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Faits Divers

Djougou : Le corps d’un enfant de trois ans découvert dans une fosse

faits-divers

Le corps en putréfaction d’un enfant âgé d’environ trois ans a été retrouvé, ce jeudi, enfoui dans une fosse sur un chantier abandonné à Gah, un quartier du 1er arrondissement de Djougou, a constaté sur place le correspondant local de l’ABP.

Selon les informations recueillies sur les lieux, avant sa disparition de la maison, l’enfant était parti acheter des comprimés pour son père. Après cela, avec ses frères, ils auraient trompé la vigilance de leurs parents pour se retrouver dehors.

Après quelques minutes, relate-t-on, un des enfants revient à la maison pour signaler que leur frère a été emporté par une inconnue. Alertés, les parents avec l’aide des voisins se sont vainement lancés à leurs trousses. C’est au 4ème jour de sa disparition que la découverte macabre est faite par une dame. L’enfant gisait dans la fosse d’environ un mètre de profondeur et remplie d’eau usée.

Après en avoir informé les parents, la dame qui a fait la découverte macabre, apprend-t-on, est tombée évanouie sur place et transportée à l’hôpital. Le corps décapité et rasé par endroit à la tête a été extirpé de la fosse en présence d’un médecin légiste. Après les constats d’usage, il a été remis aux parents pour inhumation.

En même temps, une enquête a été ouverte pour démasquer le ou les auteurs d’un tel acte.

A en croire l’élu local Adamou Aboubakari, ce fait macabre vient témoigner de l’insécurité qui règne depuis un certain temps dans ce quartier de Djougou. Il a invité les parents à contrôler et veiller minutieusement sur leurs progénitures.

Abp.info

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Limogeage au Commissariat de l’aéroport de Cadjèhoun : Conséquence d’un ménage à trois à la Police républicaine

forces-armees

Vendredi dernier, l’information a fait le tour des réseaux sociaux. Le Commissaire de l’aéroport de Cotonou Hugues Alain Adjovi et toute son équipe ont été limogés. Selon certaines presses, des actes de rançonnement seraient à l’origine de cette décision de la hiérarchie policière. Mais très vite, comme un ballon d’essai, cet argument s’est dégonflé. De sources bien introduites renseignent que c’est plutôt une affaire de sexe qui serait à l’origine du limogeage de tout le personnel du commissariat de l’aéroport.  Une sorte de ménage à trois entre une autorité hiérarchique de la Police républicaine, le Commissaire de l’aéroport de Cadjèhoun et une policière en poste au sein dudit commissariat. Selon les recoupements, la policière avait une relation amoureuse avec son patron, le Commissaire limogé. Mais entre-temps, ils ont rompu. Aujourd’hui, elle est engagée dans une relation avec une autorité de la hiérarchie policière. Le Commissaire qui continue de la désirer n’accepte pas de la savoir avec quelqu’un d’autre, qui en plus, est une autorité de la Police républicaine. Du coup, il fait feu de tout bois pour regagner le cœur de sa collaboratrice. Mais cette dernière semble déjà avoir tourné la page. Ne supportant plus les avances du commissaire, elle s’est confiée à l’autorité avec qui elle est en relation. Mais elle ne s’est pas arrêtée là. Décidée à plonger le Commissaire, la policière a vendu les ficelles des affaires supposées peu légales dont se rendent coupables le Commissaire et toute l’équipe. Informé, le Directeur général de la Police républicaine a mis en place une commission d’enquête. C’est après avoir pris connaissance du rapport que la hiérarchie aurait décidé de limoger non seulement le Commissaire, la collaboratrice au cœur de la guéguerre,  mais aussi tout le personnel du commissariat de l’aéroport de Cadjèhoun. Il est possible que le rapport ait fait cas de manquements. Mais tout est parti d’une affaire de mœurs entre le Commissaire et sa collaboratrice.

M.M

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Association de malfaiteurs et vol à mains armée : Trois personnes condamnées aux travaux forcés à perpétuité

justice

La Cour d’assises a condamné, ce mercredi, trois individus dont Mohamed Hamadou Halilou alias Amadou Mahama, aux travaux forcés à perpétuité pour crimes d’association de malfaiteurs et vol à mains armées dans le 20ème dossier inscrit au rôle provisoire de la session supplémentaire de l’année 2018.

