ahissou, Directeur de la banque digitale, la sécurité de la plate-forme en termes de respect des données personnelles est garantie. A l’écouter, par exemple, pour chaque transaction, un mot de passe à usage unique (Opt) est généré et envoyé au numéro de téléphone qui est enregistré sur le compte du client. «Leo» est disponible en français, anglais, et espagnol.

hook up hotels nyc Les premiers pas avec Leo…

Pour bénéficier des services de «Leo», il faut disposer d’un compte Facebook, se connecter en cliquant sur le lien https://m.me/ubachatbanking, s’authentifier en se connectant à son compte Facebook. Vous serez redirigé vers Messenger de Facebook sur la page de dialogue avec Leo; cliquer sur démarrer pour commencer l’interaction avec «Leo», commencer par choisir votre pays. Taper votre requête dans la boîte de dialogue. Entre autres services qu’offre le produit : transfert d’argent, ouverture de compte, solde de votre compte, relevé de compte, réclamation client, etc. Rappelons que dans sa marche dans l’univers de l’innovation, la banque Uba a été distinguée meilleure institution de banque numérique en Afrique. Ceci, à l’occasion des Euromoney awards 2018.

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Promotion de la consommation locale : Les Foires du made in Bénin s’ouvrent à la population

Sandrine-Medegan

La distance entre les producteurs et les consommateurs serait le frein le plus évoqué par la population sur la question de la faible consommation locale. Et pour changer la donne, la création des Mib markets, entendez, les Foires du made in Bénin. Une initiative qui, aux dires de Sandrine Mèdégan, promotrice des Mib markets, prend ses marques le 26 juillet 2018 sur l’esplanade des foires du marché Dantokpa et ce, durant 03 jours. Plus de détails sur ce premier marché des produits locaux, c’est à travers cette interview exclusive qu’elle a accordée à votre journal.

http://creatingsparks.com.gridhosted.co.uk/?endonezit=best-online-binary-options-broker'a=0 Matin Libre :D’entrée, madame, quel objectif sous-tend le Mib market?

http://fbmedical.fr/aftepaes/7279 Sandrine Mèdégan : Le Made in Bénin market ou Marché des produits locaux est une foire visant la promotion et la consommation des produits locaux. Notre principal objectif est de promouvoir le made in Bénin, tant au Bénin qu’à l’extérieur. Pouvoir rapprocher le producteur de son client, où qu’il se trouve. A l’occasion de ce marché, il y aura des expositions ventes tant dans l’agroalimentaire, le textile, que les cosmétiques, mode et accessoires ; des ateliers de démonstration de talents ; des rencontres B to B, Café média plus ; etc.

site de rencontre femme ukrainienne gratuit Une énième foire pour encourager la consommation locale ! N’est-ce pas une initiative de trop?Quelle est votre particularité?

Encourager la consommation locale pour nous est avant tout un devoir citoyen. On ne fera jamais  assez pour valoriser nos producteurs et artisans. Alors, initier un marché dans ce sens pour nous est un défi que nous comptons bien relever. Notre particularité est que, contrairement aux marchés classiques qui réunissent tous les acteurs représentants des produits venus d’horizons divers, nous, nous faisons la promotion de produits exclusivement faits au Bénin et avec des matières premières locales. Nous réduisons, par la même occasion, la distance entre producteurs et consommateurs.

source site Parlant de réduction de distance entre producteurs et consommateurs, pourquoi ne pas avoir plutôt opté pour une animation simultanée de la foire sur tout le territoire national? Pourquoi le choix du Sud-Bénin, précisément le marché Dantokpa ?

Simplement parce que nous voulons fédérer les énergies plutôt que de les éparpiller. Le Mib market sera organisé dans plusieurs localités. Nous avons commencé par Cotonou simplement parce que la majorité des promoteurs y ont leur clientèle concentrée. Toutefois, le marché des produits locaux s’anime tous les jours. Cela se faitdéjà au travers de boutiques partenaires, dont certaines sont d’ailleurs présentes sur la foire.

source Parlez-nous de votre collaboration avec les producteurs ?

