Le numérique au service de l’enseignement supérieur :Les Ministres Yayi et Zoumarou lancent le projet Africa digital campus

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La Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et sa collègue de l’économie numérique et de la digitalisation ont procédé ce mardi 25 octobre 2022 à Golden Tulip de Cotonou, au lancement officiel du projet Africa digital campus suivi de la signature de l’accord de consortium. La mise en œuvre de cette initiative soutenue par plusieurs partenaires au développement dont la phase pilote impactera un millier d’étudiants, vient renforcer l’enseignement supérieur à distance à travers la mise en place d’outils numériques adéquats.

 

 Financé par l’Union européenne (Ue) sur fonds délégués à l’Agence française de développement (Afd) , Direcct contribue à la réalisation de 10 projets ciblant des milliers de personnes . Africa Digital Campus,  un projet axé sur l’enseignement à distance et la connectivité , est l’un d’entre eux . Un projet novateur d’E – learning au service des enseignant.e.s et des étudiant.e.s. D’une durée de deux ans , le projet Africa Digital Campus a pour objectifs de : permettre l’accès des étudiants d’universités d’Afrique de l’Ouest et Centrale , dont l’Université Virtuelle du Burkina Faso ( Ouagadougou ) et l’Institut National Supérieur de Technologie Industrielle ( Insti ) du Bénin ( Lokossa ) , à une offre de formation en ligne de qualité ; développer les infrastructures numériques et faciliter la connectivité dans deux établissements d’enseignements supérieurs et de recherche ( Esr ) ; – renforcer les usages de formations en ligne de qualité à une échelle locale ; mutualiser les ressources ; Encourager le passage à l’échelle en mobilisant les pouvoirs publics. Conduit en partenariat avec l’Afd l’Institut de Recherche pour le Développement ( Ird ) , le West and Central African Research and Education Network ( Wacren ) , l’Agence Universitaire de la francophonie ( Auf ) avec le soutien de l’Union Européenne , ce projet vient renforcer la coopération en matière d’enseignement à distance et d’infrastructures réseau en Afrique de l’Ouest. Au cours du lancement de cette phase pilote au Bénin, toutes les parties concernées ont marqué leur présence. Dans sa présentation linéaire, le Directeur général de l’Agence des systèmes d’information et du numérique (Ansi), Marc André Loko a remercié les deux Ministres présentes sans qui, pour lui, le projet ne verra pas le jour. En déclinant ses composantes, Marc André Loko souhaite que ce projet impacte les bénéficiaires que sont le personnel enseignant et les étudiants. À son tour, la Présidente Directrice générale de l’Institut recherche pour le développement (Ifd), Valérie Verdier a évoqué que ce projet est une manière de répondre aux défis liés au numérique et à l’enseignement supérieur. Car à l’entendre, l’enseignement supérieur est un chemin pour atteindre les objectifs du développement durable. Donc, donner des outils nécessaires pour qu’il soit bien pensé afin de répondre à ces objectifs est, d’après elle, une initiative louable. Ainsi,  ce projet permettra, à l’en croire, l’accès à la connaissance, pour les jeunes et femmes, sans se déplacer. « Je suis heureuse de promouvoir ce projet qui permettrra aux générations futures de s’épanouir », va-t-elle laissé entendre. Après l’intervention de la Directrice pôle de l’Agence française de développement (Afd) qui a abondé dans dans le même sens que son prédécesseur, elle a estimé que le Bénin a une feuille de route ambitieuse sur sa transformation grâce au numérique. En rappelant les efforts fournis par les structures étatiques dans ce sens, elle note que l’Afd à à l’instar de ce projet accompagne d’autres dans le domaine éducatif, sanitaire, agricole. Quant aux deux autorités ministérielles, si ce projet répond aux objectifs du Programme d’actions du gouvernement, cette phase pilote permettra de déboucher sur des réponses probantes. Si pour la Ministre Éléonore Yayi Ladekan de l’enseignement supérieur beaucoup, de défis rester à relever, celle de l’économie numérique et de la digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou pense que c’est plus qu’un projet pilote. C’est, à l’entendre, la somme d’une initiative très avancée dans le domaine puisqu’il s’associe à ces défis. En souhaitant qu’elle s’éternise, l’autorité pense qu’elle prendra en compte les autres attentes. À noter que deux pays à savoir le Bénin et le Burkina Faso sont impactés par par cette phase pilote. Quant au Bénin, c’est l’Institut national supérieur de technologie industrielle (Insti) qui est retenu avec 1.000 étudiants impactés. Après ce lancement, la signature du protocole d’accord de consortium entre les parties prenantes a donné le top du projet.

 

J.G

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