Selon les faits, le lundi 28 octobre 2013 aux environs de 11 heures, les nommés Mohamed Hamadou Halilou alias Amadou Mahama et Souleymane Sawadogo, transportés sur deux motocyclettes par Kaba Maïmy alias Fofana Ahmed et un certain Abass qui se sont positionnés en retrait, ont fait irruption dans l’agence de transfert d’argent Western Union de Godomey, dans la commune d’Abomey-Calavi, munis d’un pistolet automatique, chacun.

Ils ont tenu en respect la caissière et ont réussi à soustraire des numéraires. Au moment de partir des lieux, une personne a tiré Mohamed HamadouHalilou par la chemise. Ce dernier est tombé et a été abandonné par ses acolytes. Il a été interpellé et la publication de sa photo dans la presse le lendemain a drainé vers le commissariat central de Cotonou les victimes des braquages exécutés suivant le même mode opératoire les 10 avril, 26 juin, 28 août, 27 et 30 septembre 2013 à Cotonou, respectivement au préjudice des sociétés Travels and Tours, VAM Technologie, Animalis Group, Laptopshop et Schibathel. Les investigations ont permis plus tard d’arrêter Ahmed Fofana alias Naïmy Kaba, Mamadou Kondé, Dembelé Alou et Abdou Hamidou.

A la barre ce mercredi, les accusés ont reconnu les faits qui leur sont reprochés. Ils ont, pour la plupart, admis avoir opéré dans plusieurs endroits de Cotonou faisant usage de pistolets, précisant les couleurs noire et grise des armes. Ils ont reconnu avoir emporté des numéraires et ont précisé la part du butin qui est revenue à chacun. Pour preuve, Kaba Maïmy alias Fofana Ahmed a déclaré à la Cour avoir pris part au braquage du 28 octobre 2013 à Godomey. Il a cité Souleymane Sawadogo qui l’a appelé pour aller commettre ce braquage. Le chef de bande a été cité. Mamadou Kondé a, pour sa part, déclaré à la Cour que son rôle dans le braquage est de transporter ses acolytes.

Le Ministère public a relevé les éléments des infractions et démontré qu’ils sont constitués. Il a demandé à la Cour de retenir les accusés dans les liens de l’accusation d’association de malfaiteurs, de vol à mains armées et de complicité de vol à mains armées puis de les condamner, chacun, aux travaux forcés à perpétuité.

La défense de l’accusé Mamadou Kondé a plaidé l’acquittement pour association de malfaiteurs et a demandé à la Cour d’être clémente. Elle a aussi rappelé que son client bénéficie actuellement de la présomption d’innocence. Quant à la défense de Kaba Maïmy alias Fofana Ahmed, elle a dit que le Ministère public a été incapable de dire qui a fait quoi. Pour lui, son client ne reconnaît que le vol de Godomey, alors pourquoi le forcer à accepter là où il n’a pas opéré ? Il a plaidé la clémence, arguant de ce que ces jeunes méritent qu’on leur donne une chance.


La Cour est allée dans le sens du Ministère public en déclarant les accusés coupables et les condamnant, chacun, aux travaux forcés à perpétuité. Ils étaient, tous les trois, en situation carcérale depuis le 04 novembre 2013.

Marius Hountondji s’étant constitué partie civile, la Cour a renvoyé le procès civil à une session ultérieure en vue d’une bonne administration judiciaire.
Soulignons que deux des accusés, à savoir, Amadou Mohama et Ahmed Fofana comparaîtront demain dans le 21ème dossier inscrit à ce même rôle de la Cour d’assises.
Le président de la Cour est RamanouAboudou Ali. Les assesseurs sont Martial Boko et Jean da Silva. Christian Atayi a représenté le Ministère public. Me Edouard Zavonon a tenu la plume.

abp.info

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Pour vol et complicité de vol à main armée : Okoré Chidi condamné à dix ans de travaux forcés

justice

La Cour d’assises de Cotonou a condamné ce mardi, OkoréChidi, âgé de 41 ans, de nationalité nigériane, revendeur, à dix ans de travaux forcés pour vol à mains armées et complicité de vol à main armée, sur les trois poursuivis pour les crimes d’association de malfaiteurs, de vol à mains armée commis sur la personne de Kenneth Atanda à Sodjatimè à Cotonou en 2010 dans le 18ème dossier inscrit au rôle de la session supplémentaire de 2018.