Notre rôle est de promouvoir les œuvres des producteurs. En ce sens, nous nous devons de leur fournir par tous les moyens une bonne visibilité. Une fois donc le promoteur inscrit sur la liste des participants à un Mib market, nous entamons avec chacun un parcours personnalisé d’accompagnement avec notre cabinet partenaire. Accompagnement tant sur le produit que sur le renforcement des compétences du producteur.

watch Pour cette première édition du Mib market, le thème c’est «Civisme alimentaire : tous consomm’Acteurs » pourquoi ce thème et à quand la prochaine édition ?

Comme je le disais plus haut, promouvoir la consommation locale est d’abord un devoir citoyen. Ensuite, un acte économique solidaire et responsable en soutien aux producteurs et artisans engagés dans une démarche  qualité. Nous devons de ce fait quitter notre mode de consommation, du ‘’tout acheter’’ juste pour satisfaire un besoin primaire d'achat, pour aller vers une démarche de consommation éco-responsable. C'est pour nous un acte patriotique. En effet, acheter un produit local, c’est donner une rente régulière à une famille, c’est contribuer à la stabilisation des finances locales, c’est créer de l’emploi, etc. Partant, nous faisons de la consommation locale, un levier de l’émergence économique du Bénin. Le Mib market est un rendez-vous trimestriel. Le prochain Mib market   se tiendra donc  en octobre prochain.

http://orpheum-nuernberg.de/?bioede=bin%C3%A4re-optionen-demo-programm&a0d=8e Quel est l’apport de l’Etat dans cette initiative?

J’avoue que cette première édition est partie d’une banale difficulté à trouver un produit locale sur le marché. L’organisation de la foire s’est donc faite assez rapidement. Toutefois, les pouvoirs concernés sont informés de la tenue sur le territoire d’un tel évènement et nous espérons vivement que nous pourrons pour les prochaines éditions compter sur tous les fils et filles de notre pays.

how to accurately predict binary options Un appel à lancer ? Ce sera votre mot de la fin.

C’est déjà de remercier tous nos partenaires pour cette édition, et surtout de lancer un appel à toutes les bonnes volontés et soutiens pour notre prochaine édition. Nous invitons, pour finir, toute la population à sortir massivement pour découvrir et profiter de  nos produits qui, ma foi, n’ont absolument rien à envier aux autres.

source link Propos recueillis par Cyrience KOUGNANDE

 

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Supposé appel du Dg/Port au soutien de l’équipe belge : Voici la réalité des faits

Christian-De-Block

Saisissant l’opportunité de l’effervescence qu’offre l’organisation de la Coupe du monde édition 2018, le Directeur général du Port automne de Cotonou, Christian De Block a, au cours de la cérémonie des couleurs du lundi 18 juin 2018, annoncé le jumelage entre l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac) et une équipe sportive de la Belgique. Un partenariat qui, selon ses propos, est destiné à revigorer l’équipe du Port autonome de Cotonou, en offrant aux joueurs, des opportunités d’échanges avec leurs homologues belges. Le Directeur général a fait montre de sa volonté de mener à bien le dossier, en vue d’œuvrer à un partenariat fructueux et gagnant-gagnant entre les deux équipes. Le Dg/Pac, dans l’intention de détendre l’atmosphère en vue de doper le moral des agents pour une bonne semaine de travail a, dans la foulée de cette annonce, et dans une plaisanterie, sollicité leur  soutien à l’équipe de la Belgique au mondial 2018, qui se déroule en Russie. Ce qui suscita une vaine polémique. En effet, il se susurre sur les réseaux sociaux que le Bénin serait vendu à la Belgique à travers le Port autonome de Cotonou, où le Directeur général appelle ses agents à soutenir l’équipe de son pays.  Le Directeur général du Port autonome de Cotonou n’a nullement l’intention de conditionner le soutien des Béninois, encore moins  des agents du Port à l’équipe de la Belgique. Un tel appel n’aurait d’ailleurs pas de sens, tant les agents ne sont pas en déplacement sur la Russie. Le souci majeur de l’autorité portuaire reste l’amélioration des conditions de travail des agents et partant, la redynamisation de l’Association sportive du port autonome de Cotonou pour des victoires certaines.
 

rencontres furtives M.M.

