La Deuxième session extraordinaire de l’année 2025 du Conseil national du Conseil économique et social (Ces) a été lancée, ce mardi 25 mars 2025, au siège de l’institution à Cotonou. Occasion pour le Président Conrad Gbaguidi, de rappeler les priorités qui découlent de cette session.
Le Ces entame sa deuxième session extraordinaire de l’année. À l’ouverture de cette session qui a connu la présence des membres de l’institution au niveau national, Conrad Gbaguidi, son Président est revenu sur les objectifs à atteindre. Cette session, dit-il, est marquée par une volonté de réforme profonde initiée par le gouvernement et son Chef, Patrice Talon. Laquelle réforme, dit-il, a conduit à l’adoption d’une nouvelle loi organique sur le Conseil. À entendre Conrad Gbaguidi, l’objectif principal de cette réforme du Ces est de permettre à l’institution d’apporter une réelle plus-value aux initiatives de développement au bénéfice des citoyens béninois. Ainsi, la présente session se concentre sur la refonte de deux textes importants : le règlement intérieur et le règlement financier de l’institution. « Dans ce cadre, je voudrais souhaiter que les observations et commentaires des membres du Conseil tiennent grand compte des nouveaux défis qui se présentent à nous », a-t-il laissé entendre. De plus, cette rencontre, à l’en croire, fait suite à l’adoption par l’Assemblée nationale de la loi concernant la chefferie traditionnelle, et sera l’occasion d’un débat général sur ce texte pour en faciliter la vulgarisation. Le Président souligne l’importance de l’initiative gouvernementale visant à encadrer la chefferie traditionnelle, afin de valoriser son rôle et d’encourager une meilleure contribution à la cohésion sociale dans le pays. « C’est tout naturellement que cette nouvelle loi, qui renforce la mission du Conseil Économique et Social et ouvre de nouvelles perspectives, appelle inéluctablement à une réorganisation institutionnelle, en même temps qu’elle implique l’adoption de nouvelles démarches en lien avec les nouveaux défis. La session que j’ouvre ce jour, mardi 25 mars 2025, s’inscrit assurément dans cette dynamique-là. Intervenant au lendemain de l’adoption par l’Assemblée nationale de la loi relative à la chefferie traditionnelle, notre session sera également l’occasion d’un débat général sur ce nouveau texte en vue de dispositions utiles à prendre pour sa prochaine vulgarisation, conformément à l’article premier de la loi organique sur le Conseil Économique et Social. Je voudrais d’ors et déjà saluer cette initiative du gouvernement, qui a pour objectif d’encadrer la chefferie traditionnelle, de redorer leurs blasons et de leur permettre d’apporter une meilleure contribution au vivre ensemble dans notre cher et beau pays », a-t-il enfin déclaré.
J.G