Discours du président de la République sur l’état de la Nation: Députés, ministre et maire se prononcent

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Robert Gbian, PVP DU Parlement

« Le Chef de l’État, le président Patrice Talon, a évoqué deux défis dans son message sur l’état de la Nation. Il a parlé du défi sécuritaire et du défi sanitaire. Aujourd’hui, le peuple béninois sait que la menace djihadiste est à nos frontières.  La preuve est que le 2 décembre passé, nous avons été attaqués à la frontière avec le Burkina Faso à Porga. Ce défi, le Chef de l’Etat l’a dit, nous prenions depuis longtemps des dispositions pour le relever. Actuellement, nos forces de défense et de sécurité  sont à pied d’œuvre. La bonne nouvelle est que le Chef de l’Etat a promis la mise à disposition des moyens supplémentaires et adéquats pour aider ces forces à mieux accomplir leurs missions. Le Bénin est un pays où l’intégrité territoriale est sécurisée. À propos du défi sanitaire, sur le plan international, c’est la pandémie de la Covid-19 qui impacte négativement les économies des pays, d’où la nécessité d’accélérer la vaccination. Au plan national, le taux de la couverture vaccinale n’est pas encore ce qu’il devrait être. C’est l’occasion pour nous d’emboîter le pas au Chef de l’État en invitant les populations à aller se faire vacciner. Le vaccin est le seul moyen disponible aujourd’hui pour lutter contre cette pandémie sans oublier les mesures barrières. Certains sont réticents alors qu’il n’y a aucun mal à aller se faire vacciner. C’est à ce prix que nous allons vaincre la fatalité et booster les économies en vue d’un bien-être social… »

Patrice Nobimè Agbodranfo

« C’est avant tout un message de responsabilité politique parce que le Chef de l’Etat vient de respecter encore une fois la Constitution de notre pays qui, conformément à son article 72 l’y a obligé.  Voilà un Chef de l’Etat qui vient de dire le mal dont souffre le pays. Comme il l’a dit, nous sommes effectivement confrontés à deux défis majeurs à savoir le défi sécuritaire et le défi sanitaire. La cherté actuelle de vie dans notre pays est liée à la pandémie de la Covid-19. Les grandes industries sont fortement frappées par la crise sanitaire liée à la pandémie de la Covid-19. En conséquence, tous les produits coûtent chers bien que les taxes douanières n’aient pas été augmentées. Patrice Talon est un président responsable et à travers ce message, je viens de découvrir encore un homme qui aime son peuple. Revenons un peu à la crise sanitaire ; ce qu’il faut retenir est que ceux qui perdent leur vie à cause de la Covid-19 sont malheureusement les vaccino-sceptiques ; ceux qui refusent de se faire vacciner. C’est dommage ! Alors j’invite le peuple béninois de cesser de croire aux commentaires négatifs et de croire leurs dirigeants. Pour le moment, le vaccin est le seul remède contre la Covid-19 »

Badirou Aguemon

« Le Chef de l’État a fait un message bref d’environ 18 minutes. C’est un message porteur d’espoir pour le peuple béninois. Il en a fait ressortir les grands défis auxquels nous faisons face en ce moment à savoir le défi sécuritaire et le défi sanitaire ; des défis auxquels font face plusieurs pays dont le Bénin. Je pense que c’est un très bon message. Il a surtout exhorté les béninois à continuer d’espérer. Par rapport au défi sanitaire qui est lié à la pandémie de la Covid-19, il a laissé entendre que le gouvernement continuera de sensibiliser les populations pour la vaccination afin que nous puissions au mieux contrôler la situation et améliorer les conditions de vie des populations »