Selon les faits, dans la matinée du lundi 06 septembre 2010 aux environs de 8 heures, Kenneth Atanda, représentant au Bénin de la société MENTYMOR INT LTD spécialisée dans l’importation de la friperie, était dans son magasin sis à Sodjatimè (Cotonou) lorsqu’il a vu surgir deux motocyclettes, montées chacune par deux individus. L’un des deux qui portait une cagoule s’est dirigé vers Kenneth Atanda avec un pistolet pointé sur lui pour l’obliger à leur indiquer son dépôt d’argent. Les deux autres personnes, à visages découverts et identifiées par la victime, comme étant les nommés Sunday Ezé et John Félé lui ont pris la clé du tiroir de son bureau pour fouiller et emporter une somme de 24.893.000 FCFA soit 250.000 Naïras, son porte-monnaie et ses deux téléphones portables.

L’enquête a permis d’interpeller le nommé OkoréChidi, un manœuvre du magasin absent au travail le jour des faits pour avoir planifié ce braquage avec ses amis qui sont venus opérer. Les nommés Fella John et Sunday Ezé ont été également interpelés. Poursuivis pour vol à main armée, Fella John et Sunday Ezé n’ont pas reconnu les faits à toutes les étapes de la procédure. Par contre, OkoréChidi a reconnu les faits à l’enquête préliminaire, mais, il les a niés devant le juge d’instruction avant de revenir sur ses déclarations.
Au début de l’audience, ce mardi matin, après avoir constaté l’absence des accusés Sunday Ezé et Fela John, et après avoir reçu les explications et la conduite à tenir du Ministère Public, la Cour a disjoint les causes des deux accusés du cas de OkoréChidi.

Ensuite, après les étapes primaires de la procédure en matière de jugement, l’accusé OkoréChidi a été invité à répondre par l’affirmative ou par la négative quant aux faits mis à sa charge et à dire comment ils se sont déroulés. A cette étape, il est à retenir que OkoréChidi ne reconnait pas avoir été sur les lieux au moment des faits. Il a déclaré être manœuvre dans la Société MENTYMOR INT LTD de Kenneth Atanda, spécialisée dans l’importation de la friperie. Il a reconnu avoir informé les coaccusés que l’entreprise fait beaucoup de recettes et qu’il y a assez d’argent dans la caisse et qu’ils peuvent venir opérer. Il a confirmé qu’il a été informé aussitôt après l’opération. Selon le compte rendu qui lui a été fait par ses coaccusés, c’est une somme de onze millions (11.000.000) de francs CFA qui a été emportée et comme part qui lui est donnée, c’est 500.000 F CFA ou 600.000 francs CFA. Sur l’usage d’une arme à feu (pistolet), il a varié. Il dit tantôt avoir vu l’arme après le vol, tantôt, il doute du port d’arme par quelqu’un parmi eux. Il est clairement conseillé par OkoréChidi à ses coaccusés l’usage de pistolet s’ils décidaient d’opérer le jour et de faire usage d’armes à long canon s’ils décidaient de voler la nuit.

Florentin Gbonou, prenant la parole pour ses réquisitions, a relevé les éléments constitutifs des infractions, démontré ensuite que ces éléments constitutifs d’association de malfaiteurs, d’infraction de vol à main armée et l’évidence de complicité de vol sont tous réunis. Soulignant que l’accusé est un délinquant primaire, et invitant la Cour à lui faire bénéficier de circonstances atténuantes, dont sa collaboration permettant d’arrêter ses coaccusés, de comprendre les faits tels qu’ils se sont déroulés et de situer les responsabilités. C’est au regard de toutes ces considérations que le Ministère public a invité la Cour à retenir l’accusé OkoréChidi dans les liens de complicité et de vol à main armée puis de le condamner à la peine de dix ans de réclusion criminelle.

