Patrimoine culturel immatériel de l’Unesco: Plus de cent dossiers en étude

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Mme Audrey Azoulay, directrice générale de l’Unesco, a procédé dimanche nuit au lancement officiel de la dix-septième session du Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel à Rabat au Maroc. La tâche qui attend les participants est immense et ils s’y attèlent déjà.

A l’examen de la présente session de l’Unesco sur la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, vingt-quatre rapports sur un élément inscrit sur la Liste du patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente, quarante-deux 42 rapports des États parties d’Europe sur la mise en œuvre de la Convention de 2003 et sur l’état actuel des éléments inscrits sur la liste représentative. A ces points s’ajoutent des candidatures sur lesquelles la session devra se pencher également. Il s’agit de quatre candidatures pour la Liste de sauvegarde urgente, quarante-six pour la Liste représentative et de cinq propositions pour le Registre de bonnes pratiques ajouté à une demande d’assistance internationale. Ce sont autant d’éléments sur lesquels la Directrice générale de l’Unesco, Mme Audrey Azoulay, a insisté en donnant le top des travaux, avec à ses côtés, Othman El Ferdaous, ministre de la culture, de la jeunesse et des sports du Maroc. Un message de soutien de sa majesté le roi Mohammed VI a d’ailleurs été adressé aux participants. Diverses autres personnalités politiques ont pris part à cette cérémonie d’ouverture de la dix-septième session du Comité intergouvernemental notamment les ministres de la culture des États ayant ratifié la convention 2003, relative à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Il faut souligner que si le Maroc a été choisi pour abriter cette rencontre des experts du patrimoine culturel immatériel, dont fait partie Marcel Zounon, Directeur de l’Ensemble artistique national du Bénin, c’est parce que le Royaume a « joué un rôle actif pour l’adoption de la Convention de 2003, avant même sa ratification », en prenant une part active à sa rédaction. Mieux, en 2012, la ville de Rabat, la capitale administrative, est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Idéalement située au carrefour des civilisations, cette ville reçoit des phéniciens, romains, musulmans, andalous et européens.

Source : La Marche Républicaine

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