Projet « Non-violence pour la paix »: Les responsables font le point de leur mission dans l’Atacora et la Donga

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Les responsables du projet « Non-violence pour la paix » étaient face à la presse à Parakou, ce dimanche 5 Septembre 2021. Le point de la mission de formation sur la communication non violente dans certaines communes de l’Atacora et de la Donga a été fait aux hommes des médias.

 

Faire le point aux hommes des médias de l’essentiel de ce qui a meublé la mission de formation sur la communication non violente dans les communes de Natitingou, Djougou, Boukoumbé, Ouaké et Copargo. Tel est l’objectif visé par les responsables  de l’Ong Icog Bénin et de Social Watch en décidant d’organiser la conférence de presse.

Le projet « Non-violence pour la paix » vise à  contribuer au renforcement de la culture de la paix dans les localités ciblées et pour ce faire, il met l’accent spécifiquement sur la communication non violente à l’endroit des leaders communautaires et des jeunes déscolarisés afin de faire d’eux des agents promoteurs de la communication empathique et bienveillante. C’est un projet qui est financé par l’ambassade des États-Unis d’Amérique près le Bénin et qui est une initiative de l’Ong Icog Bénin en collaboration avec Social Watch Bénin. Il a pris en compte 6 communes de l’Atacora et de la Donga dans sa phase pilote.

Il est un prolongement du programme Ademo 2 (les ateliers de la démocratie) dont la troisième composante a entretenue les jeunes sur la thématique de la communication non violente.

Faisant le point, Bruno Houessou responsable suivi évaluation social Watch pour le projet a indiqué que « C’est une action pilote pour voir si cela entre dans le besoin de la population. Au terme de la mission nous avons constaté que c’était une préoccupation de la population ». Il précise qu’en « réalité quand on parle de la communication non violente l’on se demande de quoi il est question. Mais au bout des échanges, ils comprennent que c’est une thématique très importante pour soi-même, depuis la cellule familiale jusque dans la société et puisque cela nous enseigne comment est-ce qu’il faut se comporter pour ne pas faire appel à la violence c’est important pour nous de remonter les ressentis des acteurs sur le terrain ».

Les interprétations, les jugements, les catégorisations et étiquettes, les préjugés et croyances toutes faites, les accusations et toutes autres sources de violences sont des préoccupations qui ont été soulevées par les populations au cours des différentes formations.

« Aujourd’hui dans les foyers, les communautés il y a beaucoup de conflits qui naissent à cause des besoins qui ne sont pas satisfaits, à cause des situations de mal compréhension parce que si on n’est pas compris par son prochain, c’est à partir de là que naît la mal compréhension. Ceux-là que nous avons formés, les leaders ont suggéré que le message soit porté aux dirigeants », a insisté Bruno Houessou.

Vu l’importance de la thématique et la recherche de la consolidation d’une paix durable, il serait judicieux que le projet « Non-violence pour la paix » oriente ses actions vers d’autres cibles non moins importantes.

 

 

Alberique  

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