Me Freggens Adjavon a relevé des irrégularités par rapport à l’établissement des éléments constitutifs des infractions de complicité, de vol à main armée.
Pour la Défense, la complicité doit être établie sur des faits matériels et palpables. Il en tire la conclusion selon laquelle elle n’est pas constituée. S’agissant de l’infraction de vol à mains armées, il a déclaré qu’il doute de l’usage d’arme. Il a posé à la Cour la question suivante : Où se trouve cette arme dont elle parle et qui a servi à opérer ? Elle devrait être sous scellée. Rien de tout cela n’est au dossier, a-t-elle fait remarquer. Il dégage les conclusions selon lesquelles il y a lieu de requalifier l’infraction de vol à main armée si le Ministère public estime qu’il y eu vol. Pour finir, la Défense a demandé l’acquittement pur et simple de l’accusé OkoréChidi.

Le Ministère public a apporté son éclairage pour soutenir sa conclusion sur les éléments constitutifs de l’infraction de vol à main à armée et invité la Cour à aller dans son sens. La complicité ne s’étend pas forcement à l’acte matériel.

La Cour, après avoir donné la parole en dernier ressort à l’accusé qui a demandé sa clémence, a observé une suspension pour délibérer.
A la reprise, elle a déclaré OkoréChidi coupable des infractions de vol à mains armées, de complicité et l’a condamné à dix ans de travaux forcés.

L’accusé étant en situation carcérale depuis le 09 août 2013, il a été reconduit en prison pour au moins cinq années supplémentaires.

La Cour statuant aussi sur le cas des accusés disjoint, a renvoyé leurs causes à une session ultérieure et ce, pour une bonne administration judiciaire.
Par ailleurs, la partie civile étant absente à cette audience, le procès la concernant a été aussi renvoyé à une session ultérieure et de même, pour une bonne administration de la justice béninoise.

La Cour a été présidée par Wulfran Gbaguidi. Les assesseurs sont Ismaël Sanoussi et Serges Hounnouvi. Florentin Gbodou a représenté le ministère public. C’est Me Félicien Fatondji qui a tenu la plume.

abp.info

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Pour viol sur mineure : Huit ans de travaux forcés pour Roger Nassouhoindé

justice

La Cour d’assises de Cotonou a condamné, ce lundi, le sieur Roger Nassouhoindé, âgé de 25 ans au moment des faits, de nationalité béninoise, à huit ans de travaux forcés pour avoir commis le crime de viol sur la fille mineure A.L., âgée de 11 ans au moment des faits, dans le 18ème dossier inscrit au rôle provisoire de la session supplémentaire de 2018.

Il ressort des faits que, le vendredi 23 juillet 2010, la petite A.L. âgée de 11 ans vendait du « atassi » au quartier Womey lorsqu’elle a été appelée par Roger Nassouhoindé qui voulait acheter à manger. Roger Nassouhoindé a demandé que la nourriture lui soit servie dans le plat de la vendeuse, à charge pour cette dernière de venir le récupérer par la suite.

Arrivée sur les lieux au retour, A.L. a été tirée dans une pièce servant de chambre à coucher à Roger Nassouhoindé qui, aidé par son ami Eric Gandohoundé, réussit à déshabiller la victime pour lui imposer des rapports intimes avant l’arrivée de sa mère sur les lieux.

Le certificat médical produit au dossier fait état d’une vulve œdématiée et irritable et d’un écoulement de sang de la cavité utérine après rupture de l’hymen.

Inculpé de viol sur mineure, Roger Nassouhoindé a reconnu les faits tant à l’enquête préliminaire que devant le magistrat instructeur à l’interrogatoire de première comparution avant de se rétracter à l’interrogatoire au fond.

La Cour a décrété le huis clos pour les débats. Il ressort toutefois des sources concordantes que le Ministère public a requis dix ans de réclusion criminelle contre lui. Me Clarisse Hounzali, défendant l’accusé, a demandé l’acquittement au principal et a plaidé le doute, au subsidiaire.

Par ailleurs, il n’y a pas eu de constitution de partie civile. Toutefois, Me Claire-Lise Henri, commise pour défendre la partie civile, est arrivée et a suivi le procès jusqu’à sa fin sans pouvoir plaider à cause de l’absence de la partie civile.

