Journée mondiale de la liberté de presse: Alain Orounla parle du classement Rsf

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La Communauté internationale célèbre ce lundi, 03 mai 2021, la Journée mondiale de la liberté de la presse. Dans son message adressé aux professionnels des médias, le ministre de la communication, Alain Orounla s’est prononcé sur le dernier classement Reporter sans frontières. « Reporters sans frontières a fait connaître son classement au titre de l’année 2021 et a positionné notre pays au 114ème rang. Ce rang est un appel renouvelé lancé à notre pays à ne pas relâcher et à redoubler d’ardeur pour la liberté de la presse qui est une quête permanente. Le gouvernement en prend acte. Je voudrais, cependant, me réjouir, cette année encore, de ce que mon pays n’a pas été épinglé comme un pays dans lequel les journalistes sont tués ou assassinés. Je suis aussi conscient que beaucoup d’efforts restent à faire et que nous devons effectivement redoubler d’ardeur. Il ne peut en être autrement » a-t-il fait savoir. A l’en croire, le gouvernement, dans sa dynamique de renforcer la démocratie et l’Etat de droit au Bénin, s’est engagé, dans le PAG, à « assurer la liberté de la presse et l’accès équitable de tous aux organes de presse ». “Cette ambition est parfaitement en harmonie avec le thème retenu par l’UNESCO cette année, à savoir « L’information comme bien public ». Ce thème rappelle et remet en selle le rôle premier, la mission première et originelle du journalisme, à savoir mettre à la disposition du public des contenus vérifiés dans l’intérêt du public. Mieux, par ce thème, l’UNESCO appelle l’attention sur la façon dont le journaliste dépend de l’écosystème plus large qui permet à l’information de devenir un bien public. Il me paraît aussi établi que ce thème voudrait s’intéresser à la responsabilité sociale du journaliste, à la pratique du métier aujourd’hui et aux responsabilités des différents acteurs impliqués dans la production et la circulation de contenus. Et pour cause. En effet, il est loisible de se demander si le journalisme est encore guidé aujourd’hui par l’intérêt du public“ a-t-il martelé.

L’autorité ministérielle a, par ailleurs, invité les professionnels à plus de professionnalisme et à plus de rigueur dans la production et la diffusion de contenus. « Je pense beaucoup plus aux acteurs des nouveaux médias (internet, site web, réseaux sociaux, applications mobiles, etc.) sur lesquels les problèmes se posent beaucoup plus afin que les contenus qu’ils proposent donnent moins de soucis et aillent dans l’intérêt du public, soient utiles et constructifs pour la société, la démocratie et l’Etat de droit », déclare le ministre Alain Orounla.

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A.B

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