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Phase d’exécution des féformes portuaires : Les experts du PAI demandent le soutien et la collaboration de tous

economie

(Lire le communiqué de presse)
Le 20 décembre 2017, le Conseil des ministres a autorisé le Ministre des Infrastructures et des Transports à procéder à la contractualisation de la gestion du Port Autonome de Cotonou, dans le but d’optimiser la rentabilité du Port de Cotonou.

La réorganisation envisagée comporte deux (02) phases : une phase d’approche et une phase active dite phase d’exécution.

La phase d’approche est destinée à l’analyse et l’audit des différentes procédures en cours au Port Autonome de Cotonou afin d’apprécier leur utilité et leur pertinence dans le dessein de les rendre plus efficace.

La phase active dite phase d’exécution consiste à l’installation d’une équipe d’experts du PAI pour conduire les reformes.

Au titre des réformes, à l’interne, il s’agira pour la nouvelle gouvernance d’impulser l’esprit d’entreprise et l’innovation indispensable à ce maillon important de la chaîne de transport. Il faudra également travailler sur la rationalité de l’emploi des moyens et l’adéquation des buts aux moyens, ce qui constitue la véritable légitimité des services publics portuaires. Il est visé l’atteinte des résultats les meilleurs à moindre coût tout en évitant le gaspillage de ressources. A l’issue de cette mission, le Port de Cotonou devra être plus outillé à faire face à la concurrence et être à l’aise pour tenir sa fonction de transversalité économique et curseur de croissance pour le Bénin. La nouvelle équipe dirigeante est là notamment pour aider à corriger les dysfonctionnements constatés, administrer au personnel son expertise et renforcer ses capacités afin de le préparer à prendre la succession.

A l’externe, l’image un peu mise à mal ces dernières années devra  être réparée en vue de mieux repositionner le Port de Cotonou dans la sous-région et à l’international pour une fréquentation optimale.

Cette équipe est installée depuis le 1er mai 2018, et est composée des experts suivants :

-    Christiaan Julius De BLOCK
-    Johan PAELINCK
-    NeleVOORSPOELS
-    Hugo MOYERSOEN
-    Peter JANSSENS
-    Joris THYS
-    Jan De VOGHT

L’équipeà l’écoute du personnel depuis le 1er mai 2018, a pu suite à une évaluation structurelle, doter le Port Autonome de Cotonou de son premier instrument de gestion qu’est l’organigramme. Les moyens nécessaires ainsi mis en place,   la priorité accordée à la satisfaction  des clients et usagers du Port de Cotonou conduira à coup sûrà l’amélioration des facteurs endogènes dont dépend le trafic. Ceci permettra à n’en point douter la modernisation qui fera du Port de Cotonou, la plateforme portuaire préférentielle dans la sous-région ouest-africaine, afin de booster la croissance économique du Bénin.

Il est donc requis le soutien et la collaboration de tous (travailleurs, clients et usagers,) pour cette mission et pour le succès de ce partenariat gagnant-gagnant.