Gildas Agonkan

« Le Chef de l’État a été succinct. Il n’a été ni grandiloquent ni euphorique. Il a dit les choses en tenant compte de la réalité du pays. Il y a deux choses qui paraissent essentielles dans son message. C’est le défi sécuritaire et la menace sanitaire. Il a dit que notre pays doit tout faire pour parer un peu cette contrainte et que si on ne prend pas garde, on pourrait durablement hypothéquer le développement de notre pays. Il ne pourra avoir de développement sans un climat de paix et un climat sanitaire adéquat, mais en même temps, le Chef de l’État a dit que les mesures sont prises pour que notre pays soit à l’abri de ces contraintes. Ce qui est projeté pour le développement de notre pays sera en double voire en triple de ce qui est fait jusqu’à présent (les questions sociales, les questions d’urbanisme, les questions d’emploi, les questions d’alimentation). C’est un message réaliste et plein d’espoir pour notre Nation ».

Bernard Houngnibo

« Avec la Covid-19, il y a aujourd’hui plusieurs variantes et cela fait un peu peur, mais nous avons l’obligation d’accompagner le peuple béninois pour lui expliquer que ce qui est important, c’est la vaccination. Nous devons faire  confiance à nos dirigeants. C’est ça qui nous fait défaut. Nous sommes une émanation du peuple et nous-mêmes qui demandons à ce peuple d’aller se faire vacciner, nous l’avons déjà fait (…) Lorsqu’on fait le vaccin, on est à l’abri du danger. Venons-en au défi sécuritaire dont a parlé le Chef de l’Etat. C’est très préoccupant l’incursion des djihadistes dans notre pays. Là aussi, nous sommes tenus d’accompagner le gouvernement avec la sensibilisation. Lorsque nous voyons les gens venus s’installer dans votre localité sans identité claire, les chefs quartiers et les chefs de villages doivent se rendre à la police pour signaler leur présence. C’est comme ça que nous allons relever ce défi. Il faut remercier le gouvernement pour ce qu’il fait pour le peuple béninois »

Raphaël Akotègnon, Ministre de la décentralisation et de la gouvernance locale

« Le Chef de l’Etat a présenté l’état d’âme du pays. Les préoccupations qui sont celles du peuple béninois sont liées aux deux défis qu’il a évoqués et qui lui tiennent à cœur à savoir le défi sécuritaire et le défi sanitaire qui est la conséquence de la cherté de la vie. Le Chef de l’État a disséqué ces sujets et a rassuré le peuple béninois que les moyens conséquents sont mis en place à travers le Programme d’actions du gouvernement pour qu’on sente le mieux-vivre dans le pays… »

Charlemagne Yankoty, Maire de Porto-Novo

« C’est un message concis, précis et plein de sens. Dans son message, il a insisté sur les défis majeurs qui nous attendent ; des défis qui concernent surtout la sécurité et la santé. Du point de vue sécuritaire, il a parlé de la situation qui prévaut actuellement au Nord du pays  et du point de vue de la santé, il nous a rappelé aujourd’hui plus que jamais qu’il est important de sensibiliser la population pour renforcer le taux national de couverture vaccinale parce que beaucoup d’intoxication de bon nombre de nos concitoyens face à cette pandémie. C’est le lieu d’inviter la population à vraiment réagir à ce message du Chef de l’Etat et à se faire davantage vacciner (…) Au-delà de tout, le Chef de l’Etat nous a donné beaucoup d’espoir. Il a attiré l’attention de l’auditoire sur le fait qu’au cours des cinq dernières années, nous avons fait un grand bond du point de vue changement de l’état d’esprit des Béninois qui s’observe grandement dans le pays où aujourd’hui, on sait qu’il a un changement de mentalité et que l’impossible n’est plus Béninois. Il nous a donné l’espoir par rapport à tout ce qui viendra pour renforcer les acquis. Il a dit que le temps qui reste pour son second quinquennat est largement suffisant pour faire deux fois voire trois fois ce qu’on a vu sous le premier quinquennat. Si nous avons une prière à faire, c’est qu’au cours de la nouvelle année, Dieu lui donne toute l’énergie nécessaire pour que ses bons vœux se réalisent pour notre cher et beau pays le Bénin »

 

Propos recueillis par Kola PAQUI

Discours sur l’état de la Nation

Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,

Mesdames et Messieurs, représentant la Nation béninoise,

Au titre de mon second mandat, c’est bien la première fois que je viens vous entretenir sur l’état de la nation.