La Cour a déclaré Roger Nassouhoindé, coupable du crime de viol sur mineure et l’a condamné à 8 ans de travaux forcés. L’accusé, en situation carcérale depuis le 28 juillet 2010 a déjà purgé sa peine. Il sera libéré dès ce soir ou demain, a laissé entendre Mme la présidente de la Cour, Mme Eliane Noutaïs Guézo. Les accesseurs étaient Zacharie Dah-Sèkpo et Serges Tchina. Seydou Boni Kpégounou a représenté le Ministère public. Me Louis Houngbo a tenu la plume.

abp.info

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Tribunal de première instance de 2ème classe de Lokossa : Neuf cybercriminels condamnés, six relaxés

justice

Sur les 15 prévenus dans des dossiers de cybercriminalité à la barra vendredi dernier au Tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa, neuf (09) poursuivront leur séjour carcéral pendant que six ont été libérés, faute d’éléments fiables pour la qualification des infractions. Ces derniers ont été auditionnés au cours d’une audience de flagrant délit.Les prévenus arrêtés avant l’avènement du code sur le numérique sont poursuivis et condamnés sous l’infraction « escroquerie en bande organisée », et ceux après l’adoption du code sont condamnés pour « escroquerie commise en ligne ». Les peines encourues vont de 10 à 15 ans d’emprisonnement fermes pour certains et 20 ans dont cinq ans de sursis pour d’autres. De plus, ils devront s’acquitter d’une amende de cinq millions de francs CFA chacun au trésor public. Notons par ailleurs qu’il a été retrouvé chez les condamnés, des ordinateurs portatifs qui comportent des traces de cybercriminalité, des cartes bancaires qui leur permettaient de faire des transactions fictives en euro et en dollars, des comptes Facebook, des téléphones portables de haut de gamme. Ils ont aussi été convaincus de pratiques occultes. Pour commettre leur forfait, les prévenus se faisaient passer pour des responsables de structures bancaires. La traque aux cybercriminels ne fait visiblement que commencer !

A.B

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Pour coups mortels : Georges Boco écope de quatre ans d’emprisonnement ferme

Justice

La Cour d’assises de Cotonou a condamné, ce vendredi, l’ancien boxeur Georges Boco et ancien champion d’Afrique, âgé de 55 ans, de nationalité béninoise, à quatre ans d’emprisonnement ferme, dans le 14ème dossier inscrit au rôle provisoire de sa session supplémentaire pour coups mortels sur la personne de Frégiste Djègbénagnon.

Selon les faits, le lundi 21 mars 2016, aux environs de 21 heures, le nommé Georges Boco, boxeur professionnel, se rendait sur sa motocyclette au quartier Haie-Vive où il officiait en tant qu’agent de sécurité privée à Calypso Night Club. Arrivé à la hauteur d’Agontinkon, il a été surpris par la présence brusque des sieurs Hervé Hèkpo et Frégiste Djègbénagnon qui traversaient la voie. Il a failli ramasser les deux jeunes hommes qui se sont adressés à lui de façon peu courtoise. Ce qui a provoqué la colère du boxeur qui est descendu de sa motocyclette pour assener à l’aide de son casque des coups sur la tête successivement à Hervé Hèkpo et Frégiste Djègbénagnon. Le nommé Hervé Hèkpo a aussitôt perdu connaissance tandis que Frégiste Djègbénagnon en tombant, a cogné sa tête contre le rebord du trottoir et est entré dans le coma. Admis d’abord au Centre de santé St Luc de Ste Rita, il a été transféré au CNHU Hubert K. Maga de Cotonou où il a rendu l’âme.

Interpellé et inculpé pour coups mortels, Georges Boco a reconnu les faits à toutes les étapes de la procédure. L’extrait du bulletin n°1 du casier judiciaire de l’accusé ne porte mention d’aucune condamnation antérieure. Le rapport de l’expertise médico-psychiatrique ne révèle aucun trouble mental au moment des faits. L’enquête de moralité effectuée lui est favorable.