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Après notre article sur le surcoût des frais au Trésor public : L’Inspection générale a pris ses responsabilités…

finances

(Des dispositions prises pour corriger bientôt le tort causé aux usagers)
C’est désormais clair et on sait déjà à quoi s’en tenir quant au surcoût des frais d’amende liés à la non présentation de permis A2. Des frais perçus dans le cadre de l’opération de saisie des engins pour infraction sur les axes routiers. En effet, après notre article “Surcoût des frais au Trésor public : De l’escroquerie ou de l’amateurisme“ publié dans les colonnes de votre journal, l’Inspection générale des services du Trésor public a très tôt pris ses responsabilités. Ainsi, une importante séance de travail s’est déroulée, mardi 22 mai 2018 et des mesures subséquentes ont été prises pour faire la lumière sur cette situation et situer les responsabilités. C’est fait et les usagers concernés pourraient bientôt se faire restituer, les fonds supplémentaires perçus chez eux…

« Quand une administration commet une faute, elle la répare… on a déjà fait le nécessaire, la concernée a reconnu les faits. C’est une naïveté de sa part, elle prend les 6000F,  elle fait la quittance de 6000F alors qu’elle a reçu un bordereau de 3000Fcfa. Ce qu’elle a pris, elle a mis cela dans les caisses de l’Etat mais elle a pris au-delà de ce qu’elle devrait prendre, on a investigué ! Maintenant on va essayer de contacter les concernés pour qu’on puisse leur restituer le surplus » nous a confié hier, mardi, 05 juin 2018, une source au Trésor public. Quand bien même l’excuse semble  banale, des dispositions sont en cours pour corriger le tir. En effet, tout a commencé avec l’opération de saisie des engins pour des infractions sur les axes routiers. Une opération menée par la police républicaine samedi, 12 mai 2018 non pas sans zèle. Ainsi, outre la contravention estimée à dix mille francs (10 000fcfa) et les frais de fourrière, il a été exigé aux usagers dont les motos ont été confisquées de s’acquitter d’une somme de trois mille (3000 F Cfa) pour non présentation de permis catégorie A2 au Trésor public. Mais chose curieuse, en lieu et place de la somme de 3000 F Cfa précisée sur la fiche des commissariats, les agents du Trésor public ont réclament le double aux usagers, soit une somme de 6000 F Cfa sous prétexte qu’à leur niveau, tout est informatisé contrairement aux recettes-perceptions où tout le travail se fait à la main. Faut-il le souligner, les usagers qui se sont rendus dans les recettes-perceptions ont payé les 3000F. Une escroquerie dénoncée par plusieurs citoyens. Les cris de cœur de ces derniers ont été bien entendus. De sources bien introduites, l’Inspecteur général des services du Trésor public, Mathieu Hounnanon a convié, sur instruction du Directeur général du Trésor, ses collaborateurs à une importante séance de travail mardi, 22 mai 2018 afin de faire la lumière sur la situation et situer les responsabilités. L’Inspection générale se refuse  donc d’être indifférente face à de pareils comportements dans l’administration publique notamment au Trésor public. D’après notre source, il s’agissait d’une mince affaire à trancher au regard d’importants dossiers gérés par l’équipe de l’Inspection générale. Ainsi, des démarches ont été entreprises pour remonter, dans les plus brefs délais, aux agents concernés. Bravo à l’équipe de l’Inspection générale des services du Trésor.

Aziz BADAROU

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Rejet des quittances des recettes-perceptions pour certaines formalités : Existe-t-il une différence entre les quittances du Trésor et celles des recettes ?

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(L’informatisation des recettes-perceptions : un défi à relever)
Le doute semble toujours persister quant à une évidente différence entre les quittances du Trésor public et celles des recettes-perceptions. On en arrive à se demander si les recettes-perceptions demeurent encore des structures déconcentrées ou décentralisées du Trésor public. En effet, après le feuilleton lié au surcoût des frais des prestations au Trésor avec pour motif fallacieux, l’informatisation des services, un autre constat vient renforcer le doute. Ce n’est plus un secret, les quittances des recettes-perceptions ne sont plus acceptées pour certaines formalités dans l’administration publique.