C’est avec honneur que je veux accomplir ce devoir républicain.

Cet exercice, régulièrement fait au cours des cinq années écoulées, nous a donné l’occasion d’observer, dans chaque domaine, que si nous n’avons pas encore atteint l’idéal attendu, nous avons résolument amorcé une phase de développement global qui fait que notre pays se porte de mieux en mieux.

Cela est désormais un acquis indéniable.

Ce qui est davantage un acquis fondamental au mérite de nous tous, c’est ce nouvel état d’esprit qui nous caractérise et que je ne cesse d’évoquer.

C’est lui qui nous permet de faire valoir dorénavant qu’impossible n’est pas béninois et qu’à force de volonté, de rigueur dans l’action publique, nos plus grandes ambitions pour notre pays peuvent être réalisées.

En ce début de nouveau mandat, j’observe combien cet état d’esprit est resté constant chez chacun de nous, citoyens comme gouvernants.

Mais, Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,

Mesdames et Messieurs les Députés,

Autant nous avons des motifs d’assurance quant à la poursuite de notre marche vers le progrès collectif, autant nous devons rester lucides pour observer et traiter les obstacles qui menacent de l’entraver.

A ce propos, je me dois de partager avec vous les deux défis majeurs, qui se posent à nous en ce moment.

Ils sont bien d’ordre sécuritaire et sanitaire.

Du point de vue sécuritaire, nous le savons tous, ces dernières années, nous avons engagé des réformes et consenti des investissements importants pour équiper nos Forces de défense et de sécurité, afin de garantir davantage la sécurité des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire national.

Ce que beaucoup ne savent pas encore peut-être, c’est que depuis deux ans au moins, nous avons déployé un important dispositif de prévention dans nos communes frontalières où la menace terroriste, en raison des développements observés dans des pays limitrophes, est forte ; tant le phénomène a pris de l’ampleur chez certains de nos voisins.

Nous l’avons fait pour prévenir ou éviter au maximum des incursions chez nous, parce qu’il faut bien le dire, la situation dans la sous-région est très préoccupante.

Une telle anticipation a fait ses preuves car, c’est le lieu de le dire, ce ne sont ni les velléités, ni les tentatives qui ont manqué depuis lors.

Mieux, nous avons régulièrement procédé à des interpellations justifiées.

Cependant, malgré nos précautions, nous avons été éprouvés à plusieurs reprises ces derniers temps, ces derniers jours.

Je voudrais ici, au nom de la République, saluer la mémoire de nos soldats et réitérer notre solidarité aux blessés ainsi qu’aux populations affectées.

Ces faits, au-delà de troubler notre quiétude, nous rappellent davantage notre obligation collective de préserver l’intégrité du territoire, l’unité nationale, la concorde et l’harmonie qui nous caractérisent, malgré les désaccords sporadiques inhérents à la vie en communauté.

Cela est si vrai que c’est bien en chœur que nous avons marqué notre indignation face à ces attaques ignobles.

Quoique douloureux, ces faits ne doivent pas nous décourager, encore moins nous détourner de notre objectif : celui de consolider les progrès déterminants qu’ensemble nous avons réalisés ces dernières années.

Comme nous savons le faire désormais, mus par notre nouvel état d’esprit, nous serons, à l’avenir, encore plus déterminés et plus vigilants.

A cet égard, le Gouvernement prend déjà des mesures fortes et poursuivra les investissements nécessaires pour que notre dispositif soit renforcé en moyens tant humains, logistiques que technologiques, afin que ce genre d’incursion sur notre territoire ne puisse continuer.

