Cybercriminalité et insécurité: Des crimes de sang inquiètent à nouveau

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Les assassinats et prélèvement d’organes humains deviennent à nouveau récurrents depuis quelques mois. Alors que la traque lancée contre les cybercriminels et le grand banditisme semblait rassurer, la réalité laisse à nouveau perplexe et inquiète. A titre illustratif, il y a quelques jours seulement précisément dimanche, 31 juillet 2022 soit la veille de la fête de l’Indépendance nationale, un corps d’un homme charcuté et froidement assassiné a été découvert dans les environs du stade René Pleven, au quartier Apkapka, dans la ville de Cotonou. Le cadavre charcuté a été soigneusement emballé dans un sachet. Alertée, la police républicaine est descendue sur les lieux et aurait ouvert une enquête. Il y a quelques semaines, c’est le corps d’un enfant qui a été découvert dans l’arrondissement d’Agblangandan et des organes auraient été prélevés sur le corps. Le 29 mai 2022, c’est un étudiant de 27 ans qui a égorgé un enfant de 4 ans en sacrifice à un fétiche à Natitingou. Interpellé par la police, le mis en cause a été déposé en prison. Il y a quelques mois, c’est dans la commune de Kérou précisément à Pikiré qu’un enfant de 7 ans a été assassiné par trois individus. Des organes seraient prélevés du corps du petit enfant. Et çà n’en finit pas. La panique gagne les rangs et la police républicaine est appelée à la rescousse. Alors que les cybercriminels sont pointés du doigt accusateur, il importe de se demander si finalement, d’autres acteurs de ces crimes ne se cachent dans l’ombre. Communément appelés “Gayman“, les cybercriminels pullulent dans différentes localités du Bénin et semblent ne reculer devant rien pour s’enrichir y compris des sacrifices humains. Il importe de renforcer la lutte contre la cybercriminalité et le grand banditisme pour garantir la quiétude des populations. Le concours des leaders religieux s’impose pour mieux combattre les crimes de sang. En attendant, les populations s’inquiètent !

A.B

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