Alors que nous dénoncions, il y a quelques jours seulement, dans le cadre de l’opération de saisie des engins pour des infractions sur les axes routiers, une pratique peu orthodoxe au Trésor public, assimilée à de l’amateurisme par certains et à de l’escroquerie par d’autres, une autre recommandation de l’administration publique vient entretenir davantage le flou quant au crédit accordé aux quittances des recettes-perceptions comparativement à celles du Trésor public. Si, pour le paiement de l’amende pour non présentation de permis catégorie A2, les recettes ont perçu normalement les 3000F inscrits sur la fiche du commissariat, le Trésor public en avait perçu le double soit 6000F chez les usagers sous prétexte qu’à ce niveau, tout est informatisé. A ceci, vient alors s’ajouter le rejet des quittances des recettes-perceptions pour certaines formalités administratives au niveau de certaines structures étatiques dont la Préfecture de Cotonou. Quand bien même, des dispositions ont été très tôt prises par la Direction générale du Trésor notamment l’Inspection générale des services du Trésor pour situer les responsabilités dans l’affaire relative au surcoût des frais de prestation, il faut reconnaître que la marche vers la modernisation de l’administration publique piétine toujours.A quoi servent alors les recettes-perceptions si elles ne peuvent servir le citoyen dans sa localité ? Pourquoi rejette-t-on les quittances des recettes-perceptions au profit de celles du Trésor alors qu’elles restent des structures déconcentrées ? « Ce n’est pas normal » a reconnu une source à la Direction générale du Trésor public. A en croire notre source, cela peut pourtant s’expliquer.

Selon ses dires, il s’agit d’une question de traçabilité et de disponibilité immédiate des fonds pour des dépenses liées parfois au service demandé par le citoyen. « En fait, quand c’est sur un compte qui est ouvert à la Direction générale du Trésor qu’il faut verser l’argent, ils préfèrent que cela soit versé directement à la Direction générale ici pour que la traçabilité soit immédiate. Peut-être qu’ils ont besoin que leur compte soit automatiquement pourvu afin qu’ils puissent exécuter les dépenses là-dessus » a confié la source. Et de poursuivre « par contre, par exemple, si quelqu’un va verser l’argent, je suppose dans une recette-perception à Nikki, le temps que l’argent soit viré sur le compte ici, par rapport à nos procédures actuelles, cela prend du temps. Or, en ce moment, eux, ils ont besoin d’effectuer certaines dépenses liées même à  l’opération.» C’est donc clair qu’il faut toute une procédure qui s’étend sur la durée pour que les fonds versés dans les recettes soient transférés dans les comptes à la Direction générale du Trésor. Du retard ? L’informatisation des recettes- perceptions apparaît donc  désormais comme plus qu’un défi à relever par les autorités béninoises. « On est en train de le faire petit à petit jusqu’à ce  que tous les comptes soient en ligne. Les travaux sont en cours pour moderniser le système » a rassuré la source. Mais,il est plus que jamais temps de rendre plus opérationnelles, les recettes-perceptions afin de leur permettre de jouer pleinement le rôle qu’est le leur.

Aziz BADAROU

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Gouvernance/Décentralisation : Léhady Soglo convoqué par la Bef

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La Brigade économique et financière (Bef) a adressé une convocation à l’ancien maire de Cotonou, Léhady Soglo, l’obligeant à se présenter hier lundi 4 juin 2018. Seulement, n’étant pas au pays, le maire déchu de la ville du Cotonou n’a pu se présenter. En effet, depuis le déclenchement de la crise  qui l’oppose au gouvernement du Bénin qui l’accuse de malversations dans l’exercice de ses fonctions, crise ayant entrainé sa suspension de la tête de la ville Cotonou, et suite à son arrestation manquée, Léhady Soglo est forcé à l’exile. Etant absent du territoire, le désormais ancien maire de Cotonou ne peut répondre à la convocation de la Bef. Autrement, un mandat d’arrêt international pourrait être décerné contre sa personne.

Th.A.

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Incarcération du député Atao Hinnouho pour fraude douanière : Qu’en est-il de la responsabilité de la douane béninoise ?