Vous l’aurez compris, les capacités opérationnelles de nos Forces de défense et de sécurité seront considérablement renforcées.

Les moyens leur seront donnés à suffisance pour leur permettre d’assurer la protection optimale du pays tout entier, de sorte que, même dans leurs propres rangs, il n’y ait plus d’autres victimes.

Dans la même logique, la coopération avec les pays limitrophes sera accrue pour mutualiser les moyens de prévention et de lutte.

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les Députés,

L’autre défi du moment, c’est bien la pandémie de COVID-19.

Elle ne cesse d’éprouver le monde et de compromettre gravement l’économie.

Aucun pays n’est épargné, y compris le nôtre.

Fort heureusement, la situation n’est pas désespérée.

La mobilisation de la communauté internationale, notamment scientifique, permet d’y faire face avec un certain succès malgré les mutations prévisibles du virus.

La mobilisation de la communauté internationale nous permet donc d’espérer et de constater que la situation n’est pas désespérée.

Les différents vaccins apportent des réponses pertinentes et palpables.

Aujourd’hui, la quasi-totalité des cas graves et des décès concernent des personnes non vaccinées.

Malheureusement, beaucoup de réticences injustifiées s’observent encore ici et là, et le Bénin n’échappe pas à ce paradoxe.

Cela constitue, pour les gouvernants que nous sommes vous et moi, Mesdames et Messieurs les députés, une préoccupation majeure et un défi que nous devons relever à tout prix.

Là-dessus, notre devoir en tant que dirigeants, c’est de rassurer nos concitoyens, c’est de ne pas les laisser à la merci des courants complotistes qui prospèrent sur l’ignorance et la peur des populations.

Notre devoir, dans ces conditions, c’est de leur dire que les vaccins restent les seules solutions objectives pour venir à bout de la pandémie.

Et notre pays doit relever sensiblement son taux de vaccination comme de nombreux autres pays l’ont déjà fait.

C’est la seule manière de revenir à une vie normale et, les pays qui ne l’ont pas fait, risquent de devenir des foyers de complications diverses, surtout avec la multiplication des variants les uns plus virulents que les autres.

C’est une perspective qui pourrait conduire à la stigmatisation des pays qui se retrouveraient dans une telle situation.

C’est pour l’éviter que nous avons mis l’accent sur la sensibilisation et la vaccination de masse.

Grâce à cette stratégie, les chiffres commencent à s’améliorer et nous devons renforcer cette dynamique qui s’observe maintenant.

Nous devons le faire pour contribuer au nouvel équilibre du monde car, en l’état, nous observons combien il se dégrade.

Comment, mesdames et messieurs les Députés, ne pas par exemple, observer que la cherté actuelle de la vie est principalement due aux effets induits de la pandémie ?

Les prix des produits manufacturés flambent autant que ceux des produits d’exportation ou des matières premières, sans oublier ceux des moyens de transport.

Nous le ressentons gravement, chacun dans son panier, alors même que les droits de douanes, les taxes et les impôts n’ont connu aucune augmentation dans notre pays et que, par ailleurs, les performances de notre agriculture sont remarquables en matière de production vivrière notamment.

C’est le signe que le monde est rentré dans un cycle de cherté rarement observé.

Nous sommes victimes d’une situation globale et c’est la lutte victorieuse contre la pandémie qui aidera principalement à inverser cette tendance à la cherté de la vie.

Mesdames et Messieurs les Députés,

Ce que nos populations constatent ici et là, les souffrances qui ne cessent au jour le jour de malmener nos concitoyens, sont essentiellement dues aux conditions néfastes de la pandémie. Le Bénin doit jouer la partition pour le recul de ce mal. A défaut, soit nous serons stigmatisés, isolés, soit l’échec sera universel et la vie sera de plus en plus difficile, encore plus difficile pour les uns et les autres. Cela n’est pas à souhaiter et comme je l’ai dit tantôt, la situation n’est pas désespérée.