A la barre, l’accusé Georges Boco a reconnu les faits et a raconté comment cela s’est passé. Il a considéré le crime comme l’œuvre du diable. D’autre part, il a demandé la clémence de la Cour. Soulignons que les jeunes hommes traversaient la voie à 23 heures pour aller acheter des portables. Georges Boco a précisé qu’il s’était manifesté pour secourir financièrement la victime mais les parents se sont opposés à toutes les occasions, refusant les sommes (50.000 F CFA, 400.000 FCFA) déboursées pour sauver FrégisteDjègbénagnon.
Le Ministère public, prenant ses réquisitions, a défini le crime « coups et blessures », ressorti les éléments légal, matériel, intentionnel, démontré leur constitution et enfin, a demandé à la Cour de retenir en l’encontre de l’accusé Georges Boco, les infractions de coups et blessures avec l’intention de les donner. La repentance, le titre de Champion d’Afrique sont des circonstances atténuantes auxquelles le Ministère public a invité la Cour à faire bénéficier à l’accusé. Il a demandé à la Cour de déclarer Georges Boco coupable d’avoir porté des coups et fait volontairement des blessures ayant entraîné la mort sans avoir l’intention de la donner et de le condamner à sept ans de réclusion criminelle.

Me Louis Fidégnon a, quant à lui, démontré que la mort de Frégiste Djègbénagnon est plutôt due à ses souffrances cérébrales associées aux antécédents pathologiques du gros cœur que la victime porte. Donc, c’est l’état malade du cœur de Frégiste Djègbénagnon qui est en réalité la cause de la mort de ce dernier.

Après avoir invité la Cour à disqualifier les coups mortels et les requalifier en coups et blessures, la défense a demandé à la Cour de faire en sorte que son client puisse rentrer chez lui ce soir. La Cour va déclarer Georges Boco coupable d’avoir porté des coups et fait volontairement des blessures sur la personne de FrégisteDjègbénagnon qui ont entraîné sa mort sans avoir l’intention de la donner et l’a condamné à quatre ans d’emprisonnement ferme.

L’accusé Georges Boco en détention préventive depuis le 12 mai 2016 est reconduit en prison pour y purger le reste de ses peines.

Le président de la Cour est Hubert Arsène Dadjo. Les assesseurs sont Georges Toumatou et AboudouRamane Ali. Seïdou Boni Kpégounou a représenté le Ministère public et Me Christophe Franklin Chéou a tenu la plume.

abp.info

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Marathon « Be the Best » Porto-Novo 2018 : La GAB colle sa puissante image citoyenne à l’évènement

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Le marathon «Be The Best» de Porto-Novo s’est déroulé, pour sa deuxième édition, le samedi 4 août dernier, dans la ferveur des 58 ans de l’indépendance du Bénin. Cette édition fut une réussite spéciale, saluée par les participants, le sponsor officiel, la Générale des assurances du Bénin (GAB) à travers son directeur général, Christian Affagnon, et  les autorités de la mairie de la ville de Porto-Novo, le président de la Fédération béninoise de l’athlétisme, et le Ministre de l’Energie, et de l’eau, Jean-Claude Houssou, parrain de l’évènement.

L’ONG « Be the Best » a pour vision de promouvoir les valeurs et de contribuer à l’amélioration des performances individuelles de la société béninoise. C’est pour cela que le directeur général de la GAB sponsor officiel, Christian Affagnon, a rappelé : « Nous savons que l’activité physique est une source inépuisable de bonne santé physique et mentale. Il n’est plus à démontrer que la compétition sportive participe à la culture de l’effort soutenu et accélère en l’homme l’élévation de l’esprit. Il est évident que le challenge est un exercice qui révèle les plus méritants tout en célébrant la magnificence et la grandeur du genre humain ». Et ensuite il conclut :«  c’est pourquoi, la Générale des Assurance du Bénin, dispensatrice de la tranquillité de l’esprit, vient encore une fois, coller son image citoyenne à cet marathon à la fois festif et fédérateur ».

A l’initiative, la Générale des Assurances du Bénin (GAB) a apporté sa touche particulière en offrant les premiers prix dans les catégories dame et homme. Pour le président du conseil d’administration de l’ONG« Be the Best », Ninon Ahoudjinou, « le Marathon Be the Best de Porto-Novo est une épreuve de course à pieds qui se dispute généralement sur la route sur des distances de 42 et 10 Kilomètres. La devise de l’Ong « Be the Best » est d’être meilleure pour une société performante et vertueuse et leurs quatre valeurs fondamentales reposent sur la ponctualité, l’innovation, le professionnalisme et l’excellence ». Leur vision, dira-t-il, est de faire du marathon de Porto-Novo, le meilleur et le plus grand marathon de la sous-région. Aussi, a-t-il précisé que le choix de la ville de Porto-Novo, résulte du fait que toutes les grandes villes ont leur marathon.« C’est en cela que l’objectif du marathon Be the Best s’harmonise avec la vision de la Générale des Assurances du Bénin, ce qui emmène la GAB à être une alternative crédible des assurances sur le marché béninois », a précisé le Directeur commercial (GAB) Francis Odounharo.