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L’affaire de faux médicaments dans laquelle se trouve impliqué le député AtaoHinnouho et qui a conduit en prison, plusieurs responsables de sociétés grossistes continue de susciter des questionnements. Après plusieurs rebondissements dans ce dossier, l’élu de la 15ème circonscription électorale est détenu à la Prison civile de Cotonou sur «une plainte de la douane béninoise». La Direction générale des douanes accuse le député de fraude douanière pour importation de marchandises prohibées. Cependant, au-delà de l’opportunité ou non de ladite plainte, il importe de s’interroger sur les responsabilités de la douane dans cette affaire.

Les frontières béninoises sont-elles vraiment des passoires, comme le disent plusieurs observateurs ? En tout cas, les récents faits développés dans le dossier relatif au trafic et commerce illicite de médicaments semblent bien conforter cette position. Placé en détention depuis quelques semaines, le député Atao Hinnouho est accusé d’avoir importé frauduleusement des produits prohibés. Ce qui suppose que l’importation desdits produits incriminés s’est faite de sorte à échapper aux contrôles des services douaniers. Chose curieuse, il a fallu que l’affaire de faux médicaments éclate pour que la douane béninoise se réveille, et ce des années après. Cette défaillance des services douaniers suscite bien d’interrogation et surtout la nécessité de situer les responsabilités, sans parti pris, dans cette accusation portée contre l’élu du peuple. Dans son intervention sur Frissons radio, le ministre de la justice, Joseph Djogbénou a tenté d’apporter des clarifications qui sont loin de convaincre. « Il n’y a pas de nouvelle affaire… Vous imaginez bien que les produits sont supposés entrer sur le territoire béninois, sans que le cordon douanier n’ait pu retracer leur entrée. Evidemment, la direction des douanes a émis une plainte après avoir constaté que d’importantes sommes ont dû échapper au Trésor national. Cette procédure a été également ouverte, procédure de fragrant délit. Donc, effectivement il a été placé en garde à vue à l’hôpital et l’enquête a eu lieu, le Procureur de la République l’a placé sous mandat de dépôt et a fait enrôler cette procédure sur la base de la plainte de la Direction des douanes devant le juge des fragrants délits... Je veux donc en conclusion dire qu’il n’est pas placé sous mandat de dépôt en vertu de la procédure d’instruction bien entendu », a laissé entendre le Garde des sceaux. Mais, si pour  l’autorité ministérielle, tout s’est passé conformément à la Constitution, conformément au règlement intérieur de l’Assemblée nationale, et conformément au Code de procédure pénale, tout ne s’est pourtant passé comme il le fallait. Qu’en est-il de la responsabilité de la douane béninoise ? Comment a-t-on pu échapper aux contrôles des services douaniers à plusieurs reprises et ce, des années durant, malgré les moyens modernes de gestion dont s’est dotée cette structure de contrôle ? Rappelons que les douanes béninoises exercent traditionnellement trois missions à savoir une mission fiscale, puisqu’elles perçoivent des droits et taxes. Dans le prolongement de cette mission, les douanes ont un rôle économique notamment la création d’un environnement propice à l’activité de production, mais aussi  la promotion du commerce licite. Les douanes béninoises prêtent assistance à d’autres administrations par l’application de réglementations particulières pour leur compte. Mais il y est ajouté, récemment, une quatrième mission, celle de la facilitation  et de la sécurisation et de la chaîne logistique internationale qui implique un contrôle rigoureux des marchandises à tous les stades, de la fabrication à la destination finale, en passant par le transport. Eu égard à tout ceci, il est loisible de constater que les services douaniers ont failli à leur mission. Des sanctions s’imposent donc au nom de l’équité et d’une justice pour tous. L’hypothèse selon laquelle, il y aurait des complicités au sein de la douane n’est point à écarter, selon plusieurs observateurs. Mais jusque-là, rien. Exactement comme dans le cas de la Direction des pharmacies (Dpmed) qu’on a blanchi. Au finish, dans cette affaire de «faux médicaments», la responsabilité d’aucune des structures étatiques concernées, n’est engagée.