Oui, le Bénin doit jouer sa partition et nous dirigeants, vous et nous, devons tout faire pour que cette partie du monde qu’est le Bénin contribue efficacement à la lutte contre la pandémie.

Ainsi, devrons-nous être solidaires des efforts qui se font partout car, tant que la COVID-19 restera un problème mondial, les grands équilibres seront compromis, mais principalement dans les pays les moins développés.

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les Députés,

Fort heureusement, nous sommes suffisamment édifiés désormais pour savoir que, même face à l’adversité la plus redoutable, le Bénin doit continuer à écrire les belles pages de son histoire.

Pour ce faire, seuls l’effort permanent, la détermination résolue, la volonté de bien faire, la maîtrise du cap fixé et l’obsession d’y arriver, sont les conditions de la réussite.

Celles-ci nous aideront à relever le défi du développement socioéconomique qui implique l’amélioration durable des conditions de vie.

A cet effet mesdames et messieurs, tous les chantiers engagés pour structurer et moderniser notre pays seront poursuivis et de nouveaux seront lancés.

C’est ce qui traduit justement le Programme d’Action du Gouvernement 2021-2026 que nous avons adopté il y a quelques jours.

Il porte nos ambitions mais traduit surtout notre détermination à bâtir un pays où il fera de plus en plus mieux vivre pour chacun.

Durant le quinquennat qui commence, le Gouvernement fera tous ses efforts pour amplifier nos progrès et nous faire observer que ce qui a été fait au cours des cinq dernières années, n’est que le début d’une épopée.

Mesdames et Messieurs, nos réalisations pendant le quinquennat qui commence seront observées peut-être deux fois, trois plus que ce qui a été fait précédemment. C’est cela désormais notre marque et je voudrais inviter les uns et les autres à observer ce qui va se passer. Le Bénin est désormais béni. Nous serons à la hauteur des attentes qui ont été si longtemps insatisfaites.

Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, Mesdames et Messieurs les Députés,

Je disais tout à l’heure, à l’entame de mon propos, que c’est mon tout premier message sur l’état de la nation en ce qui concerne mon second mandat. Je n’ai pas dit le deuxième, mais bien le second.

Vous comprenez, Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, Mesdames et Messieurs les Députés, quelle est ma détermination pour faire en sorte que l’élan de ce qui a commencé ne s’essouffle, pour faire en sorte que dans tous les domaines de vie, aussi bien en ce qui concerne nos besoins essentiels de base comme l’eau, l’électricité, les infrastructures routières, la santé, l’école, nous allions le plus loin possible afin que plus jamais cela ne figure dans les revendications, dans les requêtes de nos concitoyens. Mais ce que nous ferons et qui permettra à notre pays, à nos concitoyens, de constater qu’au-delà des infrastructures de survie, ils peuvent mieux vivre, c’est d’investir pour améliorer le quotidien de chacun, notamment dans son assiette. Nous allons œuvrer de sorte qu’il y ait de plus en plus d’emplois pour nos enfants, pour nos jeunes, pour nos séniors qui malheureusement ont passé leur vie à espérer avoir un emploi. Le temps qu’il nous reste, Mesdames et Messieurs, Monsieur le Président de l’Assemblée, pour ce second quinquennat, sera suffisant pour impulser tout cela et donner désormais à notre pays une réponse positive, un espoir enfin que notre pays est dans nos mains, que notre destin est dans nos mains et qu’au Bénin, il commence à faire bon vivre.

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les Députés,

Cela est à notre portée, n’est-ce pas ? C’est bien notre challenge le plus passionnant. Nous y tenons, nous y arriverons. Nous venons de loin comme nous l’avons déjà dit, mais nous irons le plus loin possible parce que notre état d’esprit le permet désormais.

Unis, nous sommes capables de relever ce défi. Gardons donc le cap !

Je vous remercie.

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