Un chèque de 300.000FCfa, c’est le montant offert par la GAB à chacun des premiers du marathon chez les deux sexes à l’issue des 42 km. « Nous avons accepté accompagner cette initiative de l’ONG  Be The Best parce que la GAB fait la promotion de l’excellence en milieu scolaire et en faveur de la jeunesse », a  déclaré  le Directeur général de la GAB, Christian  Affagnon.  La ville de Porto-Novo a été en fête grâce à cet événement qui a rassemblé les populations à l’Hôtel de ville, le samedi 4 août 2018.

Il est à noter que les athlètes ont concouru dans quatre catégories : le marathon 42 km, le semi-marathon 21km,  les 10 km course et la marche de 10 km. Les 5 premiers de chaque catégorie ont été récompensés. Ils ont tous eu des packs de boissons, des tee-shirts. Les trois premiers ont tous eu des médailles en plus de ces lots, ils sont reçus des enveloppes financières.

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Cotonou : Un douanier gifle la fille de Ajavon

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(Il la menace ensuite avec son arme)
Dans la nuit du vendredi à samedi derniers, un douanier sème la terreur à l’esplanade d’une boîte de nuit à Cotonou. En effet, l’incident s’est produit quand la fille de Sébastien Ajavon voulait manœuvrer son véhicule et se retirer. Dans la foulée, le douanier à bord de son véhicule la cogne. Survint une altercation. « Monsieur, vous ne pouvez pas cogner mon véhicule et partir… », S’offusqua la fille qui exige qu’un constat soit fait par la police. Ne voulant pas déférer à cette exigence, le douanier ‘’C. D’’, bien connu, actionnaire dans plusieurs boîtes de nuit et restaurants appartenant à des Libanais, donne un soufflet à la fille. Celle-ci voulant répliquer, il brandit soudainement son arme. Des témoins de la scène ont dû intervenir pour calmer la tension. Mais le douanier, en civil, a fait appel à la police qui débarque quelques minutes plus tard sur les lieux. La fille sera embarquée puis gardée jusqu’à la mi-journée du samedi avant d’être libérée. Sans doute ayant su après qu’elle est la fille du président du Patronat. Un fait divers, à priori. Mais quand on prend du recul, peu importe la filiation de la fille, des questions subsistent et il est important qu’on s’y attarde. Comment un militaire ou du moins un paramilitaire peut-il porter aussi facilement la main sur une femme, c’est-à-dire l’être de sexe faible? Pire, comment peut-il brandir en pareille circonstance une arme ? Etait-il pour autant en insécurité face à une femme ? C’est est un acte gravissime, voire répréhensible qu’il faudra décourager à tout prix. On pourrait se demander, à raison, si l’auteur d’une telle bassesse dehors, ne le fait pas à la maison ou s’il n’y arrivera pas un jour ? Un officier des douanes qui se balade dans des boîtes de nuit avec une arme, à quoi cela rime-t-il ? Imaginons un instant, comme ce fut d’ailleurs le cas quelque part à Jonquet, que par inadvertance il dégaine. Salut les dégâts ! Ce fait qui paraît banal devrait préoccuper la hiérarchie militaire. Aussi, les associations de femmes doivent-elles s’en saisir.   

Worou BORO

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1000ème numéro de Matin Libre : Des Lecteurs se prononcent…

Emmanuel-Zounon

« C’est un journal qui fait parler les citoyens. VIVA le journal ‘’Matin libre’’ »

A l’occasion de la parution du 1000ième numéro du journal ‘’ Matin libre’’ je voudrais donner mes impressions sur cet organe d’information et de communication de masse.
Comme tout journal, il s’agit d’une œuvre humaine. Et il n’y a pas d’œuvre humaine parfaite. Cependant, mon plaisir et ma passion de lire le journal ‘’Matin libre’’ se trouvent dans le reportage de faits à caractère politique, économique, social et culturel. Et curieusement tous les âges y trouvent leur compte qu’il s’agisse des adultes actifs, des retraités, des hommes, des femmes et des jeunes, tout le monde est servi dans ce journal dont les animateurs dans une approche rédactionnelle atypique, utilisent les citoyens pour annoncer des faits saillants de la société béninoise à travers les réactions de ces derniers.