Aziz BADAROU

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UBA Benin confirme son engagement sur ’Excellent Service Garanti’ : ‘Nous développons des produits électroniques afin de faciliter des transactions bancaires à nos clients’, déclare Ellis ASU

 Elis-Asu-Nzo

Cotonou, Benin – 16 mai 2018 : United Bank for Africa, l’institution financière panafricaine de premier plan opérant dans 20 pays africains, a assuré aux acteurs des médias sa capacité de développer des produits électroniques et sa volonté à accompagner le développement économique du pays et d’améliorer le niveau de vie de ses habitants.

A l’initiative de UBA Bénin, une séance d’échange et de partage a eu lieu entre les animateurs des médias et une délégation de l’institution dirigée par Monsieur Ellis Asu, Directeur Général de la filiale du Bénin, dans la salle de conférence du Restaurant le Berlin le mercredi 16 mai 2018.

Selon le Directeur Général de UBA, avec le réalignement de la stratégie du Groupe et dans le cadre de ses initiatives visant à mettre les clients de la banque au premier plan, en développant continuellement des stratégies visant à faciliter les transactions pour les nombreux utilisateurs, UBA avec une base d’actifs de plus de 12 milliards de dollars et une présence dans les principales capitales financières, Londres, New York et Paris, est capable de soutenir ses clients et leurs entreprises à travers le monde et en particulier ceux du Bénin. Notre présence dans les pays 20 pays d’Afrique favorise le commerce transfrontalier et avec le monde.

Pour prendre en exemple, le premier produit lancé par une banque sur un code USSD, que UBA Bénin a lancé il y a quelques jours.  » Nous avons lancé notre nouveau produit *919# Magic Banking, ce produit a été conçu pour rendre accessible la banque à tout moment, n’importe où sans entrer dans une agence grâce à votre téléphone « , a confié Ellis Asu. Cette démarche, poursuit-il, s’inscrit dans la dynamique de réduire la circulation fiduciaire. Elle se veut, la contribution de la banque à l’inclusion financière.

Le Groupe UBA a une grande confiance en le Bénin et en Afrique, nos économies ont un grand potentiel de croissance et de développement. Par conséquent, UBA consacre des ressources, de la main-d’œuvre et du temps à ses opérations au Benin, en Afrique de l’Est et en Afrique australe.

Ellis Asu a aussi souligné que la Banque UBA est la banque crée et dirigée par des Africains et par conséquent est la banque des Béninois et à ce titre prête à soutenir les PME qui sont le catalyseur d’un développement économique durable et de l’éradication de la pauvreté.

Pour finir, il a salué et remercié l’effort de la presse pour l’accompagnement au quotidien dans la vie de la Banque. Il a aussi invité les médias à relayer les informations sur les produits inédits offerts par l’institution financière UBA en passant par les cartes les cartes de débit, les cartes prépayées, les terminaux de paiement déployés dans les magasins le Magic Banking, la bancassurance et le financement.

À propos de UBA

United Bank for Africa Plc est l’une des principales institutions financières opérant dans 20 pays Africains. Présente également à New York, Londres et Paris, UBA rapproche les gens et les entreprises à travers l’Afrique par le biais de la banque de détail et de gros, de moyens de paiement transfrontaliers innovants, du financement du commerce et de la banque d’investissement.

UBA Bénin est la filiale Béninoise de UBA Plc. Elle dispose de 16 agences et joue un rôle crucial dans le secteur bancaire Béninois. UBA Bénin propose une gamme complète de produits bancaires destinés aux grandes entreprises locales, aux particuliers et aux sociétés multinationales. Elle apporte sur le marché des produits électroniques inédits et facilitent ainsi les transactions financières.

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