Une démarche qui permet d’utiliser judicieusement les opinions et les analyses des citoyens quelle que soit la problématique posée sans s’ériger en censeur ou en critique. Cette attitude relève du professionnalisme et ouvre au lecteur un éventail d’informations assorties d’analyses sur des faits au quotidien de la société.

Permettez-moi de dire, qu’au-delà de l’information et de la communication, Matin Libre fait œuvre d’éducation de ses lecteurs.

En essayant de trouver des points à critiquer du journal Matin Libre, j’avoue que l’exercice n’a pas été aisé pour moi. Tout simplement, parce que dans le souci de rechercher des points à critiquer, je n’en ai pas trouvé personnellement. C’est un journal qui fait parler les citoyens. Je trouve que c’est faire preuve de prudence dans la manipulation de l’information et de son objet. Je ne pense pas qu’il s’agit d’une faiblesse. Au contraire, c’est la quête d’une grande responsabilité de l’information, dans un environnement où la démocratie ne met pas à l’abri de déviances dictatoriales, de l’arbitraire alors que le journal doit vivre et survivre.
J’avoue que c’est un journal professionnel mais prudent et respectueux de la déontologie du métier avec des idées progressistes.
Mais comme tout journal indépendant dans ce bénin nouveau, j’ai l’impression que Matin Libre s’essouffle, s’asphyxie et mourra d’une mort lente si la direction n’y prend garde. Nous n’en voulons pour preuve la maquette du journal qui se dégrade au jour le jour de même que les colories
VIVA le journal ‘’Matin libre’’
VIVA
Cotonou, le 31 août 2018
Le Secrétaire Général Emmanuel ZOUNON

Atzel Koty, chef service financier au Cnertp
« …à Matin Libre d'être un pouvoir disciplinaire et juste »

Je m’appelle Atzel Koty. Je suis  Chef service financier du Centre national d’essais et de recherches des travaux publics (Cnertp) du ministère des Infrastructures et des transports (Mit). Je suis un fidèle lecteur de journaux et notamment de Matin Libre. A l'occasion de la millième parution de Matin Libre, d'abord mes impressions sont majeures. Le quotidien Matin Libre est un organe de presse qui fait l'équilibre dans le traitement de l'information et dans le relai. Cela est suffisant pour moi. Mes critiques et attentes pour la suite de l'aventure restent globales. Tout organe de presse doit être impartial et accessible à toutes et à tous. Les informations doivent être traitées avec hauteur sans intention d'intoxiquer. Tout est sensible et la mauvaise information peut être génocidaire. J'en profite donc pour demander à tous les organes de presse d'ici et d'ailleurs en général et au quotidien Matin Libre d'être un pouvoir disciplinaire et juste. Vive la presse béninoise  et vive Matin Libre.
Je vous remercie.

Stanic Adjacotan, Docteur en droit public de l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne.  
« Je voudrais saisir cette occasion pour vous encourager dans le combat »

"Dans un espace médiatique devenu illisible depuis quelques temps, la consultation en ligne ou en version papier des journaux béninois n'avait plus aucune utilité pratique. Heureusement, le journal Matin libre auquel j'ajoute La Nouvelle tribune, est devenu un espace d'expression libre. C'est un honneur que vous me faites en m'invitant  à donner mon impression pour la célébration de votre 1000e numéro.  Je voudrais saisir cette occasion pour vous encourager dans le combat pour une presse libre que vous menez. Je sais que beaucoup ont abandonné ce combat. Depuis l'étranger, je ne me réveille pas sans chercher à m'enquérir des informations traitées par les médias officiels de mon pays. Matin libre est devenu, par la force des  choses, un journal qui me permet d'avoir des angles d'analyses de l'actualité plus critiques et constructifs. Je loue l'effort de la Rédaction à mettre en ligne au petit matin, la Une du journal et le contenu des articles. Toutes mes félicitations à votre